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                                     La référence de la musique.

AT09 le staaf.

Bonjour à tous,
Un grand changement sur le site. Il faut suivre le lien d'Indignat pour trouver les albums et les films 2012. Il y a une inscription, le site est gratuit et sans pub. Me rejoindre pour une meilleure sécurité de téléchargement. Merci pour votre fidélité. BY AT09.

 

 

 

Les liens album 2012 c'est ici.Il y a une inscription. Merci à tous.

 

 

 

http://www.indignat-wawa.ws/index.php

 


Les liens films 2011 et exclusivités ici; clique-ici-gif-017

 Toujours plus de musique, 3 nouvelles pages de discographie sur le Rock, Hard, Hip-hop, Reggae, Salsa, Radio latino encore plus venez faire un tour.  Gif musique musiciens (11) clique-ici-gif-018

 

                                  

 

 

 

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The Game Boy

 

 

Bienvenue à Online Game Boy. C'est un endroit idéal pour jouer à vos favoris classiques de Nintendo GB & GBC jeux vidéo en ligne gratuitement et sans un émulateur ou du téléchargement de roms. Game Boy en ligne a plus de 800 jeux, je suis sûr que vous trouverez votre jeu. Sauvegarder vos batteries et de jouer à vos jeux en ligne Go, ici, sur GameBoyOnline.com . N'oubliez pas à la caisse de la section trucs sympas où vous trouverez les dernières Boy culture pop Game.

 

 

 

Et merci à Heylm pour le partage !

 

Aujourd’hui vous n’allez pas vous ennuyer au bureau

U ne petite partie de Pacman ?

 

Ça vous dirait une petite partie de Pacman, histoire de faire passer l’après midi plus vite ? Dans ce cas, je vous propose de vous essayer au plus GRAND PACMAN DU MOOONDE ! Plus de 4700 labyrinthes et vous pouvez créer les vôtres.

Si vous sortez d’une map, vous n’y rentrerez pas par le côté opposé mais vous irez directement sur le labyrinthe suivant… Autant dire qu’il serait utopique de penser finir le jeu… Mais vous verrez, c’est fou le temps qu’on perd sur des conneries parfois…

Edit : C’est du HTML5… si ça ne fonctionne pas sur votre navigateur, téléchargez un vrai navigateur.

En outre, vous n'avez pas à jouer dans Internet Explorer 9 si vous ne voulez pas. J'ai réussi à jouer très bien dans Firefox 4, Safari Chrome 10 et 5 trop. Il suffit de ne pas dire Microsoft

Télécharger depuis Megaupload. J'ai fais simple lol.

En premier il faut ca pour ouvrir le fichier ;  Winrar 3.93 Final

ici en gratuit; ==> http://www.clubic.com/telecharger-fiche9632-winrar.html

EN DEUX, IL FAUT MOZZILA et pas IE

À la découverte du meilleur navigateur au Monde MOZZILA FIREFOX TELECHARGER ICI.

 

 

// Télécharger Orbit downloader 4.0.0.6

Gère vos téléchargements et permet la capture des vidéos en streaming. Publié par Stéphane Ruscher

Orbit downloader est un gestionnaire de téléchargement qui s'inscrit dans la lignée de Free Download Manager ou FlashGet. Comparé à la concurrence, la grande force du logiciel est de permettre la capture des vidéos diffusées en streaming sur Internet. On trouve de nombreuses vidéos de ce type sur Google video ou Youtube. Lors de l'installation, vous pouvez activer les plug-ins correspondants aux navigateurs que vous utilisez de façon à pouvoir lancer vos téléchargements depuis une page web en toute simplicité. Le programme arbore une interface simple et intuitive qui devrait convenir au plus grand nombre.
LE LIEN SUR CUBIC,

http://www.clubic.com/lancer-le-telechargement-48882-0-orbit-downloader.html

 

“Contourner les limitations de Megavideo, MegaUpload et Veoh”

par Jérémie Sebban sur Illimitux

Illimitux est une extension pour Firefox conçue pour supprimer les limitations des sites de streaming Veoh, MegaVideo et MegaUpload.

Les sites de streaming remplacent progressivement les réseaux peer-to-peer, décimés par la lutte contre le piratage. Plus simples d'accès, il offrent parfois des services réservés aux utilisateurs payants ou enregistrés.

Lorsque Illimitux détecte un site compatible, un pop up surgit automatiquement et propose de désactiver ses limitations. Il suffit alors de cliquer sur "Remove limitations" pour accéder à la vidéo.

Seules contraintes: la vidéo ne peut être visionnée que sur le site d'Illimitux et...

En savoir plus
Les Plus
  • Détection automatique des sites compatibles
  • Notifications élégantes
Les Moins
  • Nécessite de créer un compte gratuit Illimitux
  • Nécessite aussi d'installer Cacaoweb

Télécharger Illimitux

 



Troisième étape : Cliquez sur "Télechargement régulier".





Message d'erreur : si vous voyez un message de se type c'est que le fichier a été supprimé et qu'il y a une erreur dans l'adresse, dans le premier cas signalé l'article (bouton rouge sur chaque post de Zone Telechargement), dans le deuxième cas vérifier le lien ou idiquez votre problème dans les commentaires de l'article.


Je soutiens La Quadrature du Net

                            L'endroit où les dernières nouvelles, Entrent en collision                              

 

Fuck l’anonymat !

Fuck l’anonymat !

Quelle grande philosophe du XXIe siècle a dit : « L'anonymat, c'est superficiel et pas courageux »

??

La réponse :

nadine Fuck lanonymat !

Non, ce n'est pas un compte twitter fake

Bah oui, l'anonymat finalement, ça n'a jamais permis à des gens de ne pas se faire virer, fouetter, emprisonner, ou condamné à mort pour avoir exprimé leur opinion.

Oui, l'anonymat selon Nadine, c'est de la merde quoi...

Méfions-nous des gens comme elle, car à force de légiférer sur les réseaux, nous devrons bientôt filer notre ADN pour pouvoir nous exprimer en ligne.

 

Kim Dotcom par Kim Schmitz [Megaupload song and co]

 

Kim Dotcom (alias Kimble alias Kim Schmitz) est un ancien hacker allemand, émigré en Nouvelle-Zélande, qui a créé il y maintenant quelques années, le site Megaupload (et toute la galaxie des Mega*). Suite à la récente affaire de la MegaSong, Kim a écrit à Torrentfreak pour rétablir sa

la "vérité" sur tout ce qu'on raconte à son sujet aussi bien sur les blogs que sur Wikipédia.

Bon, vous l'aurez compris, c'est sa version, mais comme c'est toujours intéressant d'en savoir un peu plus sur ce genre de mec, voici une traduction en français de son témoignage que vous pouvez consulter en VO ici.

Produire la Mega Song et réaliser la vidéo m'a enchanté. J'ai apprécié le travail avec toute l'équipe et je peux vous dire que j'en suis devenu accro.

L'élaboration de la chanson, des paroles et de la vidéo a nécessité beaucoup de temps et de dévotion. J'ai appris que je pouvais être créatif et performant dans ce domaine, et j'ai hâte d'entreprendre de nouvelles créations à l'avenir. Mais quand la vidéo fut retirée du web et qu'on nous a refusé quelque chose qui nous revenait de plein droit, ce fut comme un coup de poignard en plein cœur. Mais avant toute chose, laissez-moi vous présenter le contexte de cette histoire...

De voyou à bijou : Megaupload et Kim Dotcom

Je vis actuellement en Nouvelle-Zélande, et c'est ici que j'ai entendu la voix de Gin Wigmore, une chanteuse locale, à la radio. Je me suis dit qu'elle serait parfaite pour la Mega Song. Quelques membres du groupe des Black Eyed Peas et moi-même avions le frisson dans le studio, et nous avons décidé de contacter Gin pour lui proposer d'interpréter la Mega Song. Elle a accepté, est venue au studio à Auckland, et a bouclé la chanson en 3 prises.

La voix de Gin est spéciale, elle pourrait bien être la prochaine Amy Winehouse. Elle avait l'air aussi enthousiaste que nous. Du moins, c'est ce qu'elle disait dans le texto qu'elle m'a envoyé après la séance d'enregistrement. Elle avait bon espoir qu'on tienne quelque chose avec suffisamment de potentiel pour pouvoir travailler avec. Le lendemain, j'ai reçu un coup de fil de son manager qui nous disait que nous ne pouvions pas utiliser la voix de Gin. Nous avons ensuite reçu plusieurs lettres des avocats d'UMG qui menaçaient de nous traîner en justice si nous l'utilisions.

Le contenu des lettres était extrêmement mesquin et rempli d'attaques personnelles. Ils me reprochaient des choses vieilles de presque 18 ans, qui se sont passées durant ma jeunesse. A l'époque, j'étais un hacker. J'ai été arrêté en 1997 pour piratage informatique et condamné à une mise à l'épreuve quelques années plus tard. J'ai alors monté ma propre entreprise de solutions informatiques pour la protection de données, qui marchait bien avec la nouvelle conjoncture économique et comptait parmi ses clients, certaines des 1000 plus grandes entreprises américaines.

Mon erreur fut d'inclure les médias et de leur dire ce qu'ils voulaient entendre. Mettons ceci sur le compte du "jeune et stupide". Je leur donnais un aperçu de mon train de vie exclusif. À cause de cette ouverture, j'ai été transformé en bouc émissaire lors de l'explosion de la bulle de la nouvelle économie en Allemagne en 2000. J'ai été condamné pour délit d'initiés (alors qu'en réalité j'avais sauvé une entreprise et plus de 120 emplois) à une peine avec sursis, après que le juge et la partie civile ont proposé un accord à mes avocats.

Megagun

Leur cas était risible. Depuis quand une personne qui sauve une entreprise, lui donne de l'argent en échange d'actions et achète (au même tarif) d'autres actions sur le marché commet-elle un délit d'initiés? J'ai accepté l'accord et tourné la page au lieu de passer les prochaines années de ma vie dans les salles d'audience des tribunaux à défendre mon innocence. Vous n'avez pas idée de la façon dont les médias allemands se sont acharnés sur moi.

Ma page Wikipedia est le meilleur indicateur de la longévité de ces effets. Si vous trouvez un profil Wikipedia pire que le mien, je vous invite à dîner. Pour votre information, mon casier judiciaire a été effacé dans le cadre de la législation allemande sur l'effacement des délits anciens. Je peux officiellement dire que je n'ai aucune condamnation à mon actif.

J'ai fait des erreurs de jeunesse et j'en ai payé le prix. Steve Jobs était un hacker et Martha Stuart s'en sort bien après sa condamnation pour délit d'initiés. J'estime que plus de dix ans après les faits, ceci ne devrait pas être le sujet principal. J'ai maintenant 37 ans, je suis marié, j'ai trois adorables enfants et deux autres en route (des jumelles), et je sais que je ne suis pas foncièrement mauvais. J'ai mûri et j'ai appris. Faire de tout ceci une histoire à propos de mon passé est injuste envers tous les autres employés de Mega.

Les médias sont allés jusqu'à trouver mon père, saoul et vivant dans quelque abri de jardin, que je n'ai pas revu depuis que j'avais 8 ans. C'est un alcoolique qui nous battait, ma mère et moi, au point de nous envoyer à l’hôpital de nombreuses fois. Et il s'est plaint à la presse lors d'interviews du fait qu'il ne me voie qu'à la télévision avec ma grosse Mercedes et que je ne lui rende jamais visite. J'ai décidé après cela de quitter l'Allemagne et de tout recommencer en Asie, à Hong Kong pour être précis.

Hong Kong, quelle ville fantastique pour faire du business et pour accueillir ma nouvelle image publique. Je devrais écrire un livre sur le business à Hong Kong, pour vous dire à quel point c'est fabuleux. Les gens vous laissent tranquilles et se réjouissent de votre succès. Mais c'est une autre histoire.

Le fait est que UMG savait qu'il y allait avoir une Mega Song depuis longtemps et l'idée ne leur a pas plu du tout.

Que les choses soient claires, je n'en veux pas à Gin pour quoi que ce soit. Sa maison de disques a tout gâché. Au lieu de promouvoir Gin devant un vaste public en collaboration avec des artistes renommés, ils l'ont éliminée de la chanson. Nous avons engagé Macy Gray pour la remplacer, et elle a fait un travail incroyable. Il est probable que Gin reste connue uniquement des Néo-zélandais, ce qui serait triste parce qu'elle a une voix géniale. Tapez "Gin Wigmore" dans Google et voyez par vous-même. Je lui souhaite le meilleur.

Nous voilà donc tout excités de publier notre chanson et notre vidéo. Les gens d'UMG la voient sur YouTube et n'hésitent pas à la faire retirer. Ils l'ont fait en déposant une réclamation de droits d'auteur et en abusant du protocole de lutte contre la violation des droits d'auteurs mis à disposition par YouTube. Ils ont essayé de jouer la comédie devant le juge en disant que ce n'était pas du tout un protocole anti-plagiat qui a retiré la vidéo. C'était une espèce de procédé magique qui ne relève d'aucune loi. Apparemment, YouTube a donné à UMG un permis de tuer. Ce sont les mêmes personnes qui traitent Mega de "voyou" et qui veulent plus de pouvoirs pour pouvoir descendre d'autres sites en entier.

A quel point pensent-ils que les gens sont stupides? Réveillez-vous UMG, vous ne vous en tirerez pas comme ça avec cette mascarade.

Quand UMG a retiré notre vidéo, le message suivant est apparu à la vue de tous: "Mega Song: Retirée par UMG pour violation des droits d'auteurs". Ils devaient savoir que Gin Wigmore n'était pas dans la vidéo, puisqu'il était clairement spécifié dans la description sous la vidéo que les voix étaient celles de Macy Gray, moi-même et Printz Board, qui est d'ailleurs l'un des génies derrière certains des plus gros succès des Black Eyed Peas.

MegaHeadquarters

Vous vous attendez à ce qu'une maison de disques sache à quoi ressemble ce que fait l'un de ses artistes, non? Je pense que ce qui s'est réellement passé, c'est qu'UMG a réalisé la puissance de notre message, celle qu'il allait acquérir, et l'impact positif que cela aurait sur l'image de Mega. De voyou à bijou. Ils ont décidé de nous stopper à tout prix, cela devient évident quand vous voyez leur stratégie de défense au tribunal. Ils n'ont rien et ils ne s'en préoccupent même pas.

UMG sait que nous allons rivaliser avec eux via notre entreprise musicale, Megabox.com, un site qui permettra bientôt aux artistes de vendre directement leurs créations aux consommateurs en conservant 90% des gains.

Nous avons un système appelé Megakey qui permettra aux artistes de toucher un revenu pour chaque musique téléchargée gratuitement par les internautes. Oui vous avez bien entendu, nous payerons les artistes mêmes pour les téléchargements gratuits. Le principe économique de la Megakey a été testé avec plus d'un million d'utilisateurs et il marche. Vous pouvez vous attendre à plusieurs annonces de Megabox au cours de l'année prochaine, incluant des accords exclusifs avec des artistes enthousiastes à l'idée de se défaire de modèles économiques dépassés.

Il faut comprendre que certaines maisons de disques sont dirigées par des dinosaures arrogants et dépassés qui sont en charge depuis 1000 ans. Ces types pensent que l'iPad est de la poudre aux yeux, qu'Internet est le diable, et que les téléphones à fil sont toujours à la mode. Ils sont en déni par rapport aux nouvelles réalités et aux nouvelles opportunités. Ils ne comprennent pas que l'époque de l'escroquerie est révolue. Les artistes sont plus que jamais au courant de la façon dont ils se font arnaquer et dont les grandes maisons de disques ne se préoccupent que d'elles-mêmes.

Les maisons de disques préhistoriques ne peuvent pas apporter de réponses aux nouvelles réalités du quotidien. UMG a choisi de délibérément saboter notre campagne au lieu d'analyser la situation et de se rendre compte que la solution à tous leurs problèmes de trouve juste devant eux.

En parallèle, UMG a appelé tous les artistes qui nous ont soutenus pour leur dire qu'ils soutenaient le piratage. Qu'ils travaillaient avec un criminel. Qu'ils perdaient de l'argent à cause de nous. Ils essaient de forcer les artistes à faire des déclarations allant à l'encontre de leur soutien et leur accord. Ils sont en train de brûler leurs propres talents. Et je ne serais pas surpris si certains d'entre eux pliaient sous cette pression énorme.

J'ai été en contact téléphonique avec des artistes depuis que l'affaire a éclaté la semaine dernière, et c'est une vraie montagne russe. Mais nous sommes prêts. Je me suis assuré que nous étions couverts légalement  et que chaque artiste avait signé un accord de publication complet avec Mega. La plupart des artistes avec qui nous avons travaillé sont dans le métier depuis suffisamment longtemps pour comprendre ce qui se passe. Ils sont impatients d'obtenir la liberté de créer et de devenir les maîtres de leur propre carrière.

Quand l'un des plus grands artistes à soutenir Mega reçut une lettre du directeur général de la RIAA avec des liens actifs de téléchargement sur Megaupload qui contenaient sa musique, ce fut un choc dans un premier temps. Mais dans cette même lettre, il était décrit comment ces liens avaient été trouvés par une recherche Google. Chercher des noises à Mega alors que nous ne fournissons même pas un moteur de recherche sur Megaupload? C'est bizarre. Et en même temps, on trouve le plus vaste index de piratage au monde sur Google et sur la plupart des autres moteurs de recherche. Mais allons, ces types ne sont pas des voyous. Ils sont juste riches.

Mega n'a rien à craindre. Notre entreprise est légale et protégée par des lois de lutte contre la violation des droits d'auteur à travers le monde. Nous travaillons avec les meilleurs avocats et respectons les règles. Nous prenons nos obligations légales au sérieux. Les fonds spéciaux de Mega sont pleins et nous avons le soutien d'alliés puissants. Nous sommes en lignes depuis 7 an et prévoyons de le rester, alors il n'y a pas besoin de s'inquiéter pour nous.

Mais vous devriez vous inquiéter du fait que ces types pourraient réussir avec la loi anti-piratage  ou un autre outil légal de la tyrannie sur Internet.

Ils achètent les politiciens pour aller à l'encontre des gens, de la liberté et de l'innovation. Ils veulent censurer Internet et mettre l'innovation au point mort en faisant protéger leur monopole d'escroquerie par Washington. Ils veulent intimider les innovateurs et nous faire remonter le temps à tous.

Mais je vous le dis, ces types pourraient bientôt être de l'histoire ancienne, exactement comme l'essence pas chère, parce qu'ils sous-estiment la puissance des gens, le pouvoir d'Internet et de l'innovation. Pour les arrêter, vous devez agir. Au moment même où vous lisez ceci, les politiciens du dimanche des RIAA et MPAA essaient de prendre le contrôle de votre Internet.

Montrez à votre gouvernement  ce que vous pensez de tout cela. Parce que si vous ne le faites pas, vous le regretterez.

Je vous souhaite à tous un joyeux Noël et bonne année.

Kim Dotcom (oui, c'est mon vrai nom)

 

 

Comment configurer le fil d’actualité sur Facebook

Sur Facebook, le fil d’actualité permet de suivre et d’être au courant des informations que publient nos amis. Toutes les informations qu’ils soumettent ne sont pas affichées, en fait c’est une sélection qui est présentée. Facebook fait un tri en fonction des amis avec lesquels on interagit le plus souvent, vraisemblablement pour ne pas nous surcharger. Le problème c’est qu’on ne contrôle absolument pas comment cette sélection se fait.

facebook-addict

 

On peut modifier cette présentation tronquée et sélective de la façon suivante.

  • Aller sur le Fil d’actualité Facebook
  • Cliquer sur le Menu Les plus récentes

facebook-fil-actualite-complet

  • Choisir Modifier les options…

modifier-options-fil-actualite

  • Choisir Tous vos amis et toutes vos Pages pour afficher toutes les publications au grand complet.
  • Cliquer sur le bouton Enregistrer.

Dorénavant toutes les publications sont affichées dans le fil d’actualité.

On peut néanmoins contrôler plus précisément les publications qui s’affichent dans le fil d’actualité.

Pour supprimer les publications d’une personne en particulier, il suffit de cliquer sur la croix en haut à droite d’une information qu’elle a publié. Cette suppression se fait sur la page Fil d’actualité.

 

facebook-supprimer-info-filChoisir Masquer les publications de xxx pour qu’elles n’apparaissent plus dans le fil d’actualité.

facebook-fil-actualites-masque

Avec cette méthode on a la main sur les publications de nos amis que l’on souhaite voir apparaître ou pas sur son fil d’actualité.

 

Pour effectuer la manipulation inverse, aller dans Modifier les options… du fil d’actualité.

facebook-options-voir-filtre-actu

Dans la zone Masquer les publications de, on visualise les publications des personnes qui ne sont pas affichées sur le fil d’actualité. Il suffit de supprimer ce filtre pour que de nouveau elles soient affichées.

Voilà, vous avez désormais la main sur les publications que vous souhaitez voir s’afficher sur la page Fil d’actualité.

 

 

Megaupload = 4% de ce qui passe sur le net

 

Megaupload = 4% de ce qui passe sur le net

Megaupload a fait une petite refonte graphique sur son site, et s'est surtout offert les services de nombreuses stars US qui "love Megauploawww" dans une série absolument délirante de vidéos.

Mega a annoncé aussi qu'il proposeront très bientôt (En 2012), MegaMovie, une plateforme VOD (vidéo à la demande) qui mettra à l'amende iTunes et Netflix en terme de tarifs...

C'est juste énorme niveau communication. Après y'a toute une série de stats sur Megaupload plutôt irréelles. 180 millions d'utilisateurs, 12 milliards de fichiers, 100 petaoctets...Etc.

Et surtout, Megaupload représente 4% de ce qui transite sur le net.

Alors bon, rien ne peut prouver ces chiffres donc c'est toujours à prendre avec des pincettes. Des stars comme P Diddy ou Will I Am, ça s'achète avec des malabars (mais des malabars emballés dans des chèques avec quelques zéros)...

Mais n'empêche, ça claque !
Surtout la vidéo "chanson de Megaupload" qui comme l'a dit Arthur est totalement hypnotique.

Le truc lol maintenant, c'est que ce clip, qui n'a rien d'illegal en terme d'images ou de musique, est en train de se faire blacklister totalement injustement par ayants droit sur des plateformes comme YouTube qui une fois de plus abusent de leurs pouvoirs de censure.

Hadopi avait bien buzzé grâce à tous les artistes qui l'ont critiqué négativement.. Megaupload fait exactement l'inverse. Malin ;-)

Pour info, Mega* a été créé par Kim Schmitz, un hacker allemand qui a trempé dans pas mal de trucs pas clairs et qui est à la tête d'un empire financier. Pour en savoir plus sur lui (on le voit dans les vidéos aussi).

Merci à Julien pour le partage

 

 

Séance de rattrapage

Bon, comme je le disais dans mon dernier édito, je manque un peu de temps pour écrire en ce moment... Du coup, je vais vous faire une petite compil de tout ce qui a retenu mon attention ces dernières 48h. Faites attention, ça va aller très vite


Voilà pour ce matin... J'en ai encore un peu sous le coude, mais je pense que vous avez déjà de quoi vous occuper !

 

 

Cracker l’Amazon Kindle Fire

 

Cracker l’Amazon Kindle Fire

Si vous faites partie de ces gens qui ont acheté le Kindle Fire d'Amazon, j'ai 2 choses à vous dire :

  1. J'ai lu qu'il y avait beaucoup de "défauts" sur cet ebook. Qu'en pensez-vous ? En êtes-vous satisfait ?
  2. Bonne nouvelle, il est rootable !!

Pour rooter le Kindle Fire et ainsi accéder aux systèmes de fichiers et installer n'importe quelles applications, voici comment faire en quelques étapes :

  • Téléchargez SuperOneClick 2.2
  • Installez le SDK d'Android pour avoir ADB
  • Allez dans %USERPROFILE%\.android sous Windows et éditez le fichier adb_usb.ini et ajoutez à la fin du fichier : 0x1949 (le fichier ini est dans Users\%PSEUDO%\.android\)

Ouvrez ensuite le dossier google-usb_driver qui se trouve dans les fichiers du SDK et éditez le fichier android_winusb.inf et ajoutez-y le code suivant dans les sections [Google.NTx86] et [Google.NTamd64] :

;Kindle Fire
%SingleAdbInterface% = USB_Install, USB\VID_1949&PID_0006
%CompositeAdbInterface% = USB_Install, USB\VID_1949&PID_0006&MI_01

Sauvegardez et branchez ensuite votre Kindle Fire. Lorsque Windows le détecte ou que vous forcez la détection dans le gestionnaire de périphériques (dans la liste des "Autres périphériques"), faites pointer la recherche de drivers sur le fichier android_winusb.inf.

Ensuite sur le Kindle Fire, allez dans les paramètres et activez les "Applications inconnues" dans le menu "Applications".

Ouvrez ensuite une ligne de commande MSDOS, et lancez les commandes

  • adb kill-server
  • adb devices

Vous devriez voir votre Amazon Kindle Fire reconnu par Windows. Lancez alors SuperOneClick et cliquez sur le bouton Root !

4yZXg Cracker lAmazon Kindle Fire

Si vous voulez d'autres détails sur la procédure, je vous encourage à aller lire les pages suivantes

[Source]

 

 

                                                     INTERNET RAVIT LA CULTURE.

 

Dans son célèbre article “L’œuvre d’art à l’époque de sa reproductibilité technique”, publié en 1939, Walter Benjamin dessine l’opposition paradigmatique de deux cultures1. Face à l’ancienne culture bourgeoise, appuyée sur le modèle de l’unicité de l’œuvre d’art, les nouveaux médias que sont la photographie et le cinéma imposent par la “reproductibilité” le règne des industries culturelles.

Un demi-siècle plus tard, la révolution des outils numériques nous confronte à une nouvelle mutation radicale. La dématérialisation des contenus apportée par l’informatique et leur diffusion universelle par internet confère aux œuvres de l’esprit une fluidité qui déborde tous les canaux existants. Alors que la circulation réglée des productions culturelles permettait d’en préserver le contrôle, cette faculté nouvelle favorise l’appropriation et la remixabilité des contenus en dehors de tout cadre juridique ou commercial. Dans le contexte globalisé de l’économie de l’attention2, l’appropriabilité n’apparaît pas seulement comme la caractéristique fondamentale des contenus numériques : elle s’impose également comme le nouveau paradigme de la culture post-industrielle.

Mythologie des amateurs

Cette évolution a d’abord été perçue de façon confuse. Au milieu des années 2000, la diffusion de logiciels d’assistance aux loisirs créatifs3, le développement de plates-formes de partage de contenus4, ainsi qu’une promotion du web interactif aux accents volontiers messianiques5 alimentent l’idée d’un “sacre des amateurs”6. Appuyée sur la baisse statistique de la consommation des médias traditionnels et la croissance corollaire de la consultation des supports en ligne, cette vision d’un nouveau partage de l’attention prédit que la production désintéressée des amateurs ne tardera pas à concurrencer celle des industries culturelles.

Dans cette mythologie optimiste, l’amateur est avant tout conçu comme producteur de contenus vidéos, selon des modalités qui ont des relents de nouveau primitivisme. Dans le film Soyez sympas, rembobinez ! (Be Kind Rewind, 2008) de Michel Gondry, qui fait figure d’allégorie de la révolution des amateurs, les vidéos bricolées par les héros en remplacement des cassettes effacées rencontrent un succès phénoménal auprès du public local. Cette réception imaginaire traduit la croyance alors largement partagée que la production naïve des amateurs est capable de susciter un intérêt comparable ou supérieur aux productions professionnelles.

Racheté par Google en 2006 pour 1,65 milliards de dollars, YouTube incarne exemplairement ce nouveau Graal. Mais la plate-forme ne tient pas la promesse signifiée par son slogan : “Broadcast yourself“. Il devient rapidement clair que les services d’hébergement vidéo sont majoritairement utilisés pour rediffuser des copies de programmes télévisés ou de DVD plutôt que pour partager des productions originales. Guidée par la promotion automatique des séquences les plus fréquentées, la réponse du moteur de recherche aux requêtes des usagers accentue la valorisation des contenus mainstream.

A la fin des années 2000, malgré quelques exemples isolés, il faut admettre que les “contenus générés par l’utilisateur”, ou UGC, n’ont pas révolutionné les industries culturelles ni créé une offre alternative durable. YouTube a été envahi par les clips de chanteurs à succès, diffusés par leurs éditeurs à titre de publicité, qui sont parmi les contenus les plus regardés de la plate-forme. L’autoproduction reste présente en ligne, mais n’est plus mise en avant par la presse, dont la curiosité s’est déplacée vers les usages des réseaux sociaux. Construite par opposition avec le monde professionnel, la notion même d’amateur apparaît comme une relique de l’époque des industries culturelles – qui maintiennent fermement la distinction entre producteurs et public –, plutôt que comme un terme approprié pour décrire le nouvel écosystème.

La mythologie des amateurs, qui n’est qu’un cas particulier de la dynamique générale de l’appropriation, est désormais passée de mode, en même temps que le slogan du web 2.0. Elle n’en laisse pas moins une empreinte profonde, symbole de la capacité des pratiques numériques à réviser les hiérarchies sociales, mais aussi du passage de la démocratisation de l’accès aux contenus (décrite par Walter Benjamin), à la dimension interactive et participative caractéristique de la culture post-industrielle.

L’appropriation comme fait social

Quoique le terme d’appropriation puisse renvoyer aux formes légitimes de transfert de propriété que sont l’acquisition, le legs ou le don, il recouvre de façon plus générale l’ensemble du champ de la transmission et désigne plus particulièrement ses applications irrégulières, forcées ou secondes, comme la conquête, le vol, le plagiat, le détournement, l’adaptation, la citation, le remix, etc. Bornées par la codification moderne du droit de propriété, les pratiques de l’appropriation semblent héritées d’un état moins sophistiqué des échanges sociaux.

Le volet le plus apparent de l’appropriation numérique est l’activité de copie privée. Avant la dématérialisation des supports, le caractère fastidieux de la reproduction d’une œuvre audiovisuelle freinait son extension; sa circulation était nécessairement limitée à un cercle restreint. L’état numérique balaie ces contraintes et stimule la copie dans des proportions inconnues. L’industrie des contenus, qui voit chuter la vente des supports physiques, CD ou DVD, décide de combattre cette consommation parallèle qu’elle désigne sous le nom de “piratage”7. En France, la ministre de la Culture Christine Albanel charge en 2007 Denis Olivennes, alors PDG de la FNAC, d’élaborer une proposition législative visant à sanctionner par la suspension de l’abonnement internet le partage en ligne d’œuvres protégées par le droit d’auteur.

Le projet de loi “Création et internet”, ou loi Hadopi, repose sur l’idée d’une automatisation de la sanction, dont le processus devrait pouvoir se dérouler hors procédure judiciaire à partir des signalements effectués par les fournisseurs d’accès, sur le modèle des contraventions envoyées à partir des enregistrements radar de dépassement de la vitesse autorisée sur le réseau routier.

En juin 2009, cet aspect du projet législatif est censuré par le Conseil constitutionnel. Un dispositif revu, qui sera finalement adopté en octobre 2009, contourne cet obstacle en imposant à l’abonné la responsabilité de la sécurisation de son accès internet. En juillet 2011, l’institution nouvellement créée indique avoir reçu en neuf mois plus de 18 millions de constats de la part des sociétés d’auteurs (SCPP, SACEM, etc.), soit 75 000 saisines/jour8. Ces chiffres expliquent le choix d’un traitement “industriel” de la fraude, seule réponse possible face à l’ampleur du phénomène.

Ces mêmes indications auraient pu conduire à s’interroger sur la nature des pratiques incriminées. Peut-on encore qualifier de déviant un comportement aussi massif ? N’est-il pas plus légitime de le considérer comme un fait social ? D’autres approches tentent au contraire d’intégrer les pratiques appropriatives au sein du paysage culturel. Proposées en 2001 par le juriste Lawrence Lessig sur le modèle du logiciel libre, les licences Creative Commons se présentent comme des contrats permettant à l’auteur d’une œuvre de définir son degré d’appropriabilité9.

Ces élaborations juridiques contradictoires illustrent les tensions occasionnées par les usages numériques dans le monde des œuvres de l’esprit. La publication à l’automne 2010 de La Carte et le Territoire, roman de Michel Houllebecq, est rapidement suivie par une polémique sur des emprunts non sourcés à l’encyclopédie Wikipedia, qui conduit à une brève mise en ligne d’une copie intégrale de l’ouvrage sous licence libre. Un accord sera finalement conclu entre Flammarion et les éditeurs de l’encyclopédie, qui manifeste l’existence d’un rapport de force entre appropriabilité numérique et propriété intellectuelle classique10.

L’appropriation contre la propriété

Il existe divers degrés d’appropriation. La cognition, qui est à la base des mécanismes de transmission culturelle, est le stade le plus élémentaire de l’appropriation. Le signalement d’une ressource en ligne ressortit du mécanisme classique de la citation, dont il faut noter que la possibilité formelle n’est autorisée que par exception à la règle générale du monopole d’exploitation par l’auteur, qui caractérise la propriété intellectuelle11. La collecte de souvenirs ou de photographies, telle qu’elle s’effectue habituellement dans le cadre du tourisme, héritière d’une tradition qui remonte aux pèlerinages, permet de préserver la mémoire d’une expérience passagère et représente une forme d’appropriation substitutive particulièrement utile lorsque la propriété des biens n’est pas transférable12.

Ces trois exemples appartiennent à la catégorie des appropriations immatérielles ou symboliques. L’usage d’un bien, et plus encore sa modification, relèvent en revanche de l’appropriation matérielle ou opératoire, qui permet de mobiliser tout ou partie des facultés que confère sa propriété effective. C’est dans ce second registre que se rencontrent la plupart des pratiques créatives de l’appropriation.

L’appropriation symbolique, qui ne présuppose aucun transfert de propriété et fait d’un bien un bien commun, est un outil constitutif des pratiques culturelles. L’appropriation opératoire, en revanche, pose problème dès lors qu’elle s’effectue en dehors d’un droit légitime, et réclame des conditions particulières pour être acceptée.

Les débats récurrents suscités par les appropriations d’un artiste comme Richard Prince (qui a récemment perdu un procès contre un photographe dont il avait repris l’œuvre13 en attestent14. Quoiqu’elles se soient progressivement banalisées depuis les années 1960, les pratiques appropriatives de l’art contemporain n’ont pas perdu tout caractère de scandale. Le geste de Marcel Duchamp proposant l’exposition d’objets manufacturés, les fameux ready-made, était un geste de provocation qui se voulait paradoxal. Celui-ci pouvait être toléré dans l’extra-territorialité du monde de l’art, et à la condition de procéder selon un schéma vertical, qui élève à la dignité d’œuvre des productions issues de l’industrie ou de la culture populaire, considérées à l’égal de l’art nègre, sans auteur et sans conscience.

Plutôt que l’appropriation bottom-up de l’art contemporain, celle qu’on observe en ligne procède selon un schéma horizontal, sur le modèle de la pratique musicale du remix (modification de version ou montage de plusieurs morceaux), popularisée à partir des années 1970 par la vogue du disco, dont l’intégration progressive dans les standards commerciaux est le résultat d’un long travail de socialisation, appuyé sur les intérêts économiques des éditeurs.

Si elles brouillent la frontière entre propriété symbolique et propriété opératoire, les pratiques numériques ne sont pas pour autant exonérées des contraintes de la propriété intellectuelle. Créé sous forme de jeu en octobre 2007, un site permettant aux internautes de modifier l’intitulé des couvertures de la série pour enfants “Martine”, créée par Gilbert Delahaye et Marcel Marlier, rencontre un franc succès, avant d’être fermé un mois plus tard à la demande des éditions Casterman15 (voir ci-dessous).

Qu’il s’agisse de la création de fausses bandes annonces sur YouTube, de remixes satiriques à caractère politique, des threads anonymes de 4chan16 ou de la circulation virale des mèmes (jeu appropriable de décontextualisation de motif) dont les traces seront effacées après usage, les conditions de l’appropriabilité numérique ne s’autorisent que d’expédients et de tolérances fragiles : la protection de l’anonymat ou de l’expression collective, la nature publicitaire des contenus, la volatilité ou l’invisibilité des publications, la méconnaissance de la règle, et surtout les espaces du jeu, de la satire ou du second degré, qui, comme autrefois le temps du Carnaval, sont des espaces sociaux de l’exception et de la transgression tolérée… La créativité du remix s’installe dans la zone grise formée par les lacunes du droit, des oublis du contrôle ou de la dimension ludique. Mais ces conditions font du web l’un des rares espaces publics où l’appropriation collective est possible, communément admise, voire encouragée.

Le 9 novembre 2009, jour anniversaire de la chute du Mur de Berlin, les services de l’Élysée mettent en ligne sur le compte Facebook de Nicolas Sarkozy une photo le montrant en train d’attaquer la paroi de béton au marteau et datent par erreur cette image du 9 novembre 1989. Devant les protestations de plusieurs journaux, le camp gouvernemental s’enferre dans sa confusion et multiplie les allégations pour justifier cette manipulation. En 24 heures, la réponse du web fuse, sous la forme d’un mème intitulé “#sarkozypartout”. Plusieurs centaines d’images retouchées mettent en scène le président dans les situations les plus célèbres de l’histoire mondiale, de la préhistoire au premier pas sur la Lune en passant par la bataille de Poitiers, la prise de la Bastille, le sacre de Napoléon ou l’assassinat de Kennedy (voir ci-dessous). Comme la plupart des phénomènes viraux, cette création parodique collective, diffusée de manière dispersée sur plusieurs sites et réseaux sociaux, constitue un événement éphémère sans archive, tout entier contenu dans l’expérience d’une réactivité instantanée.

Moins créative que réactive, l’appropriation numérique déploie à l’infini remixes et parodies, dans un jeu perpétuel du second degré qui finit par être perçu comme la signature du média. Lorsque Clément Chéroux, Joan Fontcuberta, Erik Kessels, Martin Parr et Joachim Schmid choisissent de célébrer la nouvelle création visuelle avec l’exposition “From Here On”, présentée en 2011 au festival de la photographie d’Arles, ils sélectionnent tout naturellement le travail de plasticiens qui recyclent, samplent et remixent des contenus collectés sur la toile, dans une surenchère appropriationniste volontiers ludique, désignée comme principe de l’écologie numérique17.

De l’appropriation de la culture à la culture de l’appropriation

L’appropriation est le ressort fondamental sur lequel repose l’assimilation de toute culture, formée par l’ensemble des pratiques et des biens reconnus par un groupe comme constitutifs de son identité. Elle fournit depuis des temps immémoriaux la clé de la viralité des cultures, leur mécanisme de reproduction. Comme le montre Vincent Goulet, c’est par leur appropriabilité et leur usages conversationnels que les médias populaires existent dans l’espace public18. Il y a eu plusieurs périodes où l’architecture juridique de la transmission légale des biens culturels cédait momentanément la place à des phases d’appropriation plus ou moins sauvage, comme par exemple aux premiers temps du cinéma, qui se caractérisent par le vol et le plagiat de formes, de techniques ou de contenus19. Dans le contexte de la révolution numérique, pour la première fois, cet instrument essentiel de la construction culturelle apparaît à son tour comme une culture reconnue, un nouveau paradigme dominant.

L’écologie numérique ne fait pas qu’encourager la production de remixes. Elle établit l’appropriabilité comme un critère et un caractère des biens culturels, qui ne sont dignes d’attention que s’ils sont partageables. Hors-jeu, un contenu non-appropriable sera exclu des signalements des réseaux sociaux ou des indications des moteurs de recherche, évincé des circulations éditoriales qui constituent l’architecture de cet écosystème20.

C’est ainsi que l’appropriabilité devient elle-même virale. Le mème est l’exemple-type d’un contenu qui comporte tous les ingrédients de sa remixabilité, et qui se propose non seulement comme un document à rediffuser, mais comme une offre à participer au jeu (voir ci-dessus). On trouvera une confirmation de la puissance de ces principes dans les tentatives effectuées par l’industrie pour investir ces mécanismes, en développant des formes conversationnelles autour des productions grand public.

L’économie marchande comme celle des œuvres de l’esprit ont construit leurs fonctionnements sur la valorisation de l’innovation et de l’exclusivité (dont les équivalents en art sont la création et l’auteurat), protégées par l’armure juridique de la propriété intellectuelle. La fluidité numérique a au contraire favorisé l’émergence d’une propriété collective qui valorise la remixabilité générale des contenus, la satire et le second degré. On peut penser que le chemin sera long avant que ces formes soient reconnues comme les manifestations d’une nouvelle culture dominante. Mais le plus frappant aujourd’hui, c’est à quel point cette culture est déjà inscrite dans les pratiques, à quel point son statut de culture dominante fait figure d’acquis pour les jeunes générations.

 

 

 

Voici donc une petite liste des sujets que j’aurai aimé traiter la semaine dernière…

  • Il est possible de transférer des infos supplémentaires (40 bits) aux simples coordonnées GPS avec ce petit transmetteur.
  • Alien Dalvik est une machine virtuelle java capable de faire tourner des applis Android sur des systèmes qui ne sont pas Android. La nouvelle version, Alien Dalvik 2.0 fonctionnera sur iOS
  • Minecraft est maintenant disponible sur tous les téléphones Android pour 4,99 €
  • Frédéric Lefebvre l’est toujours… (+bonus)
  • Vous avez perdu le mot de passe de votre BlackBerry ? Elcomsoft a mis au point un soft (payant) pour retrouver ce mot de passe.
  • Selon une étude, il n’y a aucun rapport de cause à effet entre les jeux vidéos violents et la violence/la criminalité de la société. Mieux, d’après le concepteur de Doom, John Carmack, les jeux vidéos violents permettent de faire baisser l’agressivité de ceux qui y jouent.
  • PhoneGap, un nouveau framework JavaScript/HTML 5 pour développer des applications mobile, rejoindra peut être les projets de la fondation Apache.
  • Marre du Lorem Ipsum ? Adoptez le Samuel L Ipsum qui reprend les célèbres dialogues de tous ses films, dont Pulp Fiction.
  • Microsoft et Kaspersky ont tué un botnet. Merci !
  • L’Hadopi, fidèle à elle-même, continue de casser les couilles des gens honnêtes.
  • Découvrez la « Bolshoi Simulation« , une représentation de l’univers depuis le big bang, c’est à dire sur les 14 à 15 derniers milliards d’années.
  • Mozilla a mis en ligne une démo d’un jeu 3D, RescueFox, histoire de montrer que l’avenir du jeu JS/HTML5 est assuré et que flash n’est plus indispensable ;-)
  • D’un point de vue Européen, le streaming est légal. Je sens que l’Hadopi va continuer de nous faire rire en essayant de faire du vent avec des pseudos études.
  • Pourquoi a-t-on plus peur de prendre l’avion que la voiture ?
  • Quels sont les VPN qui protègent vraiment l’anonymat de leurs clients ?
  • Vous vous souvenez de ce script python qui permet de trouver le mot de passe correspondant à un hash ? Et bien Pr0c3ssm3, fidèle lecteur de Korben.info l’a adapté en version web.
  • La science et les tableaux noirs.
  • Encore une bonne raison de rooter votre téléphone Android
  • La Belgique a ordonné à ses FAI de bloquer The Pirate Bay. Il s’agit d’un blocage DNS qui se contourne simplement en mettant d’autres DNS comme ceux de Telecomix.
  • Sur le site de KatrineFrancisetsespeintres, il est possible d’écouter « 52 morceaux de l’espace ». Je ne sais pas si c’est fait exprès ou si c’est un manque flagrant de non sécurisation hadopienne mais les players flash prennent directement les MP3 en paramètres. Suffit de fouiller un peu dans le source ou d’utiliser un firebug ou un downloader quelconque. Merci Jérôme.
  • Le site Free Mobile a ouvert ses portes. ;-) Peut être que les tarifs se cachent quelque part dans cette images…qui sait ? Merci Laurent.
  • Les logs de la censure Syrienne ont été leakés ! Bravo Telecomix, Reflets and co…
  • Une nouvelle méthode pour hacker un point d’accès wifi.
  • J’ai souvent lu que pour assurer un max de sécurité à un logiciel, il faut rendre open les sources. Ça permet de corriger les failles le plus rapidement possible. Mais une nouvelle étude vient de montrer que finalement, les sources fermées ne sont pas si mauvaises que ça. En ce qui me concerne, je n’ai pas d’avis sur le sujet ;-)
  • Chrome va faire son apparition sur Android. Cool !
  • Le moteur Unreal Engine vient d’être porté sur Flash.
  • Quand le smartphone devient l’ordinateur de bord d’un satellite.
  • L’accélérateur de particules du CERN a maintenant son application Android.
  • Ubuntu 12.04 sera une LTS et s’appellera Precise Pangolin, ce qui veut dire « Fourmilier écaillié précis ». Pourquoi un pangolin ? Parce que Mark Shuttleworth en a poursuivi un dans le désert du Kalahari. L’histoire ne dit pas s’il l’a bouffé.
  • L’un de mes films préférés a maintenant des paroles pour sa BO.
  • Flash 11 et AIR 3 sont dispo.
  • Les cyber criminels louent maintenant des blocs d’adresses IP avec une bonne réputation pour répandre leurs bots et éviter d’être blacklisté.
  • La RATP a protégé sa carte du métro parisien. Check My Map propose de créer un plan libre de droits ! Yeah !
  • Amesys a espionné avec du DPI les communications électroniques des chercheurs qui ont inventé le DPI. La boucle et bouclée (et les mecs sont pas contents)
  • Copier une clé, c’est pas si compliqué.
  • Attention, une faille critique dans Apache !
  • La NEStalgia à l’oeuvre avec ces 72 jeux NES de notre époque. ;-)
  • La télévision tue à petit feu ceux qui la regarde ! Consommez la avec modération !
  • Est ce que l’un de vos comptes web se promène dans la nature ? Pour le savoir, cliquez ici.
  • Ces andouilles d’ayants droits pensent qu’un simple client Bittorrent, c’est de l’incitation au piratage. Meuh !
  • La base de donnée TZ qui permettait à de nombreux softs de déterminer l’heure sur n’importe quel point du globe vient de perdre sa bataille face à la famille des charlatans et doit fermer ses portes.
  • Le FBI demande aux éditeurs de logiciels US de mettre des petites backdoors dans leurs softs, au cas où… Aaaah d’accord.
  • Pour certains, un magazine est une tablette qui ne fonctionne plus… Vidéo très sympa !
  • BlueGriffon 1.2, l’éditeur WYSIWYG HTML5 est sorti.
  • Téléporter de la mémoire (d’une souris), ça c’est fait.
  • Gnome 3.2 est sorti.

Beaucoup de news non ?

Le mot de la fin, je le garde pour Steve Jobs. Même si je ne le considérais pas comme mon gourou, ce mec était quand même à l’origine et à la tête d’une des toutes premières boites informatiques et il mérite le respect malgré certaines prises de positions marketings et techniques discutables. Comme Bill Gates, il fait parti de ces héros de geeks à qui nous avons tous rêvé un jour, de ressembler. J’ai lu beaucoup d’insultes, de critiques, de blagues de très mauvais goûts et de pseudo analyse de monsieur-je-sais-tout sur Steve Jobs, et ça m’a peiné de voir que comme toujours, certains ne savent pas la fermer et chient même sur les morts. Bref, peace au enfants spirituels de M. Jobs et paix à son âme ! Attendons maintenant de voir si Apple saura garder le cap donné par Steve Jobs ou si la boite partira en cacahuète comme à l’époque où il s’est fait viré de sa propre société.

 

 

PickMeApp – Migrez vos applications d’un ordi à un autre

 

PickMeApp – Migrez vos applications d’un ordi à un autre

Si vous êtes du genre à changer d’ordinateur souvent, vous devez être gavé et sur-gavé de toujours devoir réinstaller les mêmes softs… VLC, Filezilla, Firefox, Chrome, Adobe Air…etc

Quelle perte de temps. Alors bien sûr, il est possible tout simplement de faire une image du disque et de la restaurer mais si la machine n’est pas vraiment basée sur la même config ou si elle appartient à quelqu’un d’autre, vous êtes bon pour tout vous retaper à la main. Heureusement, il existe un petit soft, pour Windows, vous l’aurez compris, qui s’appelle PickMeApp et qui permet de faire un espèce de gros backup de vos applications, pour les réinstaller tel quel en une seul fois sur un autre ordinateur ou une config toute neuve.

L’outil est très simple à prendre en main et se divise en 2, un peu comme un client FTP. D’un côté, les applications à sauvegarder et de l’autre, les applications déjà sauvegardées

PickMeApp 2011 09 26 16 16 36 PickMeApp   Migrez vos applications dun ordi à un autre

PickMeApp est freeware et portable mais nécessite quand même de s’inscrire sur le site pour pouvoir télécharger le soft.

La vraie question, maintenant, c’est est ce que PickMeApp conserve aussi les paramètres et le config de mes applications. La réponse est digne d’un bon dépanneur normand : Peut être bien que oui, peut être bien que non… Autrement dit, la fonctionnalité est implémenté mais encore en beta.

Settings 2011 09 26 16 13 47 PickMeApp   Migrez vos applications dun ordi à un autre

Bref, un bon petit soft qui vous fera gagner pas mal de temps !

[Source]

 

 

Neembuu Uploader – Envoyez vos fichiers sur plus de 25 services en même temps

 

Bon, vous connaissez tous JDownloader, une application java qui permet de télécharger vos fichiers sur un tas de services et de sites sans devoir surveiller les temps d’attente, les déconnexions et ce genre de trucs. Et bien voici Neembuu, une application portable, en java (donc multi OS), capable de gérer plus de 25 sites d’hébergement de fichiers, non pas pour les télécharger mais plutôt pour les uploader !

Imaginez… Vous avez récupéré une vidéo secrète du FBI qui montre que les extraterrestres contrôlent à distance des zombies placés stratégiquement dans tous les plus grands partis politiques de France et que ces derniers peuvent prendre une apparence humaine grâce à une technologie Cylon volée.

Que faire ?

Balancer la vidéo sur Youtube ou Dailymotion et c’est la censure assurée… Non, il faut vous rendre à l’évidence, les robots payés pour nettoyer le net des *DVDRIP*.avi se verront confier en priorité la mission d’éliminer votre preuve irréfutable ! Vous ne pourrez pas échapper à la censure, alors pour aller plus vite qu’eux, vous pouvez multi-uploader votre preuve secrète sur 2Shared.com, Badongo.com, DepositFiles.com, DropBox.com, Easy-share.com, EnterUpload.com, FileDropper.com, FileDude.com, FileFactory.com, FileServe.com, FileSonic.com, HotFile.com, ifile.it, ImageShack.us, Letitbit.net, MediaFire.com, MegaUpload.com, RapidShare.com, SendSpace.com, ShareSend.com, UploadMB.com, Uploaded.to, Uploading.com, Wupload.com, ZShare.net d’un seul coup grâce à Neembuu et ainsi permettre à chaque être humain de cette planète d’en prendre connaissance, sans forcement apprendre à se connecter à un Darknet ou à utiliser Bittorrent.

cap 2011 09 26 %C3%A0 09.14.04 Neembuu Uploader   Envoyez vos fichiers sur plus de 25 services en même temps

Neembuu a ce petit côté pratique qui devrait plaire à ceux qui uploadent beaucoup sur de nombreux services aussi bien gratuits que payant, surtout cette fonctionnalité qui permet d’un seul clic de récupérer tous les liens, près à être collés dans un mail ou sur une page web.

Un must !

[Source et photo]

 

 

StartupEye – Sonnez l’alerte dès qu’un soft veut se taper l’incrut’

 

Si comme moi, vous installez tout un tas d’applications sous Windows, vous devez probablement vous retrouver avec des tas de trucs qui se lance au démarrage de votre ordinateur. Pas cool ! Alors pour prévenir plutôt que guerrir, je vous propose d’installer StartupEye, un petit soft qui surveille les modifs de la base de registre et qui vous avertira dès qu’un soft tentera de se placer sur la ligne de départ de votre clé de registre Run !

A vous ensuite d’approuver ou de refuser sa tentative d’incrust.

StartupEye13 StartupEye   Sonnez lalerte dès quun soft veut se taper lincrut

Ça se télécharge ici et ça tourne sous XP, Vista, 7 et Windows Server 2003 & 2008.

[Source et photo]

 

Icones invisibles sur Firefox 7


Icones invisibles sur Firefox 7

Avec la dernière mouture de Firefox 7, il arrive sur certaines config que les icônes et menus de certaines extensions disparaissent… Hop, j’avance de 1 et je te jette un sort d’invisibilité !

Pour éviter de se faire pourrir trop longtemps et surtout pour redonner le sourire aux adeptes du petit panda roux, Mozilla a sorti un plugin qui permet de réparer ce problème. Ça s’appelle Add-on recovery tool et c’est dispo ici.

A vous le retour de la vengeance des icônes Firefox disparues !

 

 

 

WebSiteSniffer

WebSiteSniffer

WebSiteSniffer est une application Windows plutôt sympa car elle permet de sniffer tout ce qui passe par votre navigateur internet. En gros, tout ce qui est diffusé en HTTP se retrouve enregistré par ce petit soft et stocké sur votre disque dur. Fichier CSS, HTML, XML, FLV, MP3, JS…etc. La totale…

Ça peut être pratique si vous voulez voir un peu ce qui passe par votre ordi, et surtout récupérer des fichiers XML. Ce qui est faisable avec WebSiteSniffer l’est aussi avec un bon firebug mais là, y’a rien à faire…. Juste laisser le machin tourner et sniffer (façon de parler hein… ne vous mettez pas à la drogue). Un mode Promiscuous est aussi dispo, ce qui permet de récupérer ce qui passe sur le réseau (et donc potentiellement du contenu d’autres ordinateurs)

WebSiteSniffer 2011 09 28 08 15 07 WebSiteSniffer

C’est un outil proposé par Nirsoft et téléchargeable ici.

[Source et photo]

 

 

La CNIL et ses drôles d’idées

La CNIL et ses drôles d’idées

 Il y aun communique de presse de la part de la CNIL qui indique que les cookies mis en place sur les sites devront maintenant être « déclarés » à l’internaute avant acceptation. Cela s’appliquera donc dès à présent sur tous les sites, sauf pour :

  • Les cookies qui ont pour « finalité exclusive de permettre ou faciliter la communication par voie électronique » et
  • Les cookies qui sont « strictement nécessaires à la fourniture d’un service expressément demandé par l’internaute »

Ça reste un peu obscur j’avoue… Est ce que des choses comme les trackers Google Analytics par exemple, entrent dans ce cadre ? Aucune idée, mais je vois déjà des alertes javascripts surgir dans tous les sens sur tous les sites, nous demandant si on accèpte ou pas le nouveau cookie.

CNIL nouvelle réglementation sur les cookies

 

Le truc marrant, c’est : Comment saura-t-on qu’un internaute a accepté ou pas les cookies… si on ne lui met pas un cookie ? (Aaaah si les sessions PHP…Merci Tom ;-))

Encore un truc pondu par des gens trèèèèèèèèès compétents qui va rendre fou pas mal de monde, tellement cette mesure est inapplicable dans le monde réel !

Conclusion : Encore une belle démonstration des ravages de la drogue !

 

 eCleaner – Nettoyez les préférences oubliées par vos extensions Firefox désinstallées

eCleaner – Nettoyez les préférences oubliées par vos extensions Firefox désinstallées

J’installe un paquet d’extensions Firefox pour essayer de vous dégoter des trucs sympa, et il semblerait que ces vilaines extension, même une fois qu’on les a désinstallé, laisse de ci de là, des petits fichiers résiduels, un peu comme le petit poucet, molestant son sandwich aux rillettes pour pas finir à la DASS.

Alors comment faire pour nettoyer tout ça ? C’est simple, et ça s’appelle eCleaner !

Cette extension Firefox a pour rôle de nettoyer les préférences laissées par toutes ces applications que vous installez depuis l’age de votre première dent !

57936 eCleaner   Nettoyez les préférences oubliées par vos extensions Firefox désinstallées

Y’a plus qu’à choisir les résidus préférentiels à atomiser et le tour est joué !

[Source

Souris sans frontières

Souris sans frontières

Vous connaissez tous Synergy qui permet de configurer des ordinateurs pour utiliser simplement une seule souris et un seul clavier avec toutes vos machines connectées en réseau. C’est génial et ça fonctionne plutôt pas mal même si une fois sorti de Windows, la configuration peut se compliquer pour certains sous Mac ou Linux.

M’enfin, Microsoft vient de sortir un nouveau soft de son « Garage » qui s’appelle Mouse without Borders (Souris sans frontières) qui fait tout pareil que Synergy mais uniquement pour les PC sous Windows (et jusqu’à 4 machines uniquement).

Quels avantages alors ? Et bien c’est tout simplement hyper simple à utiliser… Pas de configuration complexe, le soft vous donne un code de sécurité à entrer sur l’autre ordinateur que vous voulez connecter et le tour est joué.

Mouse without Borders 2011 09 13 11 00 28 Souris sans frontières

Bref, si vous avez uniquement des ordinateurs Windows à la maison, c’est une très bonne alternative à Synergy.

D’ailleurs en parlant de Synergy (que j’utilise), je trouve que le projet commence à être proche du point mort. Encore pas mal de bugs, des betas qui s’éternisent et c’est vrai que ce n’est pas du tout simple à configurer pour un débutant. Un système inspiré de celui de Microsoft, intégré à Synergy, serait une excellente idée (et donnerait un coup de boost au projet qui a le gros avantage d’être multi OS) !

Mouse Without Borders est téléchargeable ici.

 

 

Journal google en privé

Posté par le 10/09/11 à 00:05. Licence CC by-sa
10
10
sept.
2011

le logiciel libre est formidable et google a plein de service géniaux mais totalement privateur et mis à la disposition des annonceurs, de google et des services secrets.

Un blogeur a chercher des alternatives libres pour chacun de ces services, on se mets à révêr d'une sorte de distribution GNU/web qui permettrait l'installation facile, l'uniformisation des tous ces services, authentfication et comptes partagés permettant l'hébergement aisé, la mise à jour et une standardisation de toutes ces solutions.

Qu'en pensez-vous ?

La série d'articles :
1. http://dadall.dyndns.org/blog/index.php?post/2011/08/18/Comme-se-faire-son-Google-monde
1. http://dadall.dyndns.org/blog/index.php?post/2011/09/05/2-Comment-se-faire-son-environnement-Google
1. http://dadall.dyndns.org/blog/index.php?post/2011/09/08/3-Comment-se-faire-son-environnement-Google

 

Firefox Plumber – Pour garder la consommation de mémoire de Firefox aussi basse que possible

Firefox Plumber – Pour garder la consommation de mémoire de Firefox aussi basse que possible

Si vous utilisez Firefox, vous avez peut être remarqué que celui-ci faisait parfois une grosse consommation de mémoire. Il suffit de le laisser tourner plusieurs heures, même sans l’utiliser, et on grimpe vite dans les centaines de méga bien chargés. La faute à des fuites mémoires qui font consommer de la RAM à Firefox même quand celui-ci est inactif.

Mais heureusement, il existe Firefox Plumber, un petit soft qui fonctionne uniquement sous Windows, qui une fois lancé se loge dans la barre des tâches et vous permet automatiquement d’ajuster la mémoire consommée par Firefox, et donc de garder le petit panda roux bien en laisse.

A tester !

[Source et photo]

 

 

Pokki – Vos web apps à portée de clic

Pokki – Vos web apps à portée de clic

Si vous utilisez Windows et que vous aimez être en permanence connecté à votre compte Facebook, eBay, Twitter ou encore Gmail, j’ai ce qu’il vous faut. Ça s’appelle Pokki et c’est un petit soft qui se greffe sur la barre des application Windows, donnant un accès direct à tous vos web app préférées.

Les widgets, alias Pokkies ont été designés par l’ami Julien Renvoyé qui bosse avec moi sur Remixjobs et sans lui passer de la pommade, c’est plutôt bien foutu et très agréable ! Pokki dispose d’un store de pokkies encore un peu mince, même si l’essentiel est là. Détail amusant, il y a Infinite Mario ! Génial pour le garder sous le coude, histoire de faire une ou 2 parties entre 2 tâches bien stressantes !

2011 09 10 16 26 13 Pokki   Vos web apps à portée de clic

2011 09 10 16 25 45 Pokki   Vos web apps à portée de clic

Chose intéressante, si vous êtes développeur, Pokki propose le SDK qui va bien pour créer vos propres Pokkies. Ça utilise uniquement du javascript, CSS3 et HTML5 donc c’est pas sorcier non plus…

Je vous laisse découvrir ça ici ! Attention, ça fonctionne uniquement sous Windows 7… La version Mac et Windows XP/Vista ne devrait pas tarder.

 

 

Un peu d’actu en vrac

Un peu d’actu en vrac

 

Je vous fait un résumé rapide des sujets qui sont passés et dont j’aurai vraiment aimé parler si j’avais eu plus de temps. (Je ne suis qu’un homme seul aux commandes de son Black Pearl adoré, voguant sur les mers agitées des Internetz) :

Les créateur de The Pirate Bay veulent prendre leur part du gâteau face aux Megaupload et compagnie et ont lancé BayFiles, un site d’hébergement de fichier. Gratuit pour des fichiers de 250 Mo max, gratuit mais avec inscription pour des fichiers de 500 Mo max et 5 GB max pour les comptes payants (45 $ par an). C’est bon esprit, il n’y a pas de moteur de recherche sur le site, et ils annoncent la couleur en expliquant que si vous mettez du contenu piraté, votre compte sera supprimé. Je demande à voir… en attendant Google a déjà commencé son travail d’indexation.

Commotion ! J’ai du recevoir des centaines de mails sur cet article du Monde qui parle d’un « logiciel » qui s’installe sur n’importe quel ordinateur ou routeur et qui permet très simplement de monter un réseau sans fil haut débit totalement indépendant et sécurisé avec un chiffrement solide qui pourra permettre à des population en guerre ou dans la misère, d’avoir accès à un Internet libre. Pour résumer, c’est un réseau mesh p2p (réseau maillé) qui n’est pas forcement nouveau car il existe déjà d’autres trucs qui fonctionnent comme Netsukuku. Commotion est sponsorisé à mort par le gouvernement américain et franchement, j’attends de voir ce que ça donnera . Tant que je ne peux rien télécharger et tester, c’est juste un projet de mesh parmi tant d’autres.

Un hacker qui a trouvé quelques leaks dans le code source de Google+ au sujet de futures fonctionnalités comme les jeux, vient de se faire embaucher par Google. Si tu veux faire taire ton hacker, embauche le ! Non, je plaisante, c’est cool pour lui !

Jean-Maurice Kadhafi, l’ex-ami de Nicolas Sarkozy Ier, a pu profiter de l’aide de la France pour surveiller et censurer son peuple. Tu m’étonnes que ce clown est venu planter sa tente dans les jardins de l’Elysée.

Un « média » partenaire de Wikileaks, vient de libérer 250 000 câbles qui sont téléchargeables librement sur le net. 1,37 Gb de CSV, ça commence à le faire.

Tirer au sort notre prochain(e) président(e) ou voter tous les 5 ans, pour le moins pire, là est la question.

Justin Bieber a été rayé de la carte, enfin de Youtube par une simple opération de social engineering… Rien de bien méchant qui montre quelques faiblesses dans le système de censure proposée aux ayants droits.

La Pakistan a décidé de chasser les utilisateurs de VPN ! Ce qui se passe là bas, arrivera bientôt en France, dans une prochaine version de la loi Hadopi (ou peu importe son nom), soyez en sûr ;-)

On est tous le riche ou le pauvre d’un autre c’est une évidence. Mais pourquoi s’interdire une société meilleure sous prétexte que dans d’autres pays, c’est encore plus la merde qu’ici ?

C’est toujours rigolo, ce qu’on peut faire avec des certificats SSL frauduleux

Il y a 2 ans, je participais avec quelques potes geeks à une opération baptisée Charity Water. 2 ans après, on a un retour qui fait plus que plaisir !

Avis aux administrateurs, un nouveau vers est en plein boom. Son nom : Morto. Il utilise le protocole RDP pour se répandre. Pensez à mettre à jour vos antivirus, à surveiller le trafic RDP sur votre réseau et à fermer vos ports RDP inutiles.

Mis à part ça, la boutique Orange et France3 (thx cookA_32) se sont fait pirater…

 

Xbox360 – Reset Glitch Hack

Xbox360 – Reset Glitch Hack

Les homebrews sont de retour sur les Xbox360 ayant un kernel récent !

GliGli, un hacker français, a mis au point un exploit baptisé Reset Glitch Hack, qui permet de lancer du code non signé. Ici, en ciblant des bugs au niveau du processeur de la console de manière électronique (technique baptisée Glitching), il parvient à lancer XeLL (Xenon Linux Loader) qui permet d’exécuter des homebrews (et non pas des jeux piratés, je vous rassure).

Alors comment ça fonctionne ? Voici ce qu’explique GliGli :

Nous avons découvert qu’en envoyant de petites impulsions de reset au processeur pendant qu’il était ralenti ne le remettait pas à zéro, mais changeait plutôt la manière dont le code tournait. Il semble que ceci soit très efficace pour que les fonctions comparatrices de mémoires des bootloaders renvoient toujours l’information « pas de différence ». Les fonctions comparatrices de mémoires sont utilisées entre-autres pour comparer le hash SHA du bootloader suivant avec celui stocké, et permettant s’ils sont identiques de le lancer. Nous pouvons ainsi mettre un bootloader qui ne passera pas la vérification de hash dans la NAND, glitcher le précédent et ce bootloader se lancera permettant le lancement de presque tout code.

Ce hack fonctionne sur les fats et les slims, et l’auteur n’y a pas intégré de soft Microsoft pour des raisons de copyright. Il souhaite d’ailleurs que sa technique ne soit pas utilisée à des fins de piratage mais uniquement pour permettre l’exécution de homebrews.

Ce hack fonctionne sur toutes les consoles sauf les Xenons et n’est pas patchable par Microsoft (woohoo). Par contre, il nécessite l’ajout d’une puce et il ne faudra pas être pressé car le temps de boot se rallonge entre 2 et 3 minutes (le temps de faire croire au processeur que le bootloader (le CB) est authentique).

Vous trouverez plus d’infos ici et un tuto complet pour faire ça chez vous ici.

Merci à Simon et Daenn pour l’info !

[Source]


Pourquoi ? Parce que c’est quand même vachement plus grave de télécharger !

Pourquoi ? Parce que c’est quand même vachement plus grave de télécharger !

Mon copain Guillaume a publié sur son site, en fin de semaine dernière, la liste des délits qui sont punis par une peine égale ou plus faible que celle qui est encourue lorsqu’on se fait choper pour partage illégal de musique et de films… A savoir une peine max de 3 ans d’emprisonnement et 300 000 euros d’amende (article L335-2 du code de la propriété intellectuelle) .

Voici la liste publiée par Numerama.

Liste non exhaustive des délits sanctionnés par la même durée de trois ans d’emprisonnement que celle risquée pour la mise à disposition d’oeuvres protégées par le droit d’auteur :

  • L’homicide involontaire (art. 221-6 du code pénal) ;
  • Les violences ayant entraîné une incapacité de travail inférieure ou égale à huit jours ou n’ayant entraîné aucune incapacité de travail (art. 222-13) ;
  • La menace de mort lorsqu’elle est, soit réitérée, soit matérialisée par un écrit, une image ou tout autre objet (art. 222-17) ;
  • L’atteinte involontaire à l’intégrité physique d’autrui en cas de violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de prudence ou de sécurité (art. 222-19) ;
  • L’expérimentation biomédicale sur une personne sans avoir recueilli le consentement libre, éclairé et exprès de l’intéressé (art. 223-8) ;
  • Le fait de provoquer au suicide d’autrui lorsque la provocation a été suivie du suicide ou d’une tentative de suicide (art. 223-13) ;
  • L’abus de faiblesse (art. 223-15-2) ;
  • Certaines formes de discrimination (art. 225-2) ;
  • L’exploitation de la mendicité d’autrui (art. 225-12-5) ;
  • L’exploitation de la vente à la sauvette (art. 225-12-8) ;
  • Le vol (art. 311-3)
  • L’abus de confiance (art. 314-1) ;
  • L’organisation frauduleuse de l’insolvabilité (art. 314-7) ;
  • La diffusion sur Internet de plans de fabrication de bombes (art. 322-6-1) ;
  • Le fait de participer à une manifestation ou à une réunion publique en étant porteur d’une arme (art. 431-10) ;
  • Le fait de pénétrer dans un établissement scolaire muni d’une arme (art. 431-24) ;
  • L’évasion d’un détenu (art. 434-27) ;
  • Certaines formes d’entrave à la justice (art. 435-12) ;
  • Le faux et usage de faux (art. 441-1) ;
  • L’assistance, propagande ou publicité pour l’eugénisme ou le clonage reproductif (art. 511-1-2) ;

Liste non exhaustive des délits sanctionnés par une peine d’emprisonnement moins longue que pour la mise à disposition d’oeuvres protégées par le droit d’auteur :

  • L’exhibition sexuelle dans un lieu public (puni d’un an d’emprisonnement, art. 222-32) ;
  • Le harcèlement dans le but d’obtenir des faveurs sexuelles (1 an de prison, art. 222-33) ;
  • Le harcèlement moral au travail (1 an de prison, art. 222-33-2) ;
  • La violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de prudence ou de sécurité exposant autrui à un risque immédiat de mort (1 an de prison, art. 223-1) ;
  • L’atteinte à l’intégrité du cadavre, la profanation de cimetière (1 an de prison, art. 225-17) ;
  • L’introduction dans un domicile par violence (1 an de prison, art. 226-4) ;
  • L’usurpation d’identité d’un tiers (1 an de prison, art. 226-4-1) ;
  • La violation du secret professionnel (1 an de prison, art. 226-13) ;
  • La violation du secret des correspondances (1 an de prison, art. 226-15) ;
  • Le fait de détourner de leurs finalités médicales ou de recherche scientifique les informations recueillies sur une personne au moyen de l’examen de ses caractéristiques génétiques (1 an de prison, art. 226-26) ;
  • L’abandon de famille (2 ans de prison, art. 227-3) ;
  • Le fait de refuser indûment de représenter un enfant mineur à la personne qui a le droit de le réclamer (1 an de prison, art. 227-5) ;
  • Le fait de provoquer les parents ou l’un d’entre eux à abandonner un enfant né ou à naître (6 mois de prison, art. 227-12) ;
  • Le fait de provoquer directement un mineur à la consommation habituelle et excessive de boissons alcooliques (2 ans de prison, art. 227-19) ;
  • Le fait pour un majeur de faire des propositions sexuelles à un mineur de quinze ans ou à une personne se présentant comme telle en utilisant un moyen de communication électronique (2 ans de prison, art. 227-22-1) ;
  • La demande de fonds sous contrainte (6 mois de prison, art. 312-12-1) ;
  • Le fait de ne volontairement pas payer son essence, son restaurant, son hôtel, ou son taxi (6 mois de prison, art. 313-5) ;
  • La destruction d’un bien appartenant à autrui (2 ans de prison, art. 322-1) ;
  • Les sévices graves et cruautés envers les animaux (2 ans de prison, art. 521-1).

Je vous laisse tirer les conclusions ou les blagues qu’il convient ;-)

[photo]

[ITW] « Internet, c’est la démocratie directe »

 

Paul Jorion est anthropologue et blogueur sur les questions économiques et financières. En 2005, il avait été un des premiers à prévoir la crise des subprimes et la récession qui allait en résulter. Aujourd’hui, dans son nouvel ouvrage, La guerre civile numérique, paru chez Textuel, il revient sur l’épisode Wikileaks et les réactions politiques qui l’ont accompagnées. Il dépeint une situation d’extrême tension, une situation qu’il qualifie de «pré-révolutionnaire ».

Quel a été l’évènement déclencheur qui vous a poussé à écrire La guerre civile numérique ?

L’évènement déclencheur a été le refus de Paypal et Mastercard de transmettre à Wikileaks les donations qui lui avaient été faites. Du point de vue des règles du commerce, c’est incroyable. C’est une chose qui ne se fait pas, c’est tout simplement interdit par la loi. Là, il s’agissait clairement d’une interférence des pouvoirs publics, d’une décision du gouvernement américain pour sanctionner Wikileaks. Avec cet événement, on est sorti du cadre démocratique. C’est un événement très grave, vraiment très grave. Pour moi, cela équivalait à une déclaration de guerre.

Ce terme de « guerre civile numérique » est très fort, vous pensez vraiment qu’il s’agit là d’une guerre ?

Mon éditeur voulait intituler le livre « l’insurrection numérique ». Je n’étais pas d’accord car ce n’est pas d’une insurrection qu’il s’agit, ce n’est pas un mouvement qui vient d’en bas et qui s’élève contre les pouvoirs en place. C’est l’inverse, c’est une déclaration de guerre qui vient d’en haut, du gouvernement américain, contre un mouvement citoyen, en l’occurrence Wikileaks. C’est très surprenant car Barack Obama s’était engagé pendant sa campagne à renforcer les droits et la protection des sites whistleblowers – lanceurs d’alerte – et là il a fait tout le contraire en leur déclarant littéralement la guerre.

Ce qui est apparu par la suite comme une évidence, c’est la collusion profonde entre le gouvernement américain et les entreprises privées, pour faire la guerre à Wikileaks mais aussi à des journalistes et des éditorialistes qui défendaient le site de Julian Assange. On a ensuite aussi découvert que le gouvernement américain faisait appel à des officines privées de sécurité pour enquêter sur les Anonymous, ces activistes qui ont pris la défense de Wikileaks. Les Anonymous ont d’ailleurs infiltré une de ces sociétés, HBGary, et révélé ses liens avec le gouvernement américain.

Je le répète, il ne s’agit pas d’une insurrection, il s’agit de mesures anti-démocratiques prises par un gouvernement. Une guerre civile s’est ouverte et les gouvernements l’ont déjà perdue… C’est une évidence pour moi.

Comment comprenez-vous la réaction du gouvernement américain et des pouvoirs politiques dans le monde, face à Internet et aux nouvelles formes de mobilisation qui y naissent ?

Le gouvernement américain s’était déclaré favorable aux sites whistleblowers [lanceurs d'alerte]. Seulement quand c’est chez le voisin ça va, quand c’est chez soi c’est plus problématique. J’ai été invité sur la plateau de l’émission Ce soir ou jamais de Frédéric Taddéi. Hubert Védrine était là et expliquait que les gouvernements ne pouvaient fonctionner sur le mode de la transparence totale, qu’il fallait un niveau d’intervention officiel et un niveau officieux. En fait, les gouvernements n’arrivent pas à s’accommoder de la transparence. La démocratie n’est finalement qu’un discours de façade, une image.

Vous dites que les Etats-Unis ont déclaré une guerre et ont perdu la première bataille, expliquez-nous ça.

Avec les Anonymous – qui se sont attaqués aux sites de Visa, Mastercard, Paypal et Amazon, qui cessa d’héberger Wikileaks sur ses serveurs [NDLR] – on a vu apparaître une nouvelle forme de résistance. Le principe même de cette nouvelle forme d’activisme repose sur des individus isolés, des citoyens qui se mobilisent ponctuellement sur une action, de type action directe, comme le fait par exemple de bloquer un site web. La plupart du temps ces gens ne se connaissent pas. C’est un système finalement très cloisonné.

Le patron de la société de sécurité privée HBGary, Aaron Barr, avait annoncé : « On a trouvé les chefs des Anonymous ! On va les avoir, on les connaît ». En fait, c’est faux, personne ne sait qui compose ce mouvement et il n’y a certainement pas de chef. Les Anonymous, c’est un mouvement éclaté. Dès lors, il est difficile de gagner une guerre contre un mouvement aussi volatile. On peut arrêter quelqu’un qui a participé à une action mais dans le même temps de nouvelles personnes, dans des pays différents, peuvent se mobiliser et conduire d’autres actions du même type.

L’organisation d’Internet se prête parfaitement à cette nouvelle forme de résistance contre l’arbitraire des pouvoirs traditionnels. Pour ces pouvoirs, c’est incontestablement une guerre perdue d’avance. Ils pourront faire tous les Hadopi et autres mesures de contrôle qu’ils veulent, ils ne gagneront pas…

Vous évoquez les Anonymous, que représente ce mouvement ?

Moi ils me font penser aux nihilistes russes du 19e siècle. Ce sont des jeunes aux idées généreuses qui ont un goût pour l’action directe. Leur moteur c’est l’indignation, le rejet de décisions qu’ils considèrent comme injustes.

Pensez-vous qu’Internet porte en lui les germes d’une démocratie plus directe ?

Internet, c’est la démocratie directe. Il n’y a pas de hiérarchie et tout le monde peut s’y exprimer.

Cette guerre civile numérique que vous évoquez est-elle intimement liée aux tentatives de régulation d’Internet par les pouvoirs publics ?

Oui, je pense qu’à un certain niveau il y a là aussi une confusion des genres, qui n’existait pas avant, entre décideurs politiques et milieu des affaires. La régulation d’Internet de toute façon ne marchera pas. Déjà, le temps des lois n’est pas celui d’Internet. Une loi est votée et aussitôt elle est obsolète. L’idée de vouloir empêcher l’apparition d’une culture de la gratuité est par exemple totalement vaine. De fait, aujourd’hui, on télécharge sa musique gratuitement.

Au niveau du fonctionnement économique d’Internet, il y a deux éléments essentiels pour moi : la gratuité et la donation. Si quelqu’un apprécie ce que vous lui apportez gratuitement – je pense par exemple aux articles que je publie sur mon blog – il vous fait un cadeau, sous forme de don. Et chacun met ce qu’il veut. C’est l’avenir économique d’Internet, ce que les Anglais appellent le «crowdfunding ».

Je reviens sur l’idée de guerre civile numérique, vous dites dans votre livre « deux parties de la population sont en train de se dresser l’une contre l’autre », quels sont ces deux groupes qui s’opposent ?

Je pense que cela renvoie à deux types sociologiques. D’une côté, il y a une partie de la population qui est plutôt libertaire et une autre qui est effrayée par les perspectives qu’ouvre Internet. C’est un schéma somme toute assez classique, il y a toujours eu, au cours de l’histoire, des personnes tournées vers le futur, l’innovation, et d’autres qui au contraire avaient peur du changement. Ces derniers, les conservateurs, ont du mal à improviser face à la nouveauté. C’est la situation que nous vivons aujourd’hui. On a globalement les promoteurs d’un nouveau monde d’un côté et les défenseurs d’un ancien de l’autre…

Cette situation provoque toujours des tensions. Prenons un exemple historique. Lorsque le protestantisme est apparu en Europe, les gens qui étaient intéressés par les livres, par la nouveauté se sont tournés vers cette religion. C’est un bon exemple car dans ce cas-là cela a produit une guerre civile.

Tissez-vous des liens entre le cas de Wikileaks, des Anonymous et les printemps arabes ou, plus près de nous, un mouvement tel que celui des « Indignados » en Espagne ?

Oui, je pense qu’on assiste globalement à la naissance d’une contre-culture et Internet en fournit la structure, l’organisation.

Jusqu’où peut aller la guerre civile dont vous parlez ?

Je pense qu’il y pourrait y avoir des épisodes de guerre généralisée… Les pouvoirs nationaux ne pourront rien faire selon moi contre la résistance sur Internet. On aura beau prendre des mesures dans un pays, il sera toujours possible de les contourner en passant par un autre.

Le «coût» de la piraterie.

 

Une allégation selon laquelle le coût annuel du piratage à l'industrie du logiciel a dépassé 50 milliards de dollars pour la première fois met en lumière une faille majeure dans la façon dont ces «coûts» sont estimées.

Selon le Business Software Alliance, 41 pour cent des logiciels dans le monde sont piratés. Il affirme que cela représente des pertes pour l'industrie d'environ $ 53 milliards.

Cependant, il ya deux problèmes majeurs avec cette analyse. Tout d'abord, le calcul du taux de piratage de lui-même est discutable. The Economist a déjà accusé les BSA de s'appuyer sur des «données de l'échantillon qui peuvent ne pas être représentatifs, les hypothèses sur le montant moyen d'un logiciel sur PC et, pour certains pays, devine plutôt que des données concrètes."

Il semble la méthode la BSA consiste à estimer la quantité de logiciel est installé dans le monde, en soustrayant les ventes connues juridique, et en prenant le reste que la piraterie. Il est clair tout calcul qui implique la relation entre les chiffres solides et d'une estimation est sujette à l'inexactitude.

Mais c'est la figure perte de revenus qui est le plus douteux. La formule est simple: les pertes sont le nombre de copies piratées, multiplié par le prix de détail.

C'est un chiffre pratiquement dénués de sens car il n'ya aucun moyen de savoir combien de personnes qui utilisent des logiciels piratés, autrement, auraient payé pour cela. Beaucoup de gens qui utilisent des programmes copiés font parce qu'ils ne peuvent littéralement pas se permettre le prix de détail. Beaucoup d'autres le font parce qu'ils ne devez utiliser un programme occasionnellement ou pour quelques fonctionnalités et donc ne considérons pas qu'il vaut le prix. Et d'autres n'ont aucun intérêt à payer même un cent pour le programme et ont seulement acquis une copie illégale car cela est gratuit.

Cela ne veut pas dire qu'il n'ya aucune justification légale ou morale pour le piratage de logiciels. Et les pertes sont probablement (proportionnellement) plus élevée qu'avec les films et la musique où certaines personnes télécharger plus «libre» contenu que ce qu'ils pouvaient jamais écouter, et encore moins envisager de payer pour.

Mais des groupes comme la BSA ont des points légitimes à faire sur les coûts véritables de la piraterie: non seulement ce que les pertes de revenus existent, mais dans les risques de sécurité accrue, la perte d'affaires pour un tiers des détaillants, et même perte de recettes fiscales provenant de la vente légale. Trot un chiffre qui est clairement une surestimation absurde basée sur une erreur sape tout simplement ce message.

Les contes secrets du piratage de logiciels

Les contes secrets du piratage de logiciels

Le piratage de logiciels, vous le pratiquez presque tous (oui, sauf toi là bas au fond) et pourtant, saviez-vous que ce sont les logiciels d’Adobe qui sont le plus piraté ? Suivi de Microsoft et Nero ? ou encore que 83% des logiciels utilisés sur des PCs en Afrique étaient piratés ?

Je retiendrai juste cette phrase de Bill Gates datant de 1998 à propos des logiciels Microsoft : « Tant qu’ils continueront à les voler, nous voulons qu’ils volent les notres »

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Télécharger Firefox 6.0

Télécharger Firefox 6.0

Firefox 6 ne sort que demain mais comme j’ai réparé mon Tardis ce week end, vous allez pouvoir jouer avec dès à présent ! Au rayon des nouveautés de FF6, moins de consommation mémoire (enfin !!) et plus de rapidité. Reste à voir si une fois tous les plugins mis à jour, le machin continue à suivre la cadence.

A vous de me dire ce que vous en pensez maintenant (je suis en train de l’installer là…).

[Photo et source]

 

Cracker une Wii sans jeu ni soudure

Cracker une Wii sans jeu ni soudure

Grâce à une nouvelle faille découverte par Giantpune, il y a peu dans le firmware de la Wii 4.3 au niveau du système de messagerie interne de la wii, il est devenu possible de cracker sa console sans jeu. C’est la team Twiizers qui a mis au point un hack plutôt simple.

En gros, pour que ça marche, l’exploit utilisant cette faille doit être signé avec un algo utilisant l’adresse MAC de la console. Si vous voulez tester, il faut d’abord vous rendre dans le menu Options Wii, puis dans paramètres, puis Internet, afin de sélectionner « Informations générales ». A partir de là, il suffit de recopier l’adresse Mac sur ce site web, en n’oubliant pas de cocher le radio bouton 4.3E si vous avez une console européenne.

cap 2011 08 10 à 07.41.04 Cracker une Wii sans jeu ni soudure

Entrez le captcha, cliquez sur l’un des 2 boutons (fil bleu ou rouge, on s’en fiche), et le site vous proposera de télécharger l’exploit correctement signé. Dézippez-le, et copier le dossier « private » et le fichier boot.elf (sans les fichiers TXT) sur une carte SD (2 Go maximum comme d’hab et formatée en FAT 16 ou 32).

Mettez cette carte SD dans l’emplacement prévu à cet effet sur votre Wii, puis lorsque vous êtes sur l’écran d’accueil de la console, cliquez sur la petite enveloppe en bas à droite et revenez à hier (en appuyant sur la touche « moins »). Vous verrez alors une jolie Letter Bomb sur laquelle il faudra cliquer ! Hackmii se lancera, ce qui vous permettra d’installer la chaine homebrew ainsi que bootmii.

CapturaHackmiiInstalerv084 Cracker une Wii sans jeu ni soudure

Si vous avez un System Menu (firmware) qui porte un n° de version < ou égal à 4.2, rabattez vous sur le hack BannerBomb.

Ensuite, si vous voulez vraiment pousser le bouchon, installez PimpMyWii (pour les mises à jour), puis WiiFlow pour faire tourner des softs depuis un disque externe.

 LA VIDEO ICI;  http://www.youtube.com/watch?v=12jctaJlQdM&feature=player_embedded

 

 

machine

Transformez votre téléphone Android en hacking machine

C’est une application qui sera normalement bientôt disponible sur l’Android Market en version light gratuite ou en version complète pour 10 $ et ça risque de faire un carton… Car Anti (c’est son nom – Android Network Toolkit) est un véritable couteau suisse pour hackers (black hat, white hat, grey hat ou rainbow hat ;-))

Développée par zImperium, une boite de sécu Israélienne, cette application a été présentée lors de la Defcon et permet plusieurs choses :

  • Recherche de cibles vulnérables (scans réseau, scan de vulns)
  • Connexion simple ou attaque contre ces cibles (exploits)
  • Espionnage (sniffing, écoute téléphonique via un Man in  the middle…etc)

Il devient alors possible de hacker un bon vieux Windows (and co),  mais aussi des téléphones Android ou iPhone disposant de vulnérabilités (donc pas mis à jour). Bref, les téléphones Android vont se transformer en véritable petite hacking-machine.

anti android network toolkit by zimperium15 Transformez votre téléphone Android en hacking machine

Reste à voir si Google approuvera Anti sur son market. J’ai de gros doutes, mais pourquoi pas ! En tout cas, j’ai hâte de tester ça pour voir si vraiment c’est aussi bien foutu que ça en a l’air.

[Source et photo]

Un méta moteur d’exploits et vulnérabilités

Un méta moteur d’exploits et vulnérabilités

Si vous êtes un passionné de sécurité informatique, vous êtes probablement toujours à la recherche de vulnérabilités ou d’exploits sur vos applications (afin bien sûr de sécuriser tout ça).

Et bien sachez qu’il existe un méta moteur plutôt sympa, qui vous permet de chercher les vulns/exploits de vos rêves sur des sites comme NVD, OSVDB, SecurityFocus, Exploit-DB, Metasploit, Nessus, OpenVAS, ou encore PacketStorm.

A découvrir ici.

 

Apprenez à utiliser Metasploit avec des tutos et des vidéos

Metasploit est une bonne plateforme pour quiconque souhaite tester des failles de sécurité ou réaliser des « exploits » mais il n’est pas simple de l’utiliser et beaucoup se retrouvent vite perdu lorsqu’ils essayent de pousser un peu plus la chose.

Pour vous aider dans votre apprentissage, je vous ai trouvé quelques liens sympa avec des tutoriels et des vidéos expliquant les principes de bases de Metasploit.

image9qf2 Apprenez à utiliser Metasploit avec des tutos et des vidéos

Tout d’abord, un bon tuto vidéo de chez IronGeek vous montrera (même si vous ne parlez pas anglais), ce qu’il faut faire étape par étape pour utiliser. Ce tuto aborde l’utilisation de Metasploit à partir du Live CD Auditor pour compromettre un Windows XP non patché via la faille RPC DOM.

Metasploit chez IronGeek

Ce doc est une présentation par HD Moore lui-même au CanSecWest 2006:csw06-moore.pdf

Et voici quelques vidéos :

Computer defense – TASK Presentation

Les vidéos les plus à jour pour Metasploit 3 sont dispo ici :

Découvrez Metasploit 3 et sa nouvelle interface web – Partie 1

Découvrez Metasploit 3 et sa nouvelle interface web – Partie 2

N’oubliez pas le site de Metasploit qui regorge d’exemples et de doc :

http://framework.metasploit.com/msf/support

Le bouquin (wiki) en ligne « Comment utiliser Metasploit » est aussi pratique à avoir dans ses bookmarks :

Utiliser Metasploit

Le site SecurityFocus a aussi publié 2 bons articles qui sont aussi une bonne référence (même si ils commencent à dater un peu) :

Metasploit Framework, Partie 1
Metasploit Framework, Partie 2

A vous de jouer maintenant ! Et si vous avez ce genre de ressources en français, n’hésitez pas à le signaler

 

 

Piratons la démocratie

Piratons la démocratie

De Paul Da Silva a écrit un petit bouquin baptisé « Piratons la démocratie » dont le contenu est tout simplement la vision et les idées de Paul mais aussi des gens qui ont collaboré à cette oeuvre, sur l’évolution souhaitable de la démocratie à l’heure des nouvelles technologies.

Capture d’écran 2011 07 12 à 00.12.50 Piratons la démocratie

Le livre est disponible au format PDF, sous licence Creative Commons 0, et sera très bientôt disponible au format papier pour 2,60 € chez In Libro Veritas.

Ça se lit très vite et je suis sûr que ça vous donnera de nouvelles idées, et une furieuse envie de partager ou de prolonger ces idées !

Piratons la démocratie

N’hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé !

Merci à Paul pour le partage !

[Photo]

 

 

Le proxy le plus simple à utiliser du monde !

Le proxy le plus simple à utiliser du monde !

Je trouvais le pack TOR assez simple à installer et à utiliser mais si vous n’êtes pas de mon avis, j’ai débusqué encore plus easy-finger-in-da-nose ! Il s’agit d’un soft qui tourne uniquement sous Windows, qui s’appelle ChrisPC Free Anonymous Proxy et qui propose tout simplement une interface ultra simplifiée de TOR.

Sélectionnez le pays de sortie de votre connexion, et cliquez simplement sur le bouton « Connect to proxy« . Rien à configurer, pas même le navigateur. Il suffit de le redémarrer après être connecté. Vérifiez quand même votre IP sur whatismyipaddress.com et le tour est joué.

Capture d%E2%80%99%C3%A9cran 2011 07 11 %C3%A0 16.45.03 Le proxy le plus simple à utiliser du monde !

Là pour le coup, je crois qu’on ne peut pas faire plus simple en matière d’accès à l’anonymat pour les plus novices d’entre nous. Pensez quand même à désactiver les plugins Java, Flash (et autres) ainsi que le JS si vraiment, vous ne voulez prendre aucun risque avec votre anonymat. TOR n’est pas conçu pour être super rapide donc n’espérez pas vous connecter sur un noeud aux US pour voir des sites de sport en streaming réservés aux Etats Unis uniquement. Ça va fonctionner mais ça sera vraiment très lent !

Par contre, au boulot, pour accéder aux sites blacklistés (comme le mien) par les logiciels de blocage commerciaux, ça devrait fonctionner impecc ! icon smile Le proxy le plus simple à utiliser du monde ! niark !

[Source photo]

Des web proxys anonymizers gratuits

hidemyass Des web proxys anonymizers gratuits

Il y a quelques temps, je vous avais donné une petite liste de proxys. Je me fais un plaisir de la compléter aujourd’hui des services web qui permettent de surfer tranquillement et de manière anonyme (c’est relatif hein… l’anonymat n’est jamais parfait sur internet) et d’accèder à des sites bloqués par votre entreprise ou votre école.

Ces sites rassemblent des listes et des listes de sites web de type anonymizer. A utiliser avec intelligence évidement…

 

Réparer un zip

Réparer un zip

Il arrive parfois qu’après avoir téléchargé un fichier zip ou après l’avoir copié sur une clé USB, vous vous retrouviez avec un fichier zip corrompu. Comment réparer ce zip et ainsi récupérer tout ou une partie des fichiers contenus à l’intérieur ?

Il existe un petit soft qui s’appelle Zip2Fix, qui est freeware et portable et qui a l’air de plutôt bien fonctionner.

Zip2Fix14 Réparer un zip

Zip2Fix est téléchargeable ici. Les zip endommagés n’auront plus raison de vous.

[Source et photo]

 

 

Un correcteur de SMS reçus

Un correcteur de SMS reçus

Avec les habitudes d’écriture à la sauce SMS que le monde est en train de prendre, y compris dans les couches les plus âgées de la société, on arrive à un point de non retour totalement insupportable pour tous les puristes de l’orthographe et de la langue originelle.

Bon, moi perso, je pense qu’il y a des vocations plus grandes que de devenir SMS Grammar Nazi, mais chacun son truc…

Bref, c’est dans cette idée, qu’un développeur a eu l’idée de mettre au point un correcteur de SMS. Il ne s’agit pas ici de corriger vos messages avant de les envoyer, mais plutôt de corriger les messages que vous recevez de la part des incultes qui vous servent d’amis et de famille icon smile Un correcteur de SMS reçus

 Un correcteur de SMS reçus

Vous pouvez choisir de remplacer automatiquement les messages reçu par ceux corrigés ou alors de conserver les 2. En tout cas, ça a l’air assez efficace.

 Un correcteur de SMS reçus

Enorme non ? Bon, ça fonctionne en anglais et en français et c’est dispo sur l’Android Market sous le nom de SMS Corrector !

 

 

Windows Mac Changer

Windows Mac Changer

Si vous êtes le Bear Grylls des connexions wifi de bibliothèque limitées à 20 minutes d’utilisation, une solution fonctionne parfois pour prolonger le plaisir : Changer son adresse MAC.

Il existe plusieurs softs ou lignes de commandes selon les OS pour faire ça…

Si vous êtes sous Windows, un petit nouveau a fait son apparition en beta. Il s’agit de Win7 Mac Changer, qui contrairement à ce que son nom indique, permet facilement de changer d’adresse Mac sous Windows XP, Vista ou 7. L’outil est on ne peut plus simple, et vous permettra de prolonger vos sessions de surfs sur certains hotspots.

spoof mac address3 Windows Mac Changer

windows 7 mac address changer3 Windows Mac Changer

Win7 Mac Changer est téléchargeable sur le site de son auteur et nécessite d’être lancé en tant qu’administrateur sur la machine.

 

Non à la censure « conso » du Net !

 

Paris, 4 juillet 2011 – Après le projet de décret visant à mettre en place une véritable censure administrative d'Internet, le gouvernement entend maintenant imposer l'extension du filtrage du Net au détour d'un projet de loi sur la protection des consommateurs. La Commission des Affaires économiques de l'Assemblée nationale, qui se penche à partir de demain sur ce texte, doit absolument rejeter cette nouvelle tentative de contrôle du Net. Chaque citoyen peut participer à la défense d'Internet en contactant les membres de la commission.

Alors qu'en avril dernier, une mission parlementaire transpartisane mettait en cause la légitimité des mesures de filtrage et appelait à un moratoire sur leur extension à de nouveaux domaines1 ; alors que début juin, le rapporteur de l'ONU pour la liberté d'expression exprimait ses plus vives critiques à leur encontre2 ; alors que le projet de décret3 du gouvernement visant à étendre son pouvoir de censure sur Internet essuie de nombreuses critiques, le filtrage du Net fait son retour au Parlement au détour d'un projet de loi relatif à la protection des consommmateurs4.

Présenté par le secrétaire d'État Frédéric Lefèbvre, celui-ci prévoit en son article 10-VI-5° de donner à la DGCCRF (direction générale de la concurrence, consommation et répression des fraudes) le pouvoir de demander à un juge le filtrage d'un site qui enfreindrait le code de la consommation.

La Quadrature du Net a envoyé une note sur les dangers du filtrage5 aux députés de la commission des affaires économiques6, qui se penchent à partir de demain sur ce texte, pour les appeler à rejeter cette extension du filtrage à de nouveaux domaines, et leur rappeler le caractère totalement disproportionné de ces mesures, compte tenu notamment de l'inévitable risque de sur-blocage de contenus parfaitement licites qu'elles font courir.

L'organisation citoyenne appelle les députés de la commission à soutenir les différents amendements déposés par les députés Laure de La Raudière, Corinne Ehrel et Lionel Tardy pour obtenir sa suppression7. Pour protéger la neutralité du Net, elle leur demande également de soutenir les amendements visant à lutter contre l'utilisation abusive de l'expression « Internet illimité » par des opérateurs qui restreignent pourtant allègrement l'utilisation de certains services et applications sur leurs réseaux mobiles8, ainsi que les amendements visant à garantir aux citoyens la possibilité de connecter n'importe quel appareil aux différents réseaux9.

« Compte tenu des fortes critiques exprimées contre le filtrage du Net par les parlementaires français et le rapporteur de l'ONU pour la liberté d'expression, cette nouvelle tentative d'étendre ces mesures à de nouveaux domaines est absolument inacceptable. Le gouvernement poursuit obstinément son entreprise de contrôle de l'Internet, tout en restant sourd aux appels à mieux protéger la liberté de communication en ligne. À l'occasion de ce projet de loi, le gouvernement aurait ainsi pu proposer des mesures pour garantir la neutralité du Net et lutter contre les restrictions d'accès imposées par les opérateurs à leurs abonnés. Espérons donc que les amendements parlementaires déposés en ce sens seront adoptés. » a indiqué Félix Tréguer, chargé des affaires juridiques à La Quadrature du Net.

Tous les citoyens peuvent participer à la défense d'un Internet libre et ouvert en contactant leurs représentants à la commission des affaires économiques pour leur demander de rejeter le filtrage. Une page de campagne dédiée a été rédigée pour vous y aider.

 

 

HackerLeaks

HackerLeaks

On connait tous Wikileaks qui publie de l’information ayant tout simplement fuité… Et bien l’initiative semble avoir fait un petit baptisé HackerLeaks qui s’est donné pour mission de permettre aux hackers de publier le fruit de leurs piratages, sans prendre le risque de se faire choper.

Les fils de Lulzsec et autres anonymous peuvent envoyer les mots de passe, les dumps et autres fichiers à HackerLeaks qui se chargera alors de publier l’info publiquement sur son site.

Bon, ça part d’un bon sentiment :-p mais :

  • L’initiative me semble vachement amatrice et obscure. Comment être sûr que l’anonymat des uploaders est protégé ?
  • Les mecs balancent le résultats des hacks sur un Blogspot et ont un .tk en nom de domaine. Ça va vite se faire censurer je pense.

Bref, l’idée est bonne mais je doute que HackerLeaks devienne un succès à moins qu’ils soient plus sérieux dans leur démarche. De plus, je ne sais pas comment s’applique la loi (en France et aux US), pour avoir rendu public des données provenant d’un hack, bien que le posteur de ces données n’ai pas pris part au piratage. Si y’a un juriste dans la salle, ça m’intéresse.

 

Metasploit – Mais que peut-on pirater avec ?

Metasploit – Mais que peut-on pirater avec ?

Si vous voulez vous entrainer à utiliser Metasploit, et vous perfectionner grâce à des tutos qui expliquent comment exploiter une machine avec cet outil, je vous recommande l’utilisation de Metasploitable plutôt que de vous lancer sur du hacking sauvage (et vous attirer des problèmes).

Metasploitable est une distrib Ubuntu 8.04 disponible sous forme de machine virtuelle VMWare, qui contient des packages comme Tomcat, Distcc, Tikiwiki, Twiki, MySQL… avec bien sûr des failles de sécurité exploitable avec Metasploit.

La VM est configurée pour être utilisé en mode non persistant, ce qui veut dire que vous pouvez lui éclater la tronche, un simple reboot la remettra dans sa configuration initiale. Metasploitable est téléchargeable directement en torrent.

Amus

 

L’attaque de l’année !

Même dans des situations où on pense que son système de sécurité est infaillible, les hackers font preuve d’une imagination sans limite. Dernier exemple avec la société Netragard qui a pratiqué un audit chez l’un de ses clients, dont le système informatique était hyper sérieux, avec tout un tas de règles très strictes sur l’utilisation des réseaux sociaux, des téléphones, et sur l’accès physique aux ordinateurs.

Et pourtant, Netraguard a réussi sans se déplacer à avoir accès à un ordinateur de l’entreprise (et donc à l’intranet et à tout le reste…).

Comment ?

Grâce à une souris « Cheval de Troie » qui a été modifiée pour contenir un micro contrôleur s’activant 60 secondes après que la souris soit branchée sur l’ordinateur, et capable de « taper » des choses aux clavier… Enfin, plus exactement, d’envoyer des signaux correspondants à des touches de clavier. Après avoir modifié cette souris, ils l’ont alors tout simplement envoyé à l’un des employés de la société visé, qui pensant à un cadeau promotionnel, s’est empressé de la brancher sur son ordinateur.

mouse guts19 Lattaque de lannée !

Sans avoir besoin d’Autorun (qui de toute façon était désactivé), le micro controlleur Teensy a alors pu exécuter un malware fait maison, et stockée dans une mémoire flash placée à l’intérieur de la souris. Pas besoin de drivers et cette technique peut fonctionner sur tous les OS vu que le micro controlleur a sa vie propre et se comporte un peu comme un « ordinateur » autonome si vous préférez.

Grâce à un exploit 0day, le malware a ainsi pu passer la vigilance de l’antivirus Mc Affee présent sur l’ordinateur et les experts en sécurité de Netaguard ont pu alors prendre le contrôle de la machine !

pwned1 Lattaque de lannée !

Bel exploit en tout cas !!! Du coup, ça fait réfléchir car avec le nombre de clés USB promotionnelles qu’on peut recevoir de ci de là, rien ne nous garanti que l’une d’entre elle n’est pas piégée. Bon coup de pub pour Netraguard en tout cas !

Allez, hop hop hop, on démonte tout ce qu’on reçoit à partir d’aujourd’hui !

Comment ça, « non » ?

 

Lulzsec est mort – Vive Antisec !

Lulzsec est mort – Vive Antisec !

Lulzsec a tiré sa révérence il y a quelques jours en libérant un énorme fichier contenant tout un tas de mots de passe et d’explorations d’intranets de grosses sociétés. Les blackhats les plus recherchés et les plus couillus du net ont surement pas mal de flics au cul, sans compter les internautes justiciers qui s’y mettent aussi. D’ailleurs, quelques listes de noms supposés être ceux des membres de Lulzsec ont vu le jour de ci de là sur la toile.

Mais les Lulzsec vont-ils vraiment disparaitre ?

Peut être pas totalement, car le mouvement Antisec lancé avant les Lulzsec continue ses actions. A lire les communiqués de Lulzsec et des Anonymous, le mouvement Antisec a surement vu ses rangs s’élargir pour accueillir les membres de Lulzsec et je trouve ça plutôt bien. Les anonymous ont eu jusqu’à présent une certaine éthique, et une volonté de cibler uniquement les gouvernements et les sociétés qui entre guillemets, « le méritaient » (tout est relatif et bien sûr ça se discute, je ne suis pas moi-même d’accord avec toutes leurs actions, mais qui ça intéresse ?). Le truc, c’est que les techniques employées étaient assez lames et se résumaient essentiellement à des attaques Ddos. Pas top et pas très efficace.

Avec les Lulzsec, c’était tout le contraire. Pas d’éthique, on s’en prend à tout ce qui bouge, mais avec talent. J’ai suivi toute l’histoire avec intérêt même si je n’ai pas eu le temps d’en parler ici. Je trouvais quand même que ce « talent » était un peu gaché et aurait pu être mis au service des anonymous ou de wikileaks, justement pour servir la cause et aller chercher l’information là où elle se trouve plutôt que de plomber un serveur ou d’attendre une fuite anonyme.

Avec Antisec, j’ai l’impression qu’on arrive sur quelque chose comme ça. Un espèce de bras armé des Anonymous qui je l’espère servira des causes justes sans tomber dans le côté script kiddies.

Quoiqu’il en soit, j’ai hâte de voir la suite…

 

 

Guide d’autodéfense numérique – Mise à jour

Guide d’autodéfense numérique – Mise à jour

Alors que le tome 2 consacré à l’autodéfense numérique sur les réseaux se fait encore un peu attendre, le tome 1 baptisé « Hors connexion » que je vous avais présenté en avril dernier, a été mis à jour.

Pour rappel, il s’agit d’un livre expliquant comment protéger sa vie privée, la confidentialité de ses données et son anonymat, en comprenant des choses comme le chiffrement, les virus, les fichiers de logs, ou le refroidissement de la mémoire pour récupérer les données…etc

Bref, si ça vous branchez, Hors Connexion nouvelle version est dispo en PDF ou HTML ici.

Merci à eux pour ce partage de connaissances.

 

 

 

 

Découvrez le Futur de Firefox

C'est sans grande surprise que Mozilla vient de publier la release candidate de Firefox 5.


  • Bénéficiez d'une version aboutie, testée et finale de Firefox utilisée par des centaines de millions d'utilisateurs dans le monde.
  • Prenez le contrôle de votre vie en ligne avec un logiciel extrêmement rapide, facilement personnalisable et bénéficiant des toutes dernières technologies Web.

 

 

Tout savoir sur la Licence Globale

Tout savoir sur la Licence Globale

Pour comprendre les enjeux de la licence globale, je vous invite à découvrir l’animation mise au point par des étudiants de l’Ecole de la Communication de Sciences Po à Paris.

Description de la controverse (les pours, les contres), la chronologie des événements, les acteurs, les enjeux et dispositifs techniques…etc tout y est de manière 100% objective ! De quoi vous forger votre propre avis sur la Licence Globale.

[Source]

 

 

 

40 pays contre la riposte graduée

40 pays contre la riposte graduée

Début juin, un rapport concernant la liberté d’expression et la riposte graduée a été présenté à l’ONU. Ce rapport demandait urgemment aux gouvernements ayant mis en place la suspension de la connexion internet pour téléchargement illégal, de suspendre ces mesure car contraires à l’article 19, paragraphe 2 et 3, du Pacte International relatif aux Droits Civiques et Politiques, c’est à dire au droit fondamental de rechercher, recevoir et répandre des informations et des idées sous n’importe quelle forme. En d’autres mots, selon l’ONU, Hadopi est contraire aux principes de liberté d’expression. C’est pas nouveau mais ça fait du bien de l’entendre dire officiellement.

Et hop, bonne nouvelle, ce rapport de l’ONU vient d’être signé et approuvé par plus de 40 pays. L’Autriche, la Bosnie, le Botswana, Brésil, Canada, Chili, Costa Rica, Croatie, République tchèque, Danemark, Djibouti, Guatemala, Inde, Indonésie, Israël, Japon,Jordanie, Lituanie, République yougoslave de Macédoine, Maldives, Maurice, Mexique , Moldova, Monténégro, Maroc, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Norvège,Palestine, Pérou, Pologne, Sénégal, Afrique du Sud, Serbie, Suède, Suisse, Tunisie, Turquie, Ukraine, États-Unis et Uruguay.

Y’a juste 2 connards qui n’ont pas signé : La France et le Royaume Uni (qui ont mis en place la riposte graduée…logique)

Bref, on continue de s’enfoncer et de passer pour des clowns auprès de la communauté internationale…

 

 

Anti-Piracy avocats savaient qu'ils visaient d'innocentes victimes

11/2010

Davenport Lyons, le cabinet d'avocats qui a lancé le partage de fichier lucrative paient en place-ou-autre régime dans le Royaume-Uni, sera la tête hors de Solicitors procédures du Tribunal disciplinaire de l'année prochaine. Selon des détails peu disponibles, entre autres partenaires de Davenport Lyons choses étaient responsables pour avoir sciemment cibler des innocents et s'est appuyé sur des preuves non fiables pour le faire.

De retour en 2007, lorsque le cabinet d'avocats Davenport Lyons est allé à la presse avec des nouvelles du tribunal leur victoire «historique» contre une femme qu'ils accusaient de fichier de partage illicite, ils avaient de grands espoirs de grandes choses de suivre.

L'affaire, qui s'est avéré être quelque chose d'un humides pétard, A été le métaphorique tête-à-une-pique de la société nécessaires pour relancer un nouveau schéma.

Ce plan a été assez simple. Capture IP adresses de présumés personnes partageant des fichiers, à découvrir leurs identités à travers les tribunaux et leur envoyer des lettres demandant de l'argent pour faire des affaires judiciaires inexistants et des amendes énormes s'en aller. Profit.

Cependant, avec l'aide de forums en ligne et les groupes de consommateurs, comme Lequel? et BeingThreatened.com, destinataires lettre monté un combat impressionnant retour. Au lieu de continuer à venir sans entrave, Davenport Lyons se sont retrouvés l'objet d'une enquête Solicitors Autorité de régulation. Le SRA tard a renvoyé l'affaire devant le Tribunal Solicitors disciplinaire.

C'est audience aura lieu en mai prochain, mais grâce à des documents vus par le Journal Solicitors, Aujourd'hui nous avons un aperçu de l'réclamations faites contre les partenaires de David Gore et Brian Miller.

Selon la SRA, Gore et Miller - qui ont depuis quitté l'entreprise - ont été responsables de plaider contre des milliers d'utilisateurs d'Internet qu'ils prétendent étaient illégales partageurs de fichiers, même s'ils savaient qu'ils n'avaient aucune preuve fiable pour appuyer leurs revendications.

«Chacune des personnes interrogées savaient que dans la conduite de campagnes de génériques contre les personnes identifiées comme porteurs IP dont l'adresse IP numérique avait été utilisé pour télécharger ou télécharger du matériel qu'ils pourraient dans un tel campagnes génériques des gens ciblant innocent de toute violation du droit d'auteur», affirme la déclaration du SRA .

Fait intéressant, bien Davenport Lyons et leurs droits d'auteur de rétention des partenaires dans cette entreprise comme Topware, DigiProtect, Codemasters, Reality Pump, Techland et Atari ont tous été dans ces schémas ensemble et savaient précisément comment ils fonctionnent, la SRA a décidé que Gore et Miller mises les intérêts de Davenport Lyons avant les intérêts de leurs clients.

En envoyant des lettres aux gens qu'ils connaissaient peut être innocent, Gore et Miller ignoré le tort de leurs actions pourraient avoir sur la réputation de leurs clients. Cette constituait une violation du Code de conduite Solicitors dire la SRA. Pour ceux qui connaissent la manière dont ces systèmes fonctionnent, l'ironie ici est écrasante.

De plus, comme cela est devenu évident ces derniers mois grâce à diverses fuite de documents, Autour de 20 à 35% des bénéficiaires de Davenport Lyons lettre versé de l'argent qu'ils ont demandé. Le SRA prétend que Gore et Miller encouragé contentieux afin de garantir des revenus pour leur entreprise.

Referring to a letter Davenport Lyons sent to one of its clients where it was discussed how money would be shared, the SRA statement says: “The reference to 'revenue share' indicates that the respondents were regarding the scheme which they were operating as a revenue générant régime. "

L'audience Solicitors tribunal disciplinaire va aller de l'avant mai 2011 et durera 7 jours. ACS: Droit propriétaire Andrew Crossley sera regarder de plus près que la plupart - la date où il a à faire face le Tribunal n'est pas encore décidé.


Avocats anti-piratage trouvé coupable d'inconduite professionnelle

 

  • 10/06/2011

Une paire d'avocats qui ont été responsables de l'introduction de la facturation spéculative que l'on appelle au Royaume-Uni, ont tous deux été reconnus coupables de faute professionnelle par un tribunal. Parmi les autres charges, les avocats de discipline Tribunal a conclu que la paire du cabinet d'avocats Davenport Lyons sciemment ciblé des personnes innocentes. Ils sont maintenant confrontés à une série de sanctions de la part des sanctions pécuniaires par le biais d'être radié.

Entre 2006 et 2009, une paire d'avocats du cabinet d'avocats Davenport Lyons a envoyé des lettres à des milliers de personnes soupçonnées d'avoir effectué illicites de partage de fichiers, une histoire d'abord divisé ici sur TorrentFreak.

Les lettres envoyées par David Gore et ancien partenaire Brian Miller a affirmé que la preuve a montré que le destinataire lettre a été coupable de violation du droit d'auteur et demandé autour de £ 500 à titre de réparation à faire très cher une action en justice s'en aller.

Toutefois, le régime très controversé a été élaboré à l'attention de l'Autorité de réglementation Procureurs (SRA) par le magazine de consommateurs Which? quand il est devenu clair que les lettres, qui fait des allégations sans fondement et bizarre, visaient des personnes innocentes et ont été "l'intimidation" dans la nature.

L'enquête subséquente a révélé que SRA Gore et Miller - qui a depuis quitté Davenport Lyons - sciemment ciblé des personnes innocentes, omis d'agir dans le meilleur intérêt des clients, a agi d'une manière susceptible de diminuer la confiance dans la profession juridique et a également conclu des interdits conventions d'honoraires conditionnels.

En Mars 2010, les deux hommes ont été renvoyées au Tribunal des Procureurs de discipline (SDT) et la semaine dernière leur début de l'audience. Après un démarrage chaotique (comme détaillé dans l'excellent rapport d'experts de «Facturation spéculative» Est-ce que Gilmour) Et un certain pessimisme que le tribunal serait parvenu à une conclusion qui puisse satisfaire les victimes du régime Gore et Miller, après 7 jours, tout était fini.

Tel que rapporté par ComputerActive, En résumant Timothy Dutton, cr, pour le SRA a déclaré que le régime a été conçu pour faire de l'argent et «intimider les gens à se soumettre", qu'ils soient innocents ou non.

M. Dutton a ajouté que Miller et la conduite Gore représentait "une décharge totalement inappropriée des devoirs professionnels» et a décrit la campagne comme «un système de recouvrement de créances, mais pas de dette était due." Preuve d'adresse IP, Dutton a noté, était le "plus fragile" de tous les éléments de preuve .

L'audience s'est terminée par le Tribunal Procureurs de discipline à la fois trouver Gore et coupable de faute professionnelle Miller sur les six chefs d'accusation présentés. Le sort de la paire, ce qui pourrait aller de sanctions pécuniaires d'être radié du barreau, seront annoncés le mois prochain.

Comme signalé plus tôt cette semaine, Andrew Crossley de l'ACS aujourd'hui disparu: la loi devra également faire face au tribunal plus tard cette année.

En prévision de cette audience, la semaine dernière Crossley a demandé à la Procureurs Autorité de régulation à couvrir ses frais dans le tribunal à venir, même si elles sont l'organisme qui l'a envoyé là-bas.

Il est dit craindre que, sans être en mesure de rivaliser avec les £ 85K du SRA a mis de côté pour les poursuites engagées contre lui, il avait souffrent d'une «inégalité des armes". Pour les mêmes motifs de réduction des coûts (Crossley est maintenant déclaré en faillite), il a demandé que toutes les preuves d'expert être exclus du Tribunal.

Crossley demandes ont été rejetées dans l'ensemble. Son tribunal sera entendue en Octobre, vous y voir.

 

 

 

 

Sur eMule, 0,25 % des requêtes seraient pédophiles

 

 

Selon des travaux réalisés par des chercheurs français, publiés il y a quelques semaines, 0,25 % des recherches effectuées sur le réseau eDonkey, utilisé majoritairement par eMule, seraient liées à des contenus pédopornographiques.

 

On ne sait pas très bien quoi en penser, mais l'étude n'en est pas moins intéressante. Matthieu Latapy, Clémence Magnien et Raphaël Fournier, membres du laboratoire de recherche en informatique de Paris 6 (Lip6) sous tutelle de l'Université Pierre & Marie Curie, et du CNRS, ont publié une étude (.pdf) sur la quantification des requêtes pédophiles sur les réseaux P2P. D'après leur analyse des logs de deux serveurs eDonkey en 2007 et 2009, 0,25 % des requêtes sur eMule seraient liées à des contenus pédophiles, ce qui paraît à la fois énorme et très peu. 

Pour réaliser leur étude, les chercheurs ont établi avec des experts des listes de mots clés, associés exclusivement ou non à des contenus pédopornographiques, qui leur ont permis d'établir les requêtes suspectes. 21 experts issus notamment d'Europol, des autorités françaises et danoises, et de plusieurs ONG, ont ensuite été invités à "tagger" les requêtes pour les classer entre recherches pédophiles, probablement pédophiles, probablement pas pédophiles, et non pédophiles. Ils ont alors obtenu 42 059 réponses pour un échantillon de 3000 requêtes testées.

Au final, il en ressort que 0,25 % des requêtes présentes dans les logs étudiés (plusieurs centaines de millions de requêtes) seraient des recherches de contenus pédophiles. Plus de 0,2 % des utilisateurs effectueraient de telles recherches. Mais aucun téléchargement n'a pu confirmer que les réponses retournées amenaient effectivement à des fichiers pédopornographiques.

Le plus curieux, dans ce travail, est finalement l'introduction, qui semble démontrer une volonté de prouver que les réseaux P2P sont un repaire de pédophiles qu'il faut éradiquer :

"Il est est largement admis que les systèmes d'échanges de fichiers en peer-to-peer (P2P) hébergent de grandes quantités de contenus pédophiles, ce qui est un problème sociétal crucial. En plus de la victimisation des enfants, la grande disponibilité de contenus pédophiles est un grand danger pour les utilisateurs réguliers, qui peuvent être exposés involontairement à des contenus extrêmement nuisibles. Ils ont aussi un impact fort sur l'acceptation de la pédophilie par le public et induisent une banalisation de tels contenus. Télécharger et/ou fournir des contenus pédophiles est une infraction pénale dans beaucoup de pays, et il y a une corrélation entre le fait de télécharger des contenus pédophiles et le fait d'avoir de véritables rapports sexuels avec des enfants. Ca rend le combat contre ces échanges un problème clé pour les autorités judiciaires."

On trouve dans cette introduction des raccourcis étonnants, notamment sur la corrélation entre les téléchargements et le passage à l'acte, assénée comme une évidence. Très loin de nous l'idée de vouloir légitimer le partage des contenus pédophiles, bien au contraire, mais un travail scientifique rigoureux ne peut se satisfaire d'envolées lyriques, lorsque la réalité est en fait beaucoup plus complexe.

Peut-être les chercheurs ont-ils voulu cependant mettre les pouvoirs publics devant leurs contradictions, lorsqu'ils ajoutent en introduction que "les gens qui fournissent des indexes de fichiers disponibles sur les réseaux P2P (y compris une petite fraction de contenus pédophiles) sont souvent accusés d'aider et de promouvoir les échanges pédophiles, avec de fortes menaces pénales". On se souvient que ce fut le cas par exemple de Razorback, dont le procès n'a toujours pas véritablement commencé. En 2007, l'association qui gérait le plus grand serveur eDonkey au monde avait porté plainte contre un expert judiciaire, qui affirmait que "grâce à ce service, il était particulièrement aisé de trouver des images ou des films à caractère pédopornographique", et que "la disponibilité de ces fichiers sur les serveurs Razorback a été mise en évidence", alors que Razorback était un simple moteur de recherche.

Finalement, avec 0,25 % de requêtes pédophiles, dont 99,75 % de requêtes non pédophiles, est-il légitime de vouloir fermer ces services au nom de la protection de l'enfance ?

 

 

Le suceur de Wifi

Imaginez… une connexion à plus de 324 Mbps gratuite !

C’est un peu ce que vient d’inventer un bidouilleur (hacker) des Pays Bas appelé Mark Hoekstra.
Il vient en effet de rassembler en un seul point boitier la possibilité de capter et de cumuler 5 réseaux Wifi non protégés.

1448rb0 Le suceur de Wifi

Pas mal !

Pour le moment, la chose coûte 999 �?� mais ne l’achetez pas tout de suite car Mark a prévu d’inclure un cracker de clé WEP dans sa prochaine version.

Je trouve qu’on a déjà du mal à trouver un réseau Wifi non protégé alors 5, dans le même rayon, faut en vouloir mais pourquoi pas !

1455rq9 Le suceur de Wifi

D’ailleurs, si vous ne savez pas quoi m’offrir pour mon anniversaire (qui est passé, je vous rassure), cotisez vous et faites moi un don sur Paypal, j’adorerai jouer avec ce truc.

Pour en savoir plus:
C’est ici que tout a commencé et tous les détails et photos sont ici.

Ps: désolé pour le titre…

 

Firefox Plumber – Pour garder la consommation de mémoire de Firefox aussi basse que possible

Firefox Plumber – Pour garder la consommation de mémoire de Firefox aussi basse que possible

Si vous utilisez Firefox, vous avez peut être remarqué que celui-ci faisait parfois une grosse consommation de mémoire. Il suffit de le laisser tourner plusieurs heures, même sans l’utiliser, et on grimpe vite dans les centaines de méga bien chargés. La faute à des fuites mémoires qui font consommer de la RAM à Firefox même quand celui-ci est inactif.

Mais heureusement, il existe Firefox Plumber, un petit soft qui fonctionne uniquement sous Windows, qui une fois lancé se loge dans la barre des tâches et vous permet automatiquement d’ajuster la mémoire consommée par Firefox, et donc de garder le petit panda roux bien en laisse.

A tester !

 

Préservez votre anonymat sur un réseau en IPv6

Préservez votre anonymat sur un réseau en IPv6

Dans un réseau local fonctionnant en IPv6, les adresses IP générées de manière automatique (par exemple avec DHCPv6), sont construites à partir de l’adresse MAC de la carte réseau de la machine. Vous le comprenez, cela peut poser quelques problèmes d’anonymat car il est alors possible à partir de votre adresse IPv6, de déterminer la machine qui y correspond. (Et donc vous trouver ! #fear)

Il est toutefois possible de se générer une adresse IPv6 sur le réseau qui permette de protéger son anonymat. Voici les quelques commandes à connaitre :

Sous Windows 7, pour savoir si votre IPv6 est “anonymisée”, tapez dans une invite de commande MSDOS :

netsh interface ipv6 show privacy

Pour activer le mode anonymisant IPv6, entrez la commande suivante :

netsh interface ipv6 set privacy state=enabled

Ensuite sous OSX (et FreeBSD):  

sudo sysctl -w net.inet6.ip6.use_tempaddr=1 (pensez à relancer l’interface réseau avec un ifconfig en0 down suivi d’un ifconfig en0 up)

D’ailleurs, pour activer ce paramètre à chaque reboot, pensez à ajouter la ligne suivante dans le fichier /etc/sysctl.conf (créez le si il n’existe pas encore)

net.inet6.ip6.use_tempaddr=1

Enfin, sous Linux, mettez vous en root et entrez les commandes suivantes :

echo 1 > /proc/sys/net/ipv6/conf/all/use_tempaddr

echo 1 > /proc/sys/net/ipv6/conf/default/use_tempaddr

echo 1 > /proc/sys/net/ipv6/conf/eth0/use_tempaddr

Pour faire en sorte que ce paramètre soit actif à chaque boot, c’est presque comme pour MacOSX, il faut ajouter la ligne suivante au fichier /etc/sysctl.d/randomv6.conf (ou autre nom de votre choix)

net.ipv6.conf.all.use_tempaddr = 2
net.ipv6.conf.default.use_tempaddr = 2


Besoin de trouver un mot de passe…

J’ai ça en stock depuis un bon moment maintenant et je me dis, pourquoi ne pas en faire profiter au lecteur de Korben.info ?

Si vous cherchez le mot de passe de MSN Messenger, Windows Messenger (Windows XP), Yahoo Messenger (Version 5.x/6.x), ICQ Lite 4.x/2003, AOL Instant Messenger, AOL Instant Messenger/Netscape 7, Trillian, Miranda, et GAIM

Si vous voulez faire apparaitre un mot de passe caché derrière des asterisques (étoiles ******) …

Si vous avez perdu votre mot de passe de connexion à Internet, cliquez ici.

Si vous cherchez à récupérer les mots de passe planqués dans Internet Explorer

Si vous avez besoin de trouver le mot de passe d’un accès réseau Windows…

Si vous avez perdu votre mot de passe de messagerie, peu importe que vous utilisiez Outlook Express, Microsoft Outlook 2000, Microsoft Outlook 2002, IncrediMail, Eudora, Netscape Mail, Mozilla Thunderbird

Si malheureusement, vous avez mis un mot de passe sur un PST (Outlook) et qu’il vous est impossible de vous en souvenir…

Si vous cherchez votre clé WEP

Si vous avez besoin du mot de passe de votre session Accès au Bureau à distance

Si vous voulez connaitre le contenu secret de votre Windows (mot de passe  + informations enregistrées – LSA)…

Si vous cherchez le mot de passe de votre session PC AnyWhere

Si vous voulez récupérer le mot de passe de votre base de données Microsoft Access 95/97/2000/XP, SQL Server ou Jet Database Engine 3.0/4.0…

Si vous êtes encore sous Windows 95/98 et que vous avez perdu un mot de passe…

Si vous êtes un petit curieux et que vous avez besoin de savoir faire l’une de ces choses ci-dessus, et bien rendez vous sur le site de Nirsoft sur lequel vous trouverez tous ces petits softs uniques qui vous permettront de récupérer n’importe quel mot de passe.

mspassjr0 Besoin de trouver un mot de passe...

Finalement, à quoi ça sert un mot de passe ? icon wink Besoin de trouver un mot de passe...

Allez, ça se passe par ici.


Changez les mots de passe de Windows avec Pass-The-Hash Toolkit

logonwindowssecurity Changez les mots de passe de Windows avec Pass The Hash Toolkit

Ce petit packs d’utilitaires va réaliser tous vos rêves icon smile Changez les mots de passe de Windows avec Pass The Hash Toolkit En effet, cette archive contient plusieurs outils pour manipuler les mots de passes Windows qui sont stockés dans la SAM et gérés par le LSA (Local Security Authority).

Lorsqu’on veut trouver un mot de passe Windows, on a 2 solutions… Soit on le connait et ça se fait tout seul, soit on utilise un bruteforcer comme Ophcrack qui nous permettra à la fin de connaitre le mot de passe.

Et si je vous disais que maintenant, plus besoin de connaitre le mot de passe pour rentrer dans un compte Windows ? Il existe en effet une autre technique qui consiste à remplacer le mot de passe crypté par un autre tout aussi crypté.

Aaaah… Bon, évidement, tout ce qui est expliqué dans cet article, c’est uniquement pour tester la bonne sécurité de votre Windows ou pour vous aider si vous avez oublié votre mot de passe admin…et vous ne devez en aucun cas utiliser ces outils à des fins de piratages ou autres gamineries de ce genre

Alors comment ça marche ?

Simple… Vous vous mettez sur votre système Windows et en ligne de commande (CMD), vous lancez en premier

Whosthere avec l’option -B si ça ne marche pas du premier coup. Ce premier soft va vous retourner des informations sur les comptes utilisateurs du PC. On connait ainsi le login, le groupe et le mot de passe crypté en NTLM et HASH des différents comptes utilisateurs (même celui de l’admin)

Maintenant, on imagine qu’on veuille changer le mot de passe de l’administrateur par « haha ». Il faut savoir comment on dit « haha » en NTLM et en Hash… Alors pour cela, on lance l’utilitaire

Genhash avec le mot de passe juste derrière pour avoir le resultat qu’on veut. « haha », ca donne :

Password: haha
LM Hash: E983166F205A35F1AAD3B435B51404EE
NT Hash: 65589668D933A034BE6CEC5CCB619B45

Une fois qu’on connait toutes ces infos, rien de plus simple. Il suffit de substituer les hash et les NTLM d’un compte existant par ce nouveau mot de passe crypté.

Et pour faire ça, on utilise le 3ème et dernier utilitaire

Iam, à qui il faut spécifier le nom d’utilisateur, le groupe auquel il appartient (domaine ou workgroup) et bien sûr les hash et NTLM que nous avons généré avant. L’option -B est à utiliser aussi si ça crache.

Et voilà… Une fois de plus, vous venez de prouver que la sécurité Windows, c’est pas trop ça icon smile Changez les mots de passe de Windows avec Pass The Hash Toolkit

Pass The Hash est dispo ici :

Toutes les infos sur Pass-The-Hash sont ici.

ps: trop siiiiiiimple….

 

Tout savoir sur le cracking de mots de passe

Tout savoir sur le cracking de mots de passe

Voici un guide PDF qui passe en revue les différents type de mots de passe et les techniques pour les trouver ou passer outre… C’est assez technique et pas mal théorique mais si vous vous intéressez un peu à la sécurité, ça devrait vous plaire. Evidemment, si vous mettez en pratique certaines choses, faites le à des fins éducatives sur vos propres mots de passe et sur votre propre ordinateur.

En tout cas, que ce soit un bête mot de passe Windows ou Linux, une clé WEP, un routeur, un PDF ou un fichier zip protégé… tous sont crackables sans trop de problème… Reste ensuite la question du temps. Plus le mot de passe est long et tordu, plus il sera difficile de le cracker.

Voici le sommaire du PDF :

1 LM vs. NTLM2 Syskey3 Cracker les mots de passe Windows   3.1 Extraire les hash de la SAM Windows      3.1.1 En utilisant les outils BackTrack         3.1.1.1 Avec bkhive et samdump v1.1.1 (BT2 et BT3)         3.1.1.2 Avec samdump2 v2.0.1 (BT4)         3.1.1.3 Credentials mis en cache      3.1.2 En utilisant les outils Windows         3.1.2.1 Avec fgdump         3.1.2.2 Avec gsecdump         3.1.2.3 Avec pwdump7         3.1.2.4 Credentials mis en cache   3.2 Extraire les hash de la SAM Windows à distance      3.2.1 En utilisant les outils BackTrack         3.2.1.1 ettercap      3.2.2 En utilisant les outils Windows         3.2.2.1 Avec fgdump   3.3 Cracker les mots de passe Windows      3.3.1 En utilisant les outils BackTrack         3.3.1.1 John the Ripper BT3 et BT4            3.3.1.1.1 Cracker le LM hash            3.3.1.1.2 Cracker le NTLM hash            3.3.1.1.3 Cracker le NTLM en utilisant le LM hash cracké            3.3.1.1.4 Cracker les credentials mis en cache         3.3.1.2 John the Ripper - actuel            3.3.1.2.1 Le télécharger et le compiler            3.3.1.2.2 Cracker le LM hash            3.3.1.2.3 Cracker le LM hash en utilisant des lettres connues placées à des endroits connus (knownforce)            3.3.1.2.4 Cracker le NTLM hash            3.3.1.2.5 Cracker le NTLM hash en utilisant le LM hash cracké (dumbforce)            3.3.1.2.6 Cracker les credentials mis en cache         3.3.1.3 En utilisant MDCrack            3.3.1.3.1 Cracker le LM hash            3.3.1.3.2 Cracker le NTLM hash            3.3.1.3.3 Cracker le NTLM hash en utilisant le LM hash cracké         3.3.1.4 En utilisant Ophcrack            3.3.1.4.1 Cracker le LM hash            3.3.1.4.2 Cracker le NTLM hash            3.3.1.4.3 Cracker le NTLM hash en utilisant le LM hash cracké      3.3.2 En utilisant les outils Windows         3.3.2.1 John the Ripper            3.3.2.1.1 Cracker le LM hash            3.3.2.1.2 Cracker le NTLM hash            3.3.2.1.3 Cracker le NTLM hash en utilisant le LM hash cracké            3.3.2.1.4 Cracker les credentials mis en cache         3.3.2.2 En utilisant MDCrack            3.3.2.2.1 Cracker le LM hash            3.3.2.2.2 Cracker le NTLM hash            3.3.2.2.3 Cracker le NTLM hash en utilisant le LM hash cracké         3.3.2.3 En utilisant Ophcrack            3.3.2.3.1 Cracker le LM hash            3.3.2.3.2 Cracker le NTLM hash            3.3.2.3.3 Cracker le NTLM hash en utilisant le LM hash cracké         3.3.2.4 En utilisant Cain and Abel      3.3.3 En utilisant un Live CD         3.3.3.1 Ophcrack4. Changer les mots de passe Windows   4.1 Changer les mots de passe des utilisateurs locaux      4.1.1 En utilisant BackTrack         4.1.1.1 chntpw      4.1.2 En utilisant un Live CD         4.1.2.1 chntpw         4.1.2.2 System Rescue CD   4.2 Changer les mots de passe d'Active Directory5 plain-text.info (information texte)6 Cracker les mots de passe Novell NetWare7 Cracker les mots de passe Linux/Unix8 Cracker les mots de passe des équipements réseau   8.1 En utilisant BackTrack      8.1.1 Avec Hydra      8.1.2 Avec Xhydra      8.1.3 Avec Medusa      8.1.4 Avec John the Ripper pour cracker un hash Cisco   8.2 En utilisant des outils Windows      8.2.1 Avec Brutus9 Cracker des applications   9.1 Cracker Oracle 11g (sha1)   9.2 Cracker les mots de passe Oracle via le réseau   9.3 Cracker les mots de passe Office   9.4 Cracker les mots de passe tar   9.5 Cracker les mots de passe zip   9.6 Cracker les mots de passe pdf10 Attaques par dictionnaire (wordlist)   10.1 En utilisant John the Ripper pour générer des listes de mots (wordlist)   10.2 Configurer John the Ripper pour utiliser une wordlist   10.3 En utilisant crunch pour générer une wordlist   10.4 Générer une wordlist à partir d'un fichier texte ou d'un site web   10.5 En utilisant des wordlists toutes prêtes   10.6 Les autres générateurs de wordlist   10.7 Manipuler les wordlists11 Rainbow Tables   11.1 Que sont-elles ?   11.2 Générez vos propres Rainbow tables      11.2.1 rcrack - obsolète mais fonctionnel      11.2.2 rcracki      11.2.3 rcracki - client boinc      11.2.4 Générer une rainbow table   11.3 Cracker du WEP   11.4 WPA-PSK      11.4.1 airolib      11.4.2 pyrit12 Cracking de mot de passe distribué (Distributed Password cracking)   12.1 john   12.2 medussa (avec 2 s)13 En utilisant un GPU   13.1 cuda - nvidia   13.2 stream - ati

Le document est en anglais :                

http://www.scribd.com/doc/34203684/Cracking-Passwords-Guide

 

25 sites où trouver du code source d’exemple

coffeel 25 sites où trouver du code source dexemple

Si vous êtes un programmeur en manque d’inspiration, voici une petite sélection de sites web sur lesquels vous pourrez trouver des snippets, ces petits bouts de code, qui éclaireront votre journée de tapoteur…

 

 

L’eG8 c’était vraiment génial !

L’eG8 c’était vraiment génial !

Si je ne devais retenir que 3 interventions lors de l’eG8, ce seraient celles-ci…

Le discours bullshit du Président. Sachez apprécier le passage de ce qui différencie une dictature d’une démocratie, et la réponse foutage de gueule faite à Jeff Jarvis :

L’intervention à la Iroquoise de Jeremy Zimmermann (Quadrature du Net) :

Et la fabuleuse réponse du berger à la bergère de John Perry Barlow, co-fondateur de l’Electronic Frontier Foundation :

 

UNG – Un clone open source de Google Docs

UNG – Un clone open source de Google Docs

Vous connaissez tous Google Docs, qui permet de réaliser 100% en ligne, des tâches de bureautique, que ce soit de l’édition de documents, de tableurs ou de présentations façon powerpoint…etc. Ce concurrent à Microsoft Office est de plus en plus utilisé et j’avoue très pratique pour l’édition collaborative de documents (mais moins qu’un pad icon smile UNG   Un clone open source de Google Docs ).

Seul hic, qui peut en faire frissonner certains : Vos chers documents sont stockés sur les serveurs de Google. Autant dire qu’il vaut mieux éviter d’y mettre des choses trop sensibles…

Pour répondre à ce besoin de suite bureautique en ligne, tout en conservant la main sur ses propres données, des étudiant brésiliens ont eu l’excellente idée de créer UNG (UNG is not Google). UNG est un clone open source de Google Docs, que vous pouvez installer sur votre propre serveur. Pour le moment, il permet de faire du traitement de texte, du tableur, du dessin, et de gérer son calendrier et sa messagerie, 100% en ligne…

fca UNG.Docs .Text .Editor.Editor UNG   Un clone open source de Google Docs

fca UNG.Create.Event .Dialog.Dialog UNG   Un clone open source de Google Docs

fca UNG.Docs .Front .Page .Page  UNG   Un clone open source de Google Docs

UNG utilise une base de données NOSQL et s’appuie sur SlapOS d’ERP5 mais d’après les dev, l’objectif à terme est de se détacher d’ERP5 et de s’appuyer sur les standards Unhosted. Pour le moment, UNG est bien avancé mais il est encore mono utilisateur… Il lui reste encore pas mal à faire pour égaler un Microsoft Office Web ou un Google Docs. Un projet à suivre de prêt…

UNG est téléchargeable ici.

eG8 – slurp slurp

eG8 – slurp slurp

 l’eG8, ce forum organisé par Nicolas Sarkozy pour parler régulation d’Internet avec les plus grosses sociétés tech du monde et dire tout le bien que j’en pensais… Puis finalement, non.

Du coup, je vais vous faire une petite revue de presse « orientée » de gens dont je partage l’avis sur cette « écran de fumée » 2011 :

Hallucinant quand même de voir comment en partant d’une idée de Kouchner, pleine de bons sentiments, Sarkozy a réussi à retourner le truc en élaguant la partie soutien aux cyberdissidents pour en faire une refléxion de gens puissants sur la régulation d’Internet et la lutte contre la cyber délinquance, afin de transformer cette zone de non droit en « Internet civilisé ».

Internet est l’ami des démocratie et l’ennemi des politiques, et ça ils le savent tous. Il n’y a qu’à voir les révolutions arabes de ces derniers mois où Internet en tant qu’outil de communication a pris tout son sens. La grogne commence à remonter en Europe avec l’Espagne, et tout doucement la France et le reste du monde.

Internet ou la vraie vie ? Tout cela se confond, se mélange, s’imbrique… Internet c’est la vraie vie et les gens l’utilisent enfin pour autre chose que de regarder des vidéos de chaton ou faire leur shopping. Ils l’utilisent pour ce qu’il est : un outil servant la démocratie, facilitant la discussion directe entre les personnes, afin (pourquoi pas ?) de construire une société un peu plus juste.

Internet c’est peut être l’outil qui manquait aux humains pour toucher du doigt leurs utopies.

L’eG8 c’est tout le contraire. C’est l’outil, ou plutôt la pub géante dont ont besoin les politiques pour reprendre le contrôle de quelque chose qui leur échappe. L’eG8, c’est du bling bling qui tente de voler la vedette au vrai Internet.

Pas l’Internet des petits fours, des world company et des tweets genre « Je serai à l’eG8 demain, je suis #influent, vous êtes des #sous-merdes« . Non, non… Mais plutôt l’Internet qui donne la parole à tout le monde, qui favorise la connaissance et le partage, qui donne des ailes aux démocraties. Un Internet loin de tout contrôle, de toute censure.

Vouloir réguler Internet comme le souhaite notre président, c’est vouloir le dépouiller de son côté humain, pour n’en faire plus qu’une machine à fric. Contrôler Internet, c’est contrôler la parole des peuples et entraver ceux qui veulent faire bouger les choses. C’est extrêmement dangereux.

Internet n’est pas un gadget. C’est un outil politique, un outil démocratique, un outil servant la liberté d’expression (voir article 19). Il faut le protéger des gens de mauvaises intentions et lorsque je vois un truc comme l’eG8 recueillir les louanges de la presse, des blogueurs et des grands acteurs d’Internet, je me dis qu’on a encore pas mal de chemin à faire.

Je ne suis pas un spécialiste de l’organisation d’événements, donc ça me parait bien compliqué, mais je me dis qu’un de ces 4, il va vraiment falloir qu’on s’organise un festival du net, avec barbecues, connexion haut débit, conférences, ateliers, concerts, et bonne ambiance, pour parler de tout ça et essayer de faire ressortir de belles idées et de beaux projets pour aider Internet et la démocratie.

Allez, à demain !
ps : finalement, j’ai quand même dit des trucs… Argh.

Recyclez votre Xbox de première génération

Recyclez votre Xbox de première génération

Envie de recycler votre XBox de première génération ? Alors pourquoi ne pas la transformer en Media Center grâce à XBMC4XBOX qui vient tout juste de sortir en version stable 3.0.1 ?

XBMC4XBOX propose sensiblement la même chose que XBMC, à savoir la mise à disposition d’un catalogue de films, de musiques mais aussi de jeux originaux ou d’applications « homebrew » comme des émulateurs de consoles. XBMX4XBOX propose aussi tout un tas de skins pour personnaliser votre interface et la nouvelle release permet un meilleur support des services de vidéo en streaming, améliore la vitesse de décodage des fichiers vidéos (comme le H.264), supporte l’encodage des CDs au format FLAC…etc

Pas contre, ça ne supporte pas la HD à cause des limitations matérielles de la console. Dommage…

screen18 Recyclez votre Xbox de première génération

10 music albums 1 Recyclez votre Xbox de première génération

screen12 Recyclez votre Xbox de première génération

 

Evidemment pour profiter de XBMC4XBOX, vous devrez cracker votre console. Cette release est dispo via Bittorrent et si vous voulez plus d’infos, je vous invite à aller faire un tour sur leur site.

 

 

Le cadeau de Google et Facebook aux spammeurs

Le cadeau de Google et Facebook aux spammeurs

J’entends souvent dire : « Les réseaux sociaux, c’est le mal »

Jusqu’à présent, je disais : « Mais nooon, il suffit juste de ne pas faire n’importe quoi avec… »

Mais depuis que ces réseaux sociaux proposent en plus de leurs services, des boites emails, je suis en train de changer d’avis. Je vais vous expliquer pourquoi…

Prenons par exemple Google… Depuis peu, Google permet à chaque internaute de se créer un profil. Ce profil est public lorsque les gens cherchent votre nom… Vous pouvez y entrer votre nom, prénom, sexe, société, ville, un résumé de votre choix, vos centres d’intérêts et tout un tas de liens (blog, twitter, facebook…etc).

Jusque là, rien de bien gênant. Ces données sont dans le « réseau social Google »… et on a exactement le même genre d’infos sur Facebook (voir ma conclusion en bas de cet article).

Seulement, il y a un hic : Google vous propose d’afficher un profil public ayant comme URL votre boite Gmail.

Voici ma config (privée) :

cap 2011 05 19 à 22.09.39 Le cadeau de Google et Facebook aux spammeurs

Et voici ce que ça donne sur mon compte public :

cap 2011 05 19 à 22.30.27 Le cadeau de Google et Facebook aux spammeurs

Comme vous pouvez le voir, c’est bien mon login Gmail qui se trouve dans l’URL car j’ai activé le mode user friendly pour l’URL dans les paramètres de mon compte.

Cela veut dire que potentiellement, quelqu’un qui tombe sur mon profil, peut deviner mon adresse email @gmail.com. Trop con non ?

Bon, là vous me dites : « C’est tout ? Il est moisi ton scoop… »

Tut, tut, tut, vous me connaissez, je garde toujours le meilleur pour la fin…

En effet, là où ça se corse, c’est que depuis 2008, Google laisse trainer publiquement sur le net, des fichiers sitemaps contenant l’intégralité des profils de ses utilisateurs. C’est logique puisqu’ils veulent les faire référencer afin de niquer Facebook.

cap 2011 05 19 à 22.20.49 Le cadeau de Google et Facebook aux spammeurs

L’info est connue depuis 4 ans, et aujourd’hui, c’est plusieurs milliers (ou millions ?) de profils qui sont accessibles via ces fichiers sitemap. Il suffit de faire un petit crawler pour récupérer ces milliers de liens vers les profils.

Bon, et alors ?

Alors vous n’avez pas une petite idée ?

Et bien, je sors mon joker Facepalm : Redirection 302 !!!

Ça veut dire que lorsque vous vous rendez sur l’une de ces URLs avec l’ID : https://profiles.google.com/000000000000000000 , celle-ci redirige automatiquement vers https://profiles.google.com/PSEUDOGMAIL.

Il faut pour cela que l’utilisateur ai configuré l’url de son profil pour qu’elle soit user friendly. Même si tout le monde ne le fait pas, le nombre d’URL vulnérables est loin d’être insignifiant.

Vous l’aurez compris, ça fait un bon paquet d’adresses emails OFFERTES par Google aux spammers… Dingue non ? Et surtout irresponsable de la part du géant d’Internet !

Le plus beau, c’est que tous ces profils, dont certains sont « privés » seront bientôt tous rendus public (ou supprimés… mais pas votre compte Gmail rassurez-vous). C’est pas moi qui le dit mais Google

cap 2011 05 19 à 22.50.50 Le cadeau de Google et Facebook aux spammeurs

A partir de votre email, mais aussi et surtout de vos centres d’intérêt, de votre nom, de votre lieu d’habitation, ou encore de vos relations amicales, il est possible très simplement pour un spammeur de forger des emails qui seront plus vrais que nature. Ce sont en effet ces informations qui ont de la valeur… Surtout les centres d’intérêt histoire de mieux cibler les emails.

Un petit exemple :

cap 2011 05 19 à 23.18.011 Le cadeau de Google et Facebook aux spammeurs

Bref, en espérant qu’ils tombent sur cet article et corrigent ce gros défaut de conception complètement hallucinant, je vous propose un moyen simple de sécuriser votre compte. Lorsque vous passez en mode édition sur votre profil Google, vous pouvez choisir l’URL que vous voulez pour votre profil : Soit avec l’ID (chiffre), soit avec votre pseudo Gmail.

Je vous recommande de sélectionner la première option, avec l’ID en chiffre. Ainsi, plus de redirection 302 et plus de possibilité pour un spammeur (ou un hacker) de « deviner » votre email.

cap 2011 05 19 à 22.26.51 Le cadeau de Google et Facebook aux spammeurs

J’ai ciblé cette news sur Google, mais sachez qu’il y a exactement le même souci avec Facebook depuis qu’ils ont mis en place l’option mail. Le login de l’utilisateur est par défaut dans l’URL (sauf si celui-ci l’a personnalisé) et il est possible de récupérer tous les profils des membres de Facebook simplement sur l’annuaire en libre accès.

Merci à Wecho pour toutes les infos.

 

 

 

Raspberry Pi – Petit et mignon

Raspberry Pi – Petit et mignon

Que feriez vous si vous aviez 17 € à dépenser là maintenant tout de suite ? En ce qui me concerne, j’achèterai probablement ce tout petit PC mis au point par David Braben du studio Frontier Developments. Bon, 17 € c’est juste le prix du matos, mais pour David, ce montage simple de ce tout petit ordinateur permettrait d’apprendre aux enfants, les bases du hardware et de l’architecture d’un ordinateur.

ubuntu3 Raspberry Pi   Petit et mignon

Un processeur ARM11 à 700 Mhz, 128MB de RAM, une carte graphique 1080p capable de faire tourner OpenFL ES 2.0 et disposant d’un port HDMI, une webcam de 12 Megapixel, un port USB, et en guise de disque dur, un emplacement pour carte SD. Bref, un petit bijou de miniaturisation sur lequel une Ubuntu semble tourner sans problème…

pcb3 Raspberry Pi   Petit et mignon

Cet ordinateur de la taille d’une grosse clé USB est pour le moment à l’état de prototype mais David et sa fondation caritative Raspberry Pi compte bien le fabriquer et le vendre d’ici 12 mois pour continuer à promouvoir les « sciences de l’informatique » à l’école. Ce projet risque en tout cas de donner des idées à d’autres… Le projet OLPC (One Laptop Per Child) qui avait pour objectif de fournir des ordinateurs très peu cher aux enfants des pays défavorisés avait par exemple permis de montrer du doigt le marché des netbooks dans lequel se sont engouffrés tous les constructeurs. Peut être verra-t-on un nouveau genre d’ordinateur de bureau émerger de « montage », qui sait ?


 

 

Le DVD a toujours le vent en poupe

Le DVD a toujours le vent en poupe

Le streaming (légal ou non) est en constante augmentation, mais une étude de marché réalisée par le NPD Group, montre que les amateurs de films continuent majoritairement de dépenser leur argent dans des DVD et des BluRay (des supports physiques donc). Sur 9 636 consommateurs américains de plus de 13 ans, 77% a déclaré avoir regardé en moyenne 4 heure de DVD ou de BluRay par semaine, sur les 3 premiers mois de l’année.

49% ont été au cinéma durant cette période de 3 mois et 21% seulement ont regardé un film sur leur télévision, via un service de VOD. Vous l’aurez compris, aux Etats Unis en tout cas, les DVD et BluRay ont encore la côte ! Les personnes sondées consacrent 78% de leur budget film aux DVD/BluRay et seulement 8% à la VOD.

On pourrait croire que c’est l’effet HD qui incite les gens à acheter des BluRay, mais ce n’est pas tout à fait vrai. En effet, ils sont 59% à dépenser ce budget uniquement en DVD classiques et seulement 11% en BluRay…

Etrange oui… Et pourtant logique… Car d’un côté, tout le monde ne sait pas forcement se servir des nouvelles technologies (VOD and co), tout le monde n’a pas un équipement capable de lire du Bluray et tout le monde n’a pas forcement la connexion internet qui va bien pour de la VOD ou du téléchargement (légal ou non). Ce qui est sûr c’est que même si la vente ou la location de supports physiques a baissé de 9% l’année dernière aux US, elle a encore de beaux jours devant elle.

Puis en continuant à bourrer le crâne des gens avec des clips comme celui de la 20th Century Fox, ça va encore freiner le truc… Genre les downloaders sont des abrutis qui patientent jusqu’à ce que mort s’en suive, devant leur écran.

LA VIDEO ICI


Top 6 Partage photo gratuite et Screenshot Prenant outils pour Windows

Par Farshad 
 Sur une période de temps, nous avons couvert beaucoup de capture d'écran de bonne prise et applications de partage de photos. Captures d'écran sont souvent nécessaires pour faire des projets, des présentations, des tutoriels, etc. Alors que certains capture d'écran et applications de partage de photos fournir un ensemble minimal de fonctionnalités, d'autres proposent des options plus dynamiques, telles que l'enregistrement screencasts, Édition d'image, le shortening lien URL, etc Dans ce post, nous allons vous apporter la capture d'écran en prenant six meilleurs et les outils de partage de photos pour votre bureau et d'offrir un aperçu de leurs principaux avantages pour vous aider à trouver la bonne application pour correspondre à votre besoin.

 

FluffyApp

FluffyApp offre le téléchargement instantané de fichiers via un simple glisser-déposer. Il s'agit essentiellement d'une version Windows du célèbre CloudApp Mac à base de caractéristiques quasi identiques. Avec FluffyApp, vous pouvez télécharger un fichier sur le nuage en les faisant glisser vers l'icône de plateau de système. De même, vous pouvez prendre une capture d'écran en appuyant sur Impr écran et transférer une image sur le serveur FluffyApp. Il fournit également de nombreuses fonctionnalités supplémentaires comme l'auto-URL shortening, qui le rend facile de partager des contenus téléchargés. Pour télécharger des images, il vous faudra créer un compte. Il est adapté pour les gens qui sont passés de Mac à Windows et nécessitent l'CloudApp comme l'application à télécharger instantanément et screenshots part. Pour plus d', vous pouvez consulter notre examen ici.

uploaded1

Min.us

min.us est un service web et un multiplate-forme application de bureau pour le partage de musique, images, vidéos et documents. Vous pouvez ajouter une description à votre galerie photo créé, des images et obtenir une URL pour accéder rapidement à votre galerie en ligne. Comme FluffyApp, il est une application de bureau qui se trouve dans la barre système, et permet le téléchargement de fichiers instantané via un simple glisser-déposer. Vous pouvez éditer des galeries de l'application Web en vous connectant à votre compte et télécharger des éléments galerie, y compris, fichiers, images, documents, etc, dans un fichier ZIP. Vous pouvez également partager des liens galerie avec des amis et leur accorder la permission d'ajouter et de modifier des éléments dans votre galerie pour la création de la galerie collective et d'entretien. L'application de bureau fonctionne sur Windows, Mac et les systèmes d'exploitation basé sur Linux. Min.us est utile pour ceux qui, en dehors de captures d'écran et des images, comme pour partager des documents et des fichiers multimédias et qui souhaitent se livrer à la création collective de leur galerie en ligne des médias. Pour plus d'informations sur cet ordinateur de bureau merveilleux et de l'application Web, consultez notre examen ici.

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TinyGrab

TinyGrab est un autre grand écran capture et outil de bureau de partage de fichiers et un service web. Il permet de prendre des captures d'écran et télécharger des images sur le serveur TinyGrab, Amazon S3, MobileMe, Rackspace et définis par l'utilisateur FTP / serveur SFTP. Pour gérer votre contenu téléchargé, vous aurez besoin de connexion à votre compte TinyGrab. Vous pouvez prendre des screenshots avec un raccourci clavier défini et le télécharger vers un serveur sélectionné. Il fonctionne sur Windows et Mac système d'exploitation basé sur une application gratuite pour iPhone disponible sur l'App Store iPhone. Il est utile pour les personnes qui veulent gérer des galeries d'écran à leurs propres serveurs, et sur d'autres services de cloud computing autre base, comme, Amazon S3, MobileMe, Rackspace. En savoir plus sur TinyGrab ici.

grab-2

Grabilla

Grabilla offre une solution simple clic pour prendre des screenshots, l'enregistrement des screencasts et les partager facilement sur de nombreuses plates-formes de médias sociaux, qui comprend, Facebook /k, Twitter, ICQ, et LinkedIn. Après capture d'écran est prise, le télécharge sur le serveur Grabilla et ouvre le lien dans le navigateur par défaut, que vous pouvez partager entre plusieurs réseaux sociaux. Vous pouvez enregistrer un screencast en permettant le mode Vidéo et en précisant la zone d'écran. Il télécharge à Grabilla et partageables à partir du lien donné. Grabilla est une application pratique pour les personnes qui ont besoin de fonctionnalités intégrées de capture d'écran et de screencasting dans un seul logiciel, avec une option de télécharger et de partager ce contenu. Découvrez plus sur ce soft grande ici.

grabilla1_thumb

ScreenCatch

ScreenCatch est une application pour facilement prendre et de partager des captures d'écran. Contrairement aux autres applications mentionnées ci-dessus, il offre une fonctionnalité supplémentaire de recadrage des images avant de le télécharger. Il saisit capture d'écran de n'importe quelle application sans problèmes de compatibilité et fournit un lien pour le partage facile de l'image téléchargée. Vous pouvez également ajouter des captures d'écran en tant que favoris pour facilement l'identification. ScreenCatch est pour les utilisateurs qui ont besoin d'une capture d'écran minimaliste capture et de culture de logiciels, qui peuvent en outre télécharger du contenu sur le nuage. Pour plus de détails, consultez notre examen complet ici.

ScreenCatchTray

ZScreen

ZScreen est un open source capture d'écran outil qui télécharge des captures d'écran, des images et des fichiers texte. Avec ZScreen vous pouvez sélectionner le type d'image que vous souhaitez prendre, de le modifier avec des applications d'édition du parti, attribuer des raccourcis clavier pour des tâches précises, et de télécharger des captures d'écran (par défaut à ImageShack). Vous pouvez définir un autre serveur pour télécharger vos captures d'écran au lieu d'ImageShack, par exemple, un serveur FTP ou TinyPic. Il est une application simple et utile pour capture d'écran facile, l'image et le transfert de fichier texte à un serveur. Pour plus, voir notre article ici.

zscreenmainscreenshot

 

  • TinyGrab – Même concept que les autres, sauf qu’ici TinyGrab prends la capture et l’envoi soit sur leurs serveurs, soit sur un serveur de votre choix (Amazon S3, MobileMe, ou un SFTP/FTP que vous aurez défini). Ça tourne sous Windows et Mac.
  • Zscreen – Le soft open source de la sélection. Il permet de prendre une capture écran, et de l’enregistrer soit dans un fichier, soit sur un service d’hébergement d’image (imageshack…etc) ou alors sur le FTP de votre choix.

Conclusion

Si vous désirez prendre une capture d'écran minimaliste et le logiciel de transfert de fichiers, puis ZScreen, ScreenCatch et FluffyApp sont la peine de vérifier. Considérant que, si vos besoins sont plus complexes et exigeantes telles que les screencast et la création collective galerie, puis Grabilla et Min.us peut être un bon choix. Considérant que, TinyGrab est une option intéressante pour les utilisateurs d'iPhone et les personnes qui peuvent avoir besoin de commutation entre plusieurs serveurs pour le téléchargement et la gestion de contenu.

N'oubliez pas de nous faire savoir quel outil vous utilisez et pourquoi.

 

 

Surveiller Big Brother, c’est simple avec Hadopi-Data.fr

Surveiller Big Brother, c’est simple avec Hadopi-Data.fr

Mon pôte Guillaume, de Numérama a lancé hier le site Hadopi-Data.fr . L’objectif clair et assumé de ce site est de recenser les courriers recommandés et les emails envoyés par l’Hadopi afin de déterminer si certains FAI ou certains contenus sont plus visés que d’autres.

Ce principe de surveiller de manière citoyenne et de donner des stats sur l’action de l’Etat avait déjà été réalisée avec succès par le site nosdeputes.fr qui chiffre le temps de présence des députés à l’assemblée, permettant ainsi de démasquer les glandeurs.

Hadopi-Data.fr est pour le moment vide de toute donnée car les courriers n’ont pas encore été envoyés mais une fois bien rempli, un XML sera disponible pour tous, permettant ensuite de croiser ces données avec d’autres ou d’établir des analyses et des graphiques plus poussés.

cap 2010 09 30 à 11.47.41 Surveiller Big Brother, cest simple avec Hadopi Data.fr

On verra ce que ça donne au final mais je pense qu’on pourra en retirer quelque chose d’intéressant… Vous savez au moins quoi faire la première fois que vous recevrez un mail de l’Hadopi ! => Hadopi-data !

En attendant, là où ça va être fun, c’est que comme je l’ai dit dans un de mes précédent article, vous ne saurez pas de quoi on vous accuse lorsque vous recevrez ces emails. En effet, le nom des oeuvres téléchargées ne figurera pas dedans. Seul moyen pour vous de le savoir, c’est d’ECRIRE UN COURRIER AVEC DU PAPIER à l’Hadopi et de l’envoyer par la Poste, pour en faire la demande ! V’la le process optimisé !

J’espère qu’on pourra au moins se faire rembourser son timbre ! En effet, si 10 000 emails partent par jour, et qu’on est 10 000 à écrire à l’Hadopi par courrier pour connaitre les films et musique qu’on nous reproche d’avoir téléchargé ET qu’on demande le remboursement de son timbre, il n’y a plus qu’à faire le calcul :

0,58 € (prix du timbre) X 10 000 = 5 800 € par jour à sortir pour hadopi. 365 x 5 800 € = 2 117 000 € qui quitte le budget de l’Hadopi (estimé à 12 millions pour 2011). C’est pas grand chose, mais ça sera toujours 2 millions de moins investi dans la chasse aux internautes qu’on se répartira entre nous icon smile Surveiller Big Brother, cest simple avec Hadopi Data.fr

Le mieux serait qu’on se les mette dans une cagnotte afin de balancer des plaintes et des avocats au niveau Européen pour lutter contre cette loi à la con… 2 millions par an pour lutter contre Hadopi, ça peut suffire :-)

Elle est pas trop génial mon idée pour piquer du blé à l’Hadopi ?? Enfin, je devrai plutôt dire pour récupérer notre blé !

Arf !

Hadopi : les oeuvres ne seront communiquées que par courrier (MAJ)

 

Les abonnés à Internet qui souhaitent connaître le nom des oeuvres qui auraient été piratées depuis leur accès à Internet sont invités par l'Hadopi à ne formuler leur demande écrite que par courrier postal (mise à jour : ou par téléphone). Ca n'est pas ce qu'avait prévu le législateur, mais la Haute Autorité avance des motifs de protection des données personnelles.

 

Mise à jour 2 : L'Hadopi a clarifié la procédure après la publication de notre article. Les demandes de communication des oeuvres pourront bien se faire également par téléphone. En revanche, la Haute Autorité ne répondra à ces demandes que par courrier simple adressé à l'adresse postale correspondant à celle de l'abonnement à Internet.

Mise à jour 1 : La Hadopi nous a confirmé que seule la voie écrite et postale sera offerte pour obtenir le détail des oeuvres piratées. "Nous tenons à nous assurer que la personne qui demande ces informations est bien le destinataire de la recommandation", nous explique-t-on. Elle juge en outre ne pas faire entorse à la loi, puisque les abonnés appelant au centre d'appel seront conduits vers le formulaire disponible en ligne.

Même si le site Internet officiel de la Haute Autorité n'a toujours pas été lancé, les premières images des pages du site Hadopi.fr nous sont parvenues mercredi. Elles permettent enfin d'en connaître le contenu, et de se prêter au jeu des premières analyses. Elles réservent, surtout, une première surprise.

L'Hadopi a prévu une page permettant aux abonnés de vérifier par une série de questions que le courriel qu'ils ont reçu est bien une recommandation émanant de la Haute Autorité (et non un phishing). Cette page permet en outre de télécharger un formulaire "pour faire valoir des observations, ou obtenir le détail des oeuvres". Jusque là, rien que de très normal. Cependant, le texte nous apprend que le formulaire doit obligatoirement être renvoyé "par voie postale", comme au siècle dernier.

Il ne sera pas possible d'envoyer ses observations ou questions par voie électronique. Nous n'avons pas réussi à joindre l'Hadopi ce jeudi matin pour savoir si le centre d'appel de l'Hadopi sera bien en mesure, comme c'est en principe prévu, de communiquer aux abonnés la liste des oeuvres piratées depuis leur accès.

Lors des débats parlementaires, le gouvernement avait refusé que les noms des oeuvres piratées depuis l'accès à Internet de l'abonné averti lui soient communiqués d'office, jugeant que ça pourrait porter atteinte au respect de la vie privée des téléchargeurs (sic). L'article L331-25 du code de la propriété intellectuelle impose donc que les recommandations envoyées aux abonnés "indiquent les coordonnées téléphoniques, postales et électroniques où leur destinataire peut adresser, s'il le souhaite, des observations à la commission de protection des droits et obtenir, s'il en formule la demande expresse, des précisions sur le contenu des oeuvres ou objets protégés concernés par le manquement qui lui est reproché".

Pour expliquer que seule la voie postale soit ouverte, le site de l'Hadopi explique que "pour des raisons de protection des données à caractère personnel, il n'a pas été possible de prévoir un formulaire en ligne dès l'ouverture du site". "Un tel formulaire sera disponible dès que possible, en fonction des contraintes de délais nécessaires à l'encadrement du traitement automatisé de données à caractère personnel", ajoute-t-il, dans un langage diplomatique qui veut dire que l'on n'est pas prêt de voir le formulaire électronique.

C'est donc encore une fois le respect de la vie privée qui est mis en avant pour justifier toutes les peines qu'aura l'abonné à savoir précisément ce pour quoi il fait l'objet d'une recommandation. On ne s'y prendrait pas autrement si l'on souhaitait décourager les abonnés de s'intéresser de trop près aux procès-verbaux établis d'après les relevés de TMG, qui n'a fait l'objet d'aucun contrôle indépendant.

 

 

Interview de RedList

Posté par eKlipZ Le avril - 10 - 2011 

 

Note : le webmaster du site souhaitant rester anonyme, aucune mention ne sera faite de son nom. Bonne lecture !

 

Bonjour, quelles sont vos fonctions sur RedList ?

Je suis le webmaster. J’ai créé le site de A à Z, et je m’en occupe quotidiennement.

________________________________________________________________

Pouvez-vous présenter RedList à nos lecteurs ?

RedList est un réseau social de partage. Bien sûr, l’activité principale est le partage de liens, mais l’accent est de plus en plus mis sur le côté communautaire : beaucoup de gens viennent sur le site simplement parce qu’ils s’y sentent bien, et bon nombre de membres discutent entre eux tous les jours.


Quelles sont les caractéristiques et particularités de votre site ?

Justement ce côté communautaire, qui est propre à RedList. J’ai déjà été sur beaucoup de sites de partage, et je n’ai vu ça nulle part ailleurs.

Un autre aspect est le refus de tout contenu érotique, de tout contenu ultra-gore (genre snuff movies) et de tout contenu caritatif (par exemple les Restos du cœur). Je me suis imposé ces limites pour diverses raisons. Le refus du contenu érotique permet de ne pas attirer tous les pervers du web (et y en a un paquet), et puis ce n’est pas très bien vu pour le côté communautaire. Je refuse les snuff movies car je trouve ça très malsain. Et pour le contenu caritatif, personnellement, j’ai acheté le DVD des Restos du cœur cette année, et ça serait quand même top que tout le monde fasse pareil plutôt que d’aller le télécharger sur des boards…

Enfin, le site en soi est particulier, vu que j’ai n’ai pas utilisé d’outil pour « faire facilement un site tout fait qui va ressembler à des dizaines d’autres sites », comme les CMS qu’on voit maintenant partout. Je ne suis certainement pas le roi du design, mais j’aime m’occuper du site et faire tout par moi-même.


Pourquoi avoir choisi le modèle du site de partage plutôt qu’un forum ?

Ce que je n’aime pas dans les forums (qui représentent tout de même 99% des sites de partage), c’est qu’ils se ressemblent tous. Je voulais un site qui se distingue des autres, qui soit pratique et facile à utiliser.


Avez-vous eu des ennuis auparavant ?

Des ennuis, oui, sans arrêt, mais jamais rien de très sérieux. Des hébergeurs (français principalement) qui me coupaient l’accès au serveur du jour au lendemain, en invoquant le fait que le site ne correspondait pas à leur charte.

Et, récemment, c’est le registrar qui m’a lâché, et j’ai perdu mon nom de domaine que j’utilisais depuis 2 ans ! Ce fut un coup dur, mais bon, comme d’habitude, on s’en est remis, moi et les Redlistiens.


De quelle manière votre site a-t-il évolué depuis ?

Le site évolue sans cesse, chaque semaine quasiment. Je tente de le perfectionner de plus en plus, de faciliter la vie des utilisateurs, d’améliorer l’esthétique, etc. Je n’ai pas vraiment entrepris de mesures suite aux ennuis évoqués plus haut, si ce n’est que je vais voir à l’étranger pour mes noms de domaine et l’hébergement.


Avez-vous déjà dû faire face à des attaques de vos « concurrents » ?

Non, pas que je sache… A part de temps en temps des gens qui viennent faire de la pub pour leur site dans le livre d’or ou sur le tchat. Mais sinon rien de bien méchant. Il arrive que des attaques soient lancées sur le site de la part de particuliers qui surchargent le serveur. Progressivement, j’arrive à les démasquer et à les empêcher de revenir, mais bon on n’est jamais vraiment à l’abri.


Existe-il des rivalités entre les différents sites, selon vous ?

Je pense oui, c’est certain, surtout quand on voit comment la majorité des sites de téléchargement se ressemblent. C’est aussi pourquoi j’ai essayé de me démarquer du reste en créant RedList comme un site de partage. De là à dire que ça convient à tout le monde, je n’en suis pas sûr. Il y aura toujours des gens pour dire que le site de téléchargement auquel ils sont habitués et attachés est le meilleur et ça se comprend. Personnellement, je ne fais rien pour « grappiller des parts de marché » : le site se fait connaître par le bouche à oreille principalement, et c’est encore le meilleur moyen.


Les liens directs seraient la prochaine cible de l’Hadopi tout comme le Streaming. Qu’en pensez-vous ?

Je pense que, quoi que les autorités fassent, il y aura toujours un moyen de contourner le système. Mais je comprends que les autorités veuillent faire cesser ces activités, et je comprends également les gens qui ne veulent pas payer une fortune pour aller au cinéma ou acheter un DVD. En ce qui me concerne, je ne suis jamais allé autant au cinéma que depuis que je dirige un site de téléchargement !


Certains membres utilisent le système de protection des liens de UndeadLink. Avez-vous des retours d’utilisateurs ?

Oui, d’ailleurs un des administrateurs de RedList est une des personnes qui s’occupe de UndeadLink, et ce système a été mis en place de manière privilégiée chez RedList au début. Aujourd’hui, je ne sais pas où ça en est, je n’ai pas énormément de contacts, mais je trouve ce concept très bien pensé, et les utilisateurs sont tous ravis, à ma connaissance.


Comment voyez-vous le Partage, à l’avenir ?

Je ne m’imagine pas vraiment comment seront les choses d’ici un an, 5 ans ou 10 ans… On n’est jamais sûr de rien en ce qui concerne le partage de liens. Je préfère voir ça au jour le jour, et lorsqu’il ne sera vraiment plus possible de continuer et bien ça s’arrêtera. Mais je croise les doigts pour que l’aventure continue le plus longtemps possible. Ce site et sa communauté occupent une large majorité de mon temps libre, et j’aurais bien de la peine si ça devait s’arrêter du jour au lendemain…


Le partage sera plus sécurisé, anonyme… ?

Anonyme, je ne sais pas, sécurisé je l’espère. Mais quoi qu’il en soit, il sera difficile de trouver une solution qui plaise à la fois aux détenteurs de droits et aux utilisateurs.


Un petit mot pour la fin ?

Continuez à télécharger et à partager vos connaissances autour de vous ! Je suis trop heureux quand des visiteurs de 80 ans et plus m’écrivent en me remerciant pour tout ce que je fais. Ça fait vraiment plaisir de voir que toutes les générations sont concernées, et si chacun y met du sien le partage n’en sera que meilleur. Et, pour ne pas les oublier, un tout grand merci à toutes les personnes qui m’aident et contribuent d’une manière ou d’une autre à l’aventure de RedList !


 


 

Facebook : 10 règles essentielles pour protéger ses données privées   Par Johann Mise

1. Introduction

Zoom

Contrairement à la majeure partie des réseaux sociaux, Facebook propose plusieurs façons de sécuriser son profil et donc ses données. Informations personnelles, photos, publications, et amis peuvent être rendus « privés » à l’aide de quelques manipulations assez simple mais pas nécessairement connues de tous. Voici 10 règles pour sécuriser son Facebook.

 

 

 

Comment réparer un ipod, iphone, MacBook, Powerbook, iBook, iMac…etc

 

Capture 148 Comment réparer un ipod, iphone, MacBook, Powerbook, iBook, iMac...etc

Une fois n’est pas coutume, voici un petit article qui devrait intéresser les Apple Maniac… Bon, je vous passe le petit laius sur « Apple c’est trop de la balle / c’est trop de l’arnaque » dont vous allez de toute façon débattre dans les commentaires, pour vous présenter un site qui s’appelle iFixit et qui propose des tas de tutoriels illustrés pour apprendre à réparer vos produits Apple (et ainsi éviter une grosse facture bien salée et de vous casser un ongle en forçant trop icon smile Comment réparer un ipod, iphone, MacBook, Powerbook, iBook, iMac...etc ) ).

Capture 149 Comment réparer un ipod, iphone, MacBook, Powerbook, iBook, iMac...etc

Pour info, iFixit vend aussi du matos de remplacement (c’est leur fond de commerce)

Au niveau des tutos, il y en a pour tous les goûts :

 

 

Hoaxkiller.fr

Fausses alertes virus, canulars destructeurs (viroax) et autres cyber-rumeurs. Moteur de recherche permettant d'analyser facilement les messages suspects par mots-clés ou texte intégral.

Définition d'un hoax

Un hoax est une information fausse, périmée ou invérifiable propagée spontanément par les internautes. Les hoax peuvent concerner tout sujet susceptible de déclencher une émotion positive ou négative chez l'utilisateur : alerte virus, disparition d'enfant, promesse de bonheur, pétition, etc. Ils existent avant tout sous forme écrite (courrier électronique, message dans un forum, etc.) et contrairement aux rumeurs hors ligne incitent le plus souvent explicitement l'internaute à faire suivre la nouvelle à tous ses contacts, d'où une rapide réaction en chaîne.

                                                                

 

 


 

 

 

 

UltraSurf 9.5

Naviguez sur Internet anonymement
CatégorieSécurité / Cryptage
PlateformesWindows
EditeurUltraReach Internet Corp
Dernière mise à jour24 Février 2011
En FrançaisNon
LicenceFreeware
 
DescriptionUltrasurf est un logiciel qui vous permet de surfer anonymement avec Internet Explorer.
 

Très simple d'utilisation, il ne nécessite pas d'installation et se lance directement à partir de l'exécutable. Il propose une fonction de protection de vie privée (nettoyage du cache, des cookies...), et la possibilité de surfer anonymement puisqu'il cache votre adresse IP, ce qui rend impossible toutes possibilité de localisation de la part d'un tiers.

 


 

Longévité des CD-R et DVD-R : nos souvenirs en danger ?


longévité CD-R DVD-R - flickr.com
longévité CD-R DVD-R - flickr.com
Chaque année, plus de 10 milliards de CD-R, DVD-R, BD-R destinés à la sauvegarde de nos données sont fabriqués. Mais sont-ils vraiment fiables ?

Depuis l’apparition des premiers CD enregistrables, dans les années 90, ce support a connu un succès croissant. Dans cette lancée, d’autres disques optiques numériques enregistrables ont été commercialisés, tels le DVD-R et plus récemment le BD-R (Blu-Ray).

Pourtant, les résultats d’une récente étude menée par le GIS-DON (Groupement d’intérêt scientifique sur les disques optiques numériques) sont alarmants. Un rapport publié le 29 mars 2010 par l'Académie des sciences et l'Académie des technologies met en garde les utilisateurs, aussi bien professionnels que particuliers, contre la fragilité et la longévité relative de ces supports.

Le CD, la révolution numérique

Inventé en 1979 par Sony et Philips, le CD est apparu d’emblée comme une véritable révolution. La commercialisation des premiers lecteurs et albums aura lieu en 1982. Si le démarrage a été lent, le public croyant que ce matériel était destiné aux mélomanes, à partir de 1988 les ventes de CD dépassent celles des disques vinyles.

 Dans la lancée, le CD-R ou CD enregistrable apparaît dès les années 90. La mort du vinyle, puis des bandes magnétiques est amorcée. Les appareils qui permettent au simple particulier de graver les CD deviennent plus accessibles, les ventes explosent. À l’heure actuelle la plupart des entreprises utilisent le numérique pour sauvegarder leurs données. Et ce phénomène s’est étendu depuis la disparition de la photo argentique au profit du numérique.

Désormais, les amateurs de photos conservent la grande majorité de leurs images sur des CD-R ou des DVD-R sans effectuer obligatoirement des tirages papier. Et l’arrivée de l’informatique dans les foyers n’a rien arrangé. Les disques durs des ordinateurs et les multimédias nous servent à stocker nos données. Ainsi avons-nous confié nos vies à de simples supports dont la durée est aujourd’hui remise en question.

Les différents supports de sauvegarde

 

Lorsque les premiers supports enregistrables ont été lancés, on a vu quantité de publicités, tant des fabricants de supports optiques que d’entreprises se lançant dans la sauvegarde, nous vanter ce moyen extraordinaire de protection de nos documents. Certains nous assuraient même une conservation des données pour 300 ans !

Aujourd’hui, on sait qu’il n’en est rien. Dans les années 2005-2006, un premier cri d’alerte a été lancé. À présent, l’étude du GIS-DON vient confirmer les craintes de nombreux scientifiques : nos supports sont périssables, fragiles et nos souvenirs sont en danger.

CD-R, CD-RW, DVD-R, DVD-RW, BD-R, clés USB, disques durs externes…

Les solutions pour sauvegarder nos données semblent infinies et les fabricants ont imaginé des capacités de stockage impressionnantes tout en recherchant une amélioration de la qualité.

  • CD-R et DVD-R

Les essais en laboratoire ont démontré la fragilité des CD-R et DVD-R qui ne résisteraient pas plus de quelques années, quelle que soit leur qualité de fabrication. Même ceux contenant de l’or sont sujets à caution. Et encore, à condition de les stocker à l’abri de l’humidité, de la lumière, des traces de doigts, etc.

  • CD-RW et DVD-RW

Quant aux supports réenregistrables, nous savons tous pour l’avoir expérimenté combien ils sont fragiles et peu destinés à conserver dans le temps les données.

Le dernier type commercialisé, le BD-R, serait également à éviter, même si cette technologie est trop récente pour faire l’objet d’études hors laboratoire.

  • Disques durs

Les disques durs, même de bonne qualité, sont sujets à des crashs qui entraînent souvent la perte des données, à moins de les confier à des laboratoires spécialisés dans la récupération des données. Opération délicate et très coûteuse dans laquelle se sont spécialisées nombre d’entreprises. À réserver si vous avez tout essayé à l’aide de logiciels de récupération et si vos fichiers en valent vraiment la peine.

Quelles solutions d'avenir pour la conservation de nos données ?

  • La copie des archives

Certaines grandes entreprises, telles les banques, ont adopté depuis longtemps une sauvegarde continue des données. Elles recopient régulièrement leurs archives pour éviter leur détérioration ou leur perte. Ce procédé est coûteux et compliqué, mais le particulier peut l’adapter à sa mesure en prenant la précaution de faire des copies tous les 4/5 ans des disques contenant les données à protéger. Fastidieux, mais efficace.

  • La sauvegarde en ligne

De plus en plus de banques, compagnies d’assurances, voire de fournisseurs d’accès internet vous offrent la possibilité de stocker en ligne vos dossiers. Efficace également dans la mesure où on espère que le prestataire protège les fichiers qui lui sont confiés en les recopiant régulièrement, comme les banques.

  • Le Century disque

Dernière création imaginée par les laboratoires de recherche, le Century disque, une innovation très prometteuse mais encore hors de portée. Il s’agit d’un disque en verre trempé dépourvu de tout matériau organique ou oxydable. Il est utilisé depuis longtemps par la Nasa ou la BNF pour stocker certaines données précieuses.

À l’heure actuelle, il n’est pas prévu de le commercialiser pour le grand public. Chaque disque coûtant environ 100 €, on imagine le prix du graveur… Il semble pourtant que cette technique pleine d'avenir ouvre la voie à des supports pouvant conserver nos précieux souvenirs durant quelques siècles.

 

Comment obtenir tous les droits sous XP

Voici une nouvelle astuce qui prouve qu’une fois de plus, Windows XP n’est pas le système le mieux sécurisé au monde…

D’abord, imaginez que vous êtes sur une machine sur laquelle vous n’avez aucun droit interressant… Vous êtes loggé en utilisateur sans pouvoir et ca vous met en rogne !
Réjouissez vous car voici comment avoir encore plus de droits que le compte administrateur !

1. Faites "Demarrer", "Executer" et entrez la commande "cmd.exe"

2. Vous obtenez l’invite de commande MS DOS (très bien déja mais vous avez toujours les mêmes droits)

3. Dans cette invite de commande MS DOS, entrez une tâche planifiée avec la commande:

at 16:00 /interactive "cmd.exe"
Cela signifie qu’a 16:00 pile, le systeme lancera pour vous la commande cmd.exe… donc que le système vous ouvrira une nouvelle invite de commande MS DOS mais cette fois avec les droits du sytème (c’est la que ça devient interressant) (Nb: vous pouvez changer l’heure evidement !)

4. Lorsque cette nouvelle fenêtre s’ouvre (il est 16h), faites CTRL ALT SUPPR pour acceder au gestionnaire de tâches.

 5. Dans le gestionnaire de tâches, cherchez le process "explorer.exe" et terminez ce processus… Votre barre windows et tout ce qui suit devrait disparaitre…

6. Pas de panique ! devil smile Comment obtenir tous les droits sous XP Retournez dans votre invite de commande MS DOS fraichement ouverte, placez vous dans le dossier C:\Windows\ (avec la commande "cd") et entrez la commande explorer.exe

7. La barre des tâches reapparait ! Mais cette fois, elle a été lancé avec les droits SYSTEM !!

smithlc6 Comment obtenir tous les droits sous XP
Vous voilà agent Smith de votre propre système !

 

Faites attention car chaque manipulation que vous ferez sera réalisée avec les droits SYSTEM…(Encore mieux que Administrateur, non ?)
Cela signifie que vous pouvez changer des mots de passe d’administrateur, copier des fichier ou bon vous semble, fermer des processus SYSTEM…etc etc

Bref, vous êtes super god master de la machine !
Pas mal non ?

Allez, et comme d’hab, ne faites pas de bêtises… C’est juste pour vous montrer les limites de Windows !

La guerre entre vinyl et CD n'a pas eu lieu


Inauguré en 1982, le Compact Disc avait connu des débuts poussifs

la platine de rêve - discoveries
la platine de rêve - discoveries

Après la disparition du 78 tours dans les années cinquante, la seconde grande révolution dans le monde du disque fut le remplacement du microsillon par le CD (http://net.for.free.fr/maxirecords/disquehistoiredisque.htm). Ce remplacement ne fut pas instantané (il faudra plusieurs années pour que le CD soit accepté dans le monde entier) mais, une fois rentré dans les mœurs, le compact disc, ce qui était évidemment le but du jeu, surmultiplia les ventes. Le consommateur achetait en masse, presque impulsivement, ce produit à la mode, "nodec" avant l'heure (nodec : nouvel objet de désir et de convoitise).

Il fallut inventer des termes nouveaux...

Le Disque de platine et le Disque de diamant reléguèrent dans le domaine de l'anecdotique les Disque d'argent et Disque d'or décernés précédemment. Pour ne citer qu'un seul exemple : en 2000, Johnny Hallyday vendit deux millions d'exemplaires de son disque "Sang pour sang". L'idole, au sommet d'une carrière longue de quarante ans, pulvérisait son précédent record (en théorie, un million d'exemplaire de "Viens danser le twist", mais à une époque où les chiffres étaient beaucoup moins fiables).

Un véritable engouement

Non seulement le public se ruait vers les nouveautés, mais encore rachetait-il en CD les mêmes disques que ceux qu'il avait achetés en vinyl. Le discophile devenait la poule aux œufs d'or. Le monde du disque, qui aujourd'hui se lamente, paie peut-être le prix d'avoir trop tiré sur la corde car, par le jeu des multiples remasterisations et l'utilisation de titres bonus, les passionnés en vinrent à racheter 4 ou 5 fois le même CD. Ce qui, soit dit en passant, apparaît comme un comble dans la mesure où, à son lancement, les campagnes de promotion avaient été axées sur le côté "éternel" du CD. Inusable, oui... mais pas indémodable !

Un coup de tonnerre réprimé

La nouvelle la plus révolutionnaire (bien que volontairement étouffée) fut, en septembre 1990, l’annonce de l’existence d’une platine à lecture optique. Il faut savoir, en effet, qu’à cette date-là, on estimait à trente milliards le nombre de microsillons répartis sur la planète. On ne pouvait pas, d’un coup de baguette magique, nier leur existence... même si le CD avait déjà commencé à les reléguer à la cave ou au grenier. C’est en tous cas ce que pensait la firme Finial Technology, localisée à Tokyo, qui venait de mettre au point un lecteur de microsillon à rayon laser. Cette fabuleuse machine aurait dû contenter tout le monde, puisqu’elle alliait la perfection du laser au plaisir du microsillon.

Une machine de rêve

Du fait de sa lecture optique, elle met un point final à l’usure du disque, jusqu’alors inévitablement labouré, même par la pointe la plus sophistiquée. En outre, elle lit les disques en vinyle les plus détériorés sans tenir compte des craquements et rayures, puisque le rayon laser ne lit, strictement, que des informations musicales et non les parasites. Le tri sélectif, en quelque sorte. La durée d’utilisation du rayon est évalué à 10 000 heures ; c’est beaucoup plus que la pointe diamant la plus performante d’un électrophone ou d’un pick-up .

Mais ce procédé, qui aurait donné une seconde jeunesse à nos vieux microsillons, aurait inévitablement ralenti, freiné, sinon étouffé la commercialisation du CD et des lecteurs de CD. Raison pour laquelle la platine microsillon à lecture optique a rapidement été “enterrée” (on a mis en avant son prix prohibitif d’environ 100 000 F, mais on s’est bien gardé de rappeler que tous les “prototypes” coûtent une véritable fortune, alors que les prix diminuent toujours drastiquement dès qu’on entame la fabrication en série ; à preuve, le lecteur de CD qui valait encore plus de 3 000 F en 1986, se trouva à tiers de prix, sinon moins, dix ans plus tard).

C'est parfois le consommateur qui décide

Si tout semblait fait pour décourager les fidèles du vinyle, en revanche, au même moment (alors que le CD n’est pas encore véritablement entré dans les mœurs), les professionnels parlent déjà de deux nouveaux supports qui doivent, paraît-il, tout bouleverser: le mini-disc et la DCC (Digital Compact Cassette). Or, fin 1993, ces deux procédés soi-disant révolutionnaires étaient morts nés, comme en atteste Record Collector dans son éditorial titré “Un désastre bien prévisible” :

- 1993 devait être l’année où la technologie révolutionnerait l’industrie musicale. Il y a un an, en effet, deux nouveaux supports devaient tuer le vinyle, faire disparaître la cassette audio de la surface de la planète, et même menacer l’expansion du CD. Nous constations cependant que seulement la moitié des foyers britanniques étaient équipés d’un lecteur de CD, tandis que presque tous possédaient un tourne-disques microsillons. Mais l’industrie du disque est menée par les fabricants de matériel haute-fidélité qui ne veulent pas que le public continue à réclamer du vinyle. Or les millions de livres sterling qui ont été investis pour commercialiser le mini-disc et la DCC ont été dépensés en pure perte, et ces deux procédés sont désormais à ranger, dans l’histoire du disque, à côté de la quadriphonie, dans la catégorie “inventions brillantes dont personne ne veut” !



Faites des Kwouter-Coller de vos sites préférés

 

Kwout est un site qui vous permet de capturer une zone écran d’un site et de l’intégrer ensuite directement sur votre site, blog ou myspace…etc ou même de l’envoyer sur votre compte Flickr ou Tumblr.

Il suffit pour l’utiliser, soit d’aller sur Kwout, soit de mettre un des 2 bookmarklets à votre disposition dans vos marques pages. Ensuite, Kwout vous proposera un outil Ajax pour définir une zone sur l’écran (max 600×600) et dès que vous avez ce que vous voulez, vous cliquez sur le bouton « Cut out » et le tour est joué !

Pratique pour les petits bloggeurs qui n’ont pas de logiciels de capture écran à dispo et encore moins de la place à gogo sur leur disque dur…

Kwout, ça se passe par là


 

 

Les pirates de la musique ont plus de cent ans

La copie illicite n'a pas été inventée à l'ère d'internet

 

disque pirate de Jimi Hendrix - inconnu
disque pirate de Jimi Hendrix - inconnu
Le disque existe depuis 1877. Dès 1899, on commence à parler d'enregistrements illicites. Trente ans plus tard (1929), on applique le terme de bootleg au monde du disque.

Déjà, en1909, le Congrès américain légiférait pour réprimer la prolifération de partitions musicales vendues à la sauvette. Il avait un train de retard : les disques pirates existaient déjà, et c'était eux, le véritable danger ! Aujourd'hui c'est Hadopi qui tente de remettre de l'ordre dans une bataille que beaucoup considèrent comme perdue d'avance.

Les enregistrements pirates existent depuis la fin du 19ème siècle

A l'époque, un bibliothécaire new -yorkais, Lionel Mapleson, enregistrait les prestations du Metropolitan Opera en dissimulant sur la scène un phonographe Edison ainsi qu'un pavillon. Trente ans plus tard (1929), dans le magazine américain Variety, on applique pour la première fois le terme de "bootleg" (produit de contrebande) au monde du disque. Mais le phénomène reste encore sporadique. En pleine prohibition, on traque moins les bootleggers du disque que les moonshiners.

Le premier label de disques pirates est lancé en 1950

C'est celui de Dante Bolletino, Jolly Roger Records, et spécialisé dans la réédition d’antiques 78 tours de jazz et de blues totalement introuvables déjà bien avant la guerre. Bolletino a l'honnêteté de ne pas faire semblant d'ignorer la loi, puisque Jolly Roger est le surnom des pirates. S'il s'était contenté de publier les enregistrements d'artistes oubliés ou inconnus, sans doute aurait-il pu continuer à "pirater" tranquillement encore quelques années. Mais il avait choisi de faire figurer à son catalogue certains enregistrements de Louis Armstrong. Là, c'était trop ! Son action ne fut toutefois pas inutile, puisque, après sa condamnation, les maisons de disques se mirent à rééditer les raretés de jazz et de blues négligées jusqu'alors.

Du titre rare au titre inédit, il n'y avait plus qu'un pas à franchir.

Ce sera fait vingt ans plus tard (1969) avec la publication de "Great White Wonder", un double 33 tours constitué d'enregistrements inédits de Bob Dylan. Après cette première victime, Beatles, Rolling Stones, Pink Floyd et des dizaines d'artistes pop-rock virent leurs archives passées au crible. Et il y avait de la matière car parmi tout ce que produit un artiste, en studio ou sur scène, il est tenu de choisir, en collaboration avec sa maison de disque, ce qui verra le jour sur disque et sera ainsi donné en pâture à ses admirateurs. Le bootlegger complète cette tâche, en publiant, illégalement il est vrai, ce que l'artiste aurait voulu garder privé. Le problème n'est pas nouveau…

Shakespeare n'avait jamais autorisé la publication de ses œuvres…

Il considérait que ses pièces étaient strictement limitées à l'usage de la scène et n'avaient pas à se retrouver écrites ou imprimées dans les mains d'autres que ses interprètes. En conséquence, il n'aurait dû exister de chaque pièce que les fascicules officiels, agréés par l'auteur, à l'usage des acteurs. Et pourtant il en circulait des copies pirates, réalisées à partir des répliques notées à la va-vite par des spectateurs lors d'une représentation. Aucune différence, finalement, avec les bootlegs des années 70 enregistrés clandestinement sur mini-cassette à la faveur d'un concert ou avec les millions de chansons compressées au format MP3 qui circulent chaque jour sur la toile.

Qu’entend-on par « pirate » ?

Il existe deux sortes de disques pirates, très différents l'un de l'autre, au moins dans l'esprit. Il faut, en effet, nettement distinguer le bootleg, qui offre des enregistrements inédits à des amateurs considérés comme collectionneurs avides, et donc, par définition, s’adresse en permanence à un public relativement restreint, et le counterfeit ("contrefait") qui n'est, ni plus ni moins que le fruit d'une industrie parasite

Le cas épineux du disque semi-légal

A mi-chemin entre le bootleg et le counterfeit se situe une catégorie de disques qui se révèle parfois bien attractive pour le collectionneur ou le simple amateur : il s'agit du disque de pressage local (national ou régional). Quelques exemples ? Un album de Cat Stevens imprimé en Californie et dont la pochette est différente du reste du monde... La série de "Little White Wonder" de Bob Dylan publiés en Italie dans de somptueuses pochettes : grâce à une particularité de la loi italienne, ce pays pouvait légalement offrir au public des enregistrements considérés comme pirates dans tous les autres pays. De la même manière, on pouvait, en 1975, acheter tout à fait légalement Donovan canta Donovan en Espagne, sur le label Gramusic car cette maison de disque était sous licence Joker, puissante compagnie italienne... alors qu'exactement le même disque était pirate aux USA (sous le titre de The Reedy River, publié par la célèbre firme TMQ).

Inutile de dire que les Italiens ne se sont pas privés du plaisir d'exporter ces curiosités !

Même cas de figure en Hollande : en versant les taxes de reproduction sonore à la STEMRA, les autorités n'étaient pas trop regardantes quant à savoir le nom de l'interprète ou bien à vérifier si les titres utilisés étaient libres de droit ; c'est ainsi que, pendant un an ou deux, la Hollande toléra l'existence de disques semi-pirates de Ten Years After, Yes, Crosby and Nash ou Jimi Hendrix. Sky High, célèbre séance d'enregistrement informelle regroupant Jimi Hendrix, Jim Morrison et Johnny Winter, sortit semi-légalement sur le label Sky Dog alors que le même disque, publié un an plus tôt en Grande-Bretagne, y avait été pourchassé (Les disques Sky Dog ne resteront pas longtemps clandestins : après un deuxième semi-pirate, Evil Mothers du Velvet Underground, la firme aura pignon sur rue grâce à d'excellentes publications d'enregistrements rares des Flaming Groovies et du M.C.5 ainsi que Metallic K.O., album d'Iggy Pop and the Stooges comprenant des bandes jusqu'alors inédites).

Ces actes de piraterie s'appliquèrent aussi au "petit format"

C'est ainsi que l'on appelle, en France, les partitions musicales avec paroles et musique, les "feuilles" vendues par les musiciens des rues. Aux Etats-Unis, c'est déjà la Mafia qui tente de mettre la main sur ce marché juteux avant de s'emparer, quelques années plus tard, du monde du disque et du juke-box (en règle générale, toute forme de machine à sous présente un fabuleux intérêt pour la pieuvre d'origine sicilienne). En 1930, notamment, était arrêté à Chicago le jeune Jack Rubenstein (il n'a que 19 ans), qui organisait un trafic de partitions musicales pirates. Il fut condamné à trente jours de prison, peine qu'il accomplit intégralement car, respectant la loi du Milieu, il refusa d'indiquer au juge qui se cachait derrière cette affaire. Trente-trois ans plus tard, Rubenstein, qui n'a jamais trahi la Mafia, a changé de patronyme ; il se fait désormais appeler Jack Ruby. Il restera tristement célèbre dans l'histoire des Etats-Unis comme l'homme qui abattit Lee Harvey Oswald, le présumé assassin du président Kennedy.

Le pirate ne paie aucun droit d’auteur aux artistes dont il exploite les œuvres.

L’artiste n’est pas le seul lésé dans l’histoire : il faut penser aux syndicats de musiciens, aux éditeurs, aux grossistes et aux disquaires qui refusent de vendre des disques pirates et qui doivent supporter la concurrence déloyale de ceux qui vendent moins cher les copies illicites des mêmes disques que ceux qu’ils proposent.

Mais... le piratage est-il le seul responsable de l’effondrement du marché du disque, annoncé dès 1970 et devenu une réalité 35 ans plus tard ? Car entre-temps avait été inventé le CD, peut-être le pire ennemi du disque !

 

 

 

Hadopi veut faire son moteur de recherche de musique et vidéos

 

Alors que les premiers labels devraient être décernés aux plateformes au mois d'avril, l'Hadopi prépare un site de référencement de l'offre légale qui sera un véritable moteur de recherche des oeuvres disponibles sur les différentes plateformes labellisées.

 

Si l'Hadopi est surtout connue du grand public pour sa riposte graduée, dont personne n'imagine qu'elle puisse continuer encore de longues années, la Haute Autorité espère bien assurer sa pérennité par son rôle de régulateur et d'accompagnement de l'offre légale. L'article L311-23 du code de la propriété intellectuelle fait obligation à l'autorité administrative d'attribuer "aux offres proposées par des personnes dont l'activité est d'offrir un service de communication au public en ligne un label permettant aux usagers de ce service d'identifier clairement le caractère légal de ces offres". Comme nous l'indiquions la semaine dernière, les premières demandes de labels ont été reçues par l'Hadopi qui devrait commencer à les attribuer dans le courant du mois d'avril. Mais en coulisse, c'est sur le référencement de cette offre légale que l'Hadopi travaille le plus.

Le même article de loi dit en effet que "la Haute Autorité veille à la mise en place, à la mise en valeur et à l'actualisation d'un portail de référencement de ces mêmes offres", ce qu'elle entend faire de manière beaucoup poussée que l'on pouvait imaginer. L'Hadopi va se transformer en véritable éditeur de service en ligne, sans doute à travers son futur site OffresLegales.fr.

"Faire un portail des offres légales ça n'est évidemment pas une page où l'on met les étiquettes des différents sites légaux qui proposent quelque chose", explique le secrétaire général de l'Hadopi Eric Walter dans une interview à des étudiants de l'Université Paris Dauphine. "Nous pensons à des dispositifs qui permettent aux internautes de trouver beaucoup plus facilement l'oeuvre qu'ils cherchent. Le point de départ c'est une oeuvre. On ne cherche pas une marque, on cherche une oeuvre", explique-t-il.

Il n'est pas certain, cependant, que l'Hadopi réalise l'ensemble du service lui-même, en compilant les bases de données des différentes offres labellisées. Selon les échos qui nous parviennent, d'éventuels partenaires se positionnent comme MySkreen, qui ne souhaite probablement pas voir l'Hadopi débarquer en concurrent de son propre service de recherche de vidéos à la demande. Au contraire, sans doute MySkreen aimerait-il que la notoriété et la force de frappe de l'Hadopi l'aide à développer son service, dans lequel l'INA devrait investir une dizaine de millions d'euros, aux côtés du Figaro (mise à jour : MySkreen nous précise que le scénario d'investissement par l'INA s'éloigne au profit d'un investissement direct de l'Etat via le Grand Emprunt). Dans son appel d'offres à assistance de maîtrise d'ouvrage pour la réalisation du portail, l'Hadopi demandait en fin d'année dernière à être aidé notamment sur la "définition des modalités d'interaction éventuelles avec d'autres portails et sites existants".


 

Le W3C s'active sur la vie privée et la confidentialité des informations

 

Fin avril, le W3C organisera une session de travail sur les enjeux de la confidentialité en ligne et de la publicité ciblée sur Internet. Plusieurs navigateurs proposent ou vont intégrer des solutions techniques permettant de limiter le suivi des publicitaires. L'objectif le plus compliqué sera d'arriver à un cadre commun respecté par tous.

 

Les 28 et 29 avril, l'université de Princeton aux États-Unis accueillera une réunion de travail du W3C. L'objectif du Worldwide Web Consortium sera d'avancer sur la question de la confidentialité des informations personnelles sur Internet. Plusieurs éditeurs de navigateurs se penchent actuellement sur la meilleure façon de protéger la vie privée des internautes lorsqu'ils naviguent en ligne.

Parmi les cinq principaux navigateurs web qui se partagent le marché, trois d'entre eux ont déjà communiqué autour du traçage des internautes. Il s'agit de Microsoft pour Internet Explorer 9, de Mozilla pour la dernière version de Firefox et de Google pour Chrome, via une extension dédiée. Ces efforts visent à atténuer certaines pratiques de la publicité en ligne, comme le profilage des internautes au fil de la navigation.

Cela étant, la tâche la plus compliquée ne réside pas dans la mise en place de procédés techniques permettant de protéger la vie privée des internautes. C'est de s'entendre sur une définition commune sur le sens du suivi en ligne sur un réseau mondialisé comme Internet. Or, de nombreux intérêts sont concernés par le principe du "Do Not Track" (ne me pistez pas).

Trop rigides, les mesures anti-publicitaires seraient contreproductives pour l'économie en ligne. Elles pénaliseraient de nombreux acteurs économiques. Trop laxistes, ces nouveaux procédés seraient inefficaces et ne préserveraient pas suffisamment les intérêts des internautes. L'équilibre sera délicat à obtenir, surtout que l'efficacité du Do Not Track dépendra aussi du volontarisme des différentes parties.

En France, les cookies traceurs sont aussi dans le collimateur du gouvernement. Au début du mois, un membre du ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie avait déclaré que les cookies ciblés "sont ceux qui conservent les données personnelles des internautes", pas "ceux servant à faciliter la navigation". Pour les professionnels du secteur publicité en revanche, l'arrivée du législateur est perçue avec pessimisme.

 

Attention à la géolocalisation

Vous avez toujours voulu savoir ce que les organismes gouvernementaux peuvent se renseigner sur vous grâce aux télécommunications de données des lois de conservation?

Dans les télécommunications, la rétention des données fait référence à l', souvent temporaires, le stockage des enregistrements téléphoniques et du trafic Internet par des organisations commerciales comme les compagnies de téléphone et les FAI. Les types de données et temps de rétention varie de pays à pays, mais toutes peuvent être utilisées pour l'analyse du trafic pour créer un profil de suivi.

Politicien allemand Spitz Malte a réussi à recevoir six mois de la valeur des données de Telekom en Allemagne la plus grande société de télécommunications Deutsche. Il a transmis l'information à Zeit Online, un journal allemand, qui a utilisé cette information pour créer un profil de suivi détaillé des six derniers mois de la politique.

telecommunications data retention

des informations de géolocalisation ont été liées à des activités Internet comme les messages Twitter ou les blogs. Le profil de suivi utilise Google Maps pour afficher des informations sur l'emplacement du politicien est à un moment donné de la six mois. Informations relatives aux appels entrants et sortants, les messages SMS et de connexion à l'Internet ont été mis à disposition ainsi. Il est par exemple possible de déterminer exactement quand et où les appels, lorsqu'il est fait, et combien de temps elles ont duré.

S'il vous plaît noter que Zeit Online est un site allemand qui signifie que tous les textes et les informations sont en allemand. vous pouvez cliquer sur le bouton play pour voir le mouvement sur la carte. Le Geschwindigkeit (vitesse) curseur peut être utilisé pour augmenter ou diminuer la vitesse. Prendre note que l'emplacement peut être déterminé à la minute.

Le suivi sur la carte semble être suffisamment détaillée pour déterminer l'emplacement à tout moment à condition que l'utilisateur est dans le pays.

Rendez-vous sur Zeit Online de jouer avec l'outil.

Qu'est-ce que vous en pensez? Assurez-vous que vous consultez Creepy! Track Michael Arrington, ou de quiconque, Via géolocalisation qui peut également être utilisé pour suivre les personnes. (via)

 

Patriot NG v2.0 


Patriot NG est un outil «Host IDS" qui permet de surveiller en temps réel des modifications des systèmes Windows ou des attaques réseau. Il est disponible pour Windows XP, Windows Vista, Windows 7 (32Bits & 64bits)

Patriot moniteurs:
Changements dans les clés de registre: Indiquant si une touche sensible (autorun, paramètres d'Internet Explorer ...) est altérée.
Nouveaux fichiers dans les répertoires "Démarrage"
Les nouveaux utilisateurs dans le système
Services Nouveau-installé
Changements dans le fichier hosts
De nouveaux emplois prévus
Altération de l'intégrité d'Internet Explorer: (New BHO, les changements de configuration, nouvelles barres d'outils)
Changements dans la table ARP (prévention d'attaques MITM)
Installation des nouveaux pilotes
Les actions New Netbios
TCP / IP de la Défense (Nouveaux ports ouverts, de nouvelles connexions faites par des procédés, la détection PortScan ...)
Fichiers dans les répertoires critiques (les nouveaux executables, nouvelles DLL ...)
Les nouvelles fenêtres cachées (cmd.exe / Internet Explorer en utilisant des objets OLE)
connexions NetBIOS sur le système
ARP Watch (New hôtes dans votre réseau)
NIDS (trafic anormal Détecter réseau fondé sur des règles modifiables)

Télécharger: http://www.security-projects.com

Documentation: http://www.security-projects.com

Démo: Patriot NG v2.0 - Prévention des attaques avec des NIDS module

 

 

 

Cyber Résistance : Anonyme en 2 minutes



En ces temps obscurs de surveillance généralisée et de répression, être anonyme sur le Net devient essentiel
  

Alors voilà la méthode pour avoir temporairement une adresse IP du Canada, de Russie, des Seychelles et même de Chine
(un comble) puis, par exemple :

Dénoncer les lois liberticides visant à surveiller le Web et réprimer les internautes,
Critiquer les puissants
sans retenue et sans risquer la répression,
Riposter aux satrapes
qui traitent les internautes de terroristes ou de criminels,
Télécharger des fichiers
interdits par des législations locales dictées par des lobbys mercantiles.


Mes propos se veulent ici universels et apolitiques.


 
1 - Le serveur proxy anonyme étranger gratuit :
Voici des adresses ou vous trouverez des serveurs de proxy anonymes et gratuits :

hidemyass

ninjacloak

publicproxyservers.com

Cliquez sur l'un des serveurs puis saisissez l'URL que vous souhaitez visiter car vous voilà pourvu d'une autre adresse IP. Vous êtes dans la Matrice. Vous pouvez ainsi passer à l'étape suivante.
Ou, plus simple encore : anonymouse.org
Ce site vous positionnera aux Seychelles. A l'aéroport. Tranquille.

Concernant Firefox,
il existe l'extension FoxyProxy qui vous permet de changer aisément de Proxy et QuickProxy qui permet, d'un clic, d'activer un serveur paramétré.

Prudence avec ces Proxies : Vous ne savez pas à qui ils appartiennent. N'y faîtes pas transiter de données personnelles sensibles notamment des données bancaires et leurs mots de passe liées, etc ...
Spécial Dailymotion : pour les Français qui veulent s'exprimer librement sur des sujets politiques, sans risquer le Gnouf :
2 - Vérifiez votre anonymat :
 


Habillé par votre proxy, si l'un des 3 sites ci-dessous vous localisent à Petaouchnok, c'est gagné (sauf si vous habitez réellement Petaouchnok ...). Vous pouvez ainsi passer à l'étape suivante.

 
Faîtes la même expérience mais sans Proxy : Vous la voyez bien, ci-dessous, la carte de votre quartier ? Zoomez sur votre domicile :

Comme vous pouvez le constater, sans protection, votre anonymat n'existe pas :
Votre adresse IP est connue,
Votre pays est connu,
Votre FAI est connu,
Votre Noeud de Raccordement d'Abonnés (NRA) est connu identifiant ainsi votre point de connexion à internet.
Juste le temps de contacter votre FAI, afin de connaître votre nom et votre adresse exacte, les Lutins du Roi arrivent chez vous, dans 5mn, avec des chiens.



 

 

 

 

IPhone attaque révèle les mots de passe en six minutes.


Des chercheurs allemands affirment qu'ils ont été capables de révéler les mots de passe stockés dans un iPhone verrouillé en seulement six minutes et ils l'ont fait sans se fissurer mot de passe du téléphone.

L'attaque, qui exige la possession du téléphone, les objectifs de porte-clés, système de gestion de mot de passe d'Apple. Les mots de passe pour les réseaux et systèmes d'information d'entreprise peut être révélée si un iPhone ou iPad est perdu ou volé, ont déclaré les chercheurs à l'état-parrainé l'Institut Fraunhofer Secure Technologies de l'information (Fraunhofer SIT).

Il repose sur des exploits qui donnent accès à une grande partie du système de fichiers iOS même si un appareil est verrouillé.

Dans une vidéo qui montre l'attaque, les chercheurs jailbreak abord le téléphone en utilisant les outils logiciels existants. Ils ont ensuite installer un serveur SSH sur l'iPhone qui permet au logiciel d'être exécuté sur le téléphone.

La troisième étape est de copier un script Trousseau d'accès au téléphone. Le script utilise les fonctions du système déjà dans le téléphone pour accéder aux entrées de porte-clés et, dans une étape finale, les résultats les détails du compte il découvre à l'attaquant.

L'attaque fonctionne parce que la clé de chiffrement sur les dispositifs iOS actuelle est basée sur le matériel disponible au sein de l'appareil et est indépendant du code d'authentification, selon les chercheurs. Cela signifie des attaquants d'accéder au téléphone peut créer la clé à partir du téléphone en leur possession sans avoir à bidouiller le code chiffré et secret.

Utilisation de l'attaque, les chercheurs ont pu accéder et de décrypter les mots de passe dans le trousseau, mais pas les mots de passe dans les classes de protection.

Parmi les mots de passe qui pourrait être révélée ont été ceux de Google Mail comme un compte Exchange MS, MS autres comptes Exchange, les comptes LDAP, messagerie vocale, mots de passe VPN, WiFi et mots de passe des mots de passe de cette appli. Les chercheurs ont publié un document avec tous les détails de l'attaque de résultats de l' .

«Dès que les attaquants sont en la possession d'un iPhone ou iPad et ont retiré la carte de l'appareil SIM, ils peuvent mettre la main sur les mots de passe e-mail et codes d'accès pour réseaux virtuels d'entreprises et réseaux locaux sans fil ainsi", a déclaré les chercheurs dans un communiqué . «Contrôle d'un compte e-mail permet à l'attaquant d'acquérir encore plus de mots de passe supplémentaires:. Pour de nombreux services Web tels que les réseaux sociaux de l'attaquant n'a qu'à demander un nouveau mot de passe"

L'attaque a une signification particulière pour les entreprises qui permettent aux employés d'utiliser iPhone sur les réseaux d'entreprise, car elle peut révéler des mots de passe d'accès au réseau.

«Propriétaire d'un appareil perdu ou volé iOS devrait donc instantanément initier un changement de tous les mots de passe stockés", a déclaré Fraunhofer SIT. "En outre, cela devrait être fait aussi pour les comptes ne sont pas stockées sur le périphérique, mais qui pourrait avoir des mots de passe identiques ou similaires, comme un attaquant peut essayer des mots de passe révélé contre la liste complète des comptes connus."

Des chercheurs de l'Institut Fraunhofer SIT a déjà révélé des problèmes de sécurité avec d'autres systèmes d'exploitation. Fin 2009, ils ont publié plusieurs scénarios d'attaque criminels pourraient utiliser pour accéder aux fichiers protégés par Microsoft BitLocker disque technologie de chiffrement. L'année dernière, l'institut a commencé à vendre une application de téléphone Java pour stocker de manière sécurisée les mots de passe.


 


 

 

 

 

 

Société Banque Music recueille de l'argent Pour les artistes Fake, Equipement salle de bains et de l'Alimentation

tenues de redevances de musique sont des experts non seulement à la collecte des fonds de toute personne qui ose jouer de la musique en public, mais aussi à générer la publicité négative. Connu pour quiconque pression des organismes de bienfaisance à la police, leurs activités sont souvent considérés avec incrédulité. Maintenant, une émission de télévision belge a eu de plus près l'un d'eux, et a fini par payer des redevances pour une multitude d'artistes qui n'existent pas, les équipements de salle de bains et la cuisine chinoise.

Si vous jouez de la musique en public, parfois même si vous jouez dans une relative intimité, les sociétés de redevances de la musique à vous faire payer de l'argent. C'est la grande entreprise. Le Royaume-Uni Performing Right Society (PRS) s'accumule autour de £ 650 000 000 chaque année et n'est pas peur de montrer ses muscles quand les gens ne paient pas. Vous avez une entreprise où le personnel d'écouter la radio et un membre de passage du public qu'il entend? Vous leur devez de l'argent. PRS ont même pris la police à la cour pour jouer la musique dans les postes de police.

Ce type de comportement a récemment attiré l'attention de Basta, une émission de télévision satirique et d'enquête en Belgique. Ils avaient reçu des plaintes concernant SABAM, L'association belge des auteurs, compositeurs et éditeurs, ils ont décidé de regarder de plus près. Les résultats ont été à la fois hilarant et extrêmement préoccupante.

Le spectacle commence Basta avec l'équipe de conduite le long d'une voiture. Ils avaient pris un auto-stoppeur qui était à l'écoute, avec le reste des occupants de la voiture, à la radio. Ils craignaient que cette SABAM dois de l'argent, les téléphones Basta eux et demande. SABAM a expliqué que s'il y avait moins de 5 personnes présentes qui pourraient être considérées comme faisant partie d'un cercle de famille. Aucun frais.

Suivant une paire de l'équipage Basta sont assis dans un train et un de leurs téléphones cellulaires se met à sonner - avec de la musique pop comme sonnerie. Oh oh, cela pourrait signifier des ennuis. Avec 9 personnes dans la SABAM même voiture pourrait être très intéressés par ce sujet. Un autre appel paniqué à la SABAM révèle que dans ce cas, étant donné que la sonnerie a été déjà payé, pas de redevances doivent être payées. Une autre évasion très chanceux.

SABAM logo

Mais ce ne sont que quelques situations scandaleuses, même selon les normes SABAM. D'autres, situations les plus courantes avaient soulevé des inquiétudes dans le public et les téléspectateurs Basta. Un e-mail à l'émission décrit comment SABAM s'est présenté à une partie dortoir et a demandé 30 euros. Un autre décrit une situation où un propriétaire d'entreprise a été poursuivi parce que jouer la télévision dans sa cuisine privée pourrait être entendu par le public dans son magasin.

Donc Basta a décidé de s'amuser un peu avec la SABAM, pour voir jusqu'où le terrier du lapin est allé.

Premièrement, ils ont créé une publicité flyer très belle partie intitulé «Où est tout le monde?" Affichant un slogan de «ne pas être là!" Avec une date pour ce grand événement. Après la mise en place une lumière disco unique à leur emplacement choisi et en se cachant dans le coffre d'une voiture pour surveiller le lieu, puis est venu le temps d'attente. Souhaitez-la police de la musique SABAM tourner pour de l'argent? Bien sûr qu'ils le feraient.

Déçus par ce vide apparent de la partie, l'inspecteur de la SABAM remonté dans sa voiture et s'en aller mais il était clairement inquiet que l'argent pourrait être s'éloigner, il est retourné un peu plus tard et a appelé le numéro sur le flyer, ce qui bien sûr appartient à l'une de l'équipage Basta. L'appel a été d'aucun secours si pas plus sage de ce qui se passe, il déchira l'affiche de la manifestation de la paroi et à gauche.

À la nuit tombée, il revint encore une fois, ce temps à regarder une pièce vide avec une lumière stroboscopique disco unique en silence. Confus et se demandant «Où est tout le monde?" Il a quitté pour la dernière fois.

Mais l'équipe Basta n'avait pas encore fini. Sur son site Internet SABAM a une liste de prix qui montre combien il charges pour les sites de tailles différentes. La gamme de prix le plus bas pour les chambres de mesure de 1 à 100 mètres carrés. Ainsi, après avoir soigneusement mesurer à une zone de 0,99 mètres carrés - idéalement sous plusieurs balcons afin que les gens ont pu assister plus dans l'espace vertical - elles ont notifié SABAM de l'événement.

Tinyparty

L'inspecteur relevé et après avoir identifié l'organisateur du parti, a commencé à discuter de combien ils doivent payer pour leur parti 0,99 mètre carré. La réponse, bien sûr, doit être rien, mais l'inspecteur a insisté pour que la SABAM qu'ils savent «très bien» que 100-100 mètres carrés signifie en fait de 000 à 100 mètres carrés.

À ce stade, le gars a sorti son SABAM facture et de payer une redevance de 82 euros. «J'ai travaillé à la SABAM depuis 26 ans et je n'ai jamais vu cela auparavant", at-il dit. Mais Basta toujours voulu aller au fond d'une autre accusation - que la SABAM prendre l'argent du public pour les artistes qu'ils ne représentent pas.

Faire un appel téléphonique à la SABAM de toilettes publiques, un membre de l'équipe Basta regardé le fabricant d'un sèche-mains et a expliqué que Kimberly Clark serait spectacle lors d'un événement à venir. Cela coûte 134 euros minimum dit SABAM.

Suivant la playlist. Que faire si Kimberly Clark a chanté des chansons ne sont pas couverts par la SABAM? Des titres tels que 'Hot Breeze "," Show Me Your Hands »,« I Wanna Blow You Dry »,« Je ne suis pas un chanteur que je suis une machine et le plus intemporel, «Nous Fooled Vous, par exemple.

Cinq jours plus tard, la réponse est venue de la SABAM. Toutes les chansons ont été "protégé à 100%" et ainsi de Basta doit payer € 127,07.

Inquiète que ce pourrait être une erreur ponctuelle, l'équipe Basta essayé de nouveau, en prenant cette fois les noms de marque des produits du supermarché, y compris Suzi Wan, le nom d'un kit de cuisine chinoise au wok, Mister Cocktail et le Mix Party, qui est un hybride d'une boisson et la nourriture du parti, et Ken Wood, le mixeur.

SABAM Artists

Ils ont obtenu de bons SABAM pour ces «artistes» totalisant plus de 540 euros.

De toute évidence, depuis la SABAM sont la collecte d'argent pour ces «artistes», ils doivent obtenir l'argent dont ils ont droit. Donc, avec leur kit wok, mixeur, boisson et nourriture partie dans une boîte, Basta dirigés vers le siège SABAM à les signer pour les paiements. Bien entendu, ces produits n'étaient pas autorisés à être des artistes.

Alors, pourquoi sur la terre sont SABAM prendre de l'argent en leur nom? Réponse: Parce que la SABAM ne cochez pas quand ils collectent des fonds auprès des gens, ils ont juste le prendre. SABAM remboursé les 540 euros.

Alors que l'équipe Basta ont délibérément dépeint d'affaires de la SABAM comme une farce complète, qui semble avoir été particulièrement facile, d'ici la fin de l'émission (qui est en néerlandais par le chemin, mais ne laissez pas cela vous rebute maintenant vous savez les grandes lignes, c'est hilarant) on ne peut s'empêcher de se sentir très en colère. Bien que le personnel SABAM sont simplement fait leur travail, le système est ridiculement unilatérale et est souvent soutenue par une action en justice.

Nous entendons souvent des histoires d'horreur au sujet de ces sociétés de collecte, vous pouvez maintenant voir une exploitation de première main. L'émission de télévision peut être cliquez ici, Profiter.


 

Arrr! Les pirates de musique sont toujours là

Une nouvelle étude qui a fait surface la semaine dernière est arrivé à la conclusion incompréhensible que les deux tiers de tout le trafic BitTorrent est susceptible d'être liée à la violation du droit d'auteur. Encore plus choquant, il a semblé laisser entendre que le piratage de musique sur trackers BitTorrent public est une chose du passé. Mais est-ce vraiment le cas? Nous avons peur de décevoir l'industrie de la musique une fois de plus.

Il ya quelques jours la firme de recherche le piratage Envisional a publié un complexe étude en (illégale) du trafic de partage de fichiers sur Internet. Commandée par NBC Universal les chercheurs ont combiné plus les prévisions de trafic sur Internet avec leurs propres recherches sur l'utilisation de diverses plates-formes de partage de fichiers.

Même si nous avons été très critique de ces études dans le passé, surtout quand ils sont financés par l'industrie du divertissement, nous devons admettre que c'est l'un des meilleurs rapports que nous avons vu à ce jour. Ceux qui sont intéressés par l'utilisation de BitTorrent et comment il se compare à d'autres services de partage de fichiers doit certainement avoir une lecture.

Les chercheurs savent clairement ce BitTorrent est tout au sujet, et bien que plusieurs hypothèses et les choix méthodologiques de la peinture le résultat dans une certaine mesure, il n'ya pas beaucoup à se plaindre dans les données qu'ils présentent. Malheureusement, même les données solide peut facilement être mal interprétés dans la presse.

Au cours des derniers jours plusieurs lecteurs nous ont signalé un article paru dans deux des points de vente haut nouvelles de technologie, Wired et Ars Technica. L'article - «Où sont passés tous les pirates de musique disparu?" - Est écrit par l'un des meilleurs reporters technologie nous le savons, mais dans ce cas la conclusion est très en retard.

L'article fait un zoom sur Envisional ventilation des types de contenu qui sont «plus populaires» parmi les téléchargeurs BitTorrent. Pour cette analyse, les chercheurs Envisional regardé la plupart des 10 000 fichiers téléchargés sur le tracker PublicBitTorrent en Décembre 2010.

Comme il s'avère, la pornographie et les films sont en tête avec 35,8 et 35,2 pour cent respectivement. Musique d'autre part peut être trouvé au bas de la liste avec un maigre 2,9 pour cent. Semble plausible à ce jour, mais l'article a omis de mentionner quelque chose qui affecte clairement le résultat.

La plupart des torrents populaires?

top torrents

La vue d'ensemble des 10.000 "plus populaires" torrents est basée sur un aperçu du nombre de leechers. En d'autres termes, le rang de la torrents les plus populaires est basée sur le nombre de personnes qui étaient les gens de télécharger un fichier à la fois le système de suivi a été interrogés, pas ceux qui ont déjà fini (y compris les semoirs).

Il en résulte évidemment un biais considérable depuis le fichier vidéo moyenne de BitTorrent est beaucoup plus grand que le fichier de musique à la moyenne. Basé sur un échantillon de millions de torrents nous avons constaté que le torrent vidéo moyen est de 1,73 Go tout en torrents de musique en moyenne à 214 MB. Ainsi, les fichiers vidéo sont 8 fois la taille des fichiers de musique.

des tailles de fichier plus grande moyenne des délais de plus télécharger, et c'est l'une des explications pourquoi il ya des fichiers de musique beaucoup moins dans le top 10.000. torrent du film tout simplement prendre plus de temps si il ya des gens généralement plus répertorié comme leechers. Si les 10.000 dessus était basé sur réels téléchargements terminés le pourcentage des torrents de la musique aurait été beaucoup plus élevé.

Nous sommes bien sûr pas en faisant valoir que la musique plus de gens en téléchargement sur BitTorrent que les films, mais sur la base ci-dessus, il semble probable que la différence entre les deux catégories de «réel» de popularité (téléchargements terminés en un temps donné) est déformé. Une chose est certaine, les pirates de la musique n'ont certainement pas disparu de BitTorrent pour le moment.

L'article original ne signale à juste titre que dans le monde entier, l'industrie de la musique fait un bien meilleur travail à présenter des alternatives à la piraterie que l'industrie du cinéma. Que le piratage de musique a baissé à cause de cela est une autre question si, et qui au moins a besoin de quelques données de comparaison, afin de répondre correctement.


Développeur Angry Transforme système anti-piratage dans la musique du site Télécharger

 

Après avoir échoué à faire des affaires avec certaines des entreprises de premier plan dans le secteur du divertissement, un développeur a tourné du garde-chasse de braconnier. En signe de protestation contre ce qu'il décrit comme grand soutien aux entreprises pour le piratage en ligne, le dev a transformé son système anti-piratage dans un site de téléchargement de musique assez accrocheur et il dit qu'il ne l'éteignez pas tant ses exigences sont satisfaites.

imoviPlus tôt aujourd'hui un développeur de logiciel appelé Dominic contacté TorrentFreak avec une histoire très inhabituelle. Dominique dit qu'il a créé un système anti-piratage qui, selon lui a le potentiel d'anéantir un des quantités significatives de la piraterie en ligne.

Parler chiffres, Dominic croit que sa «plate-forme en instance de brevet anti-piratage" pourrait "éliminer jusqu'à 90% de la musique, film, TV, piratage de logiciels et de jeux vidéo" en ligne. C'est une demande énorme, même compte tenu de l'utilisation de tous les mots importants: «jusqu'à», même si à peine un de ne pas avoir été faite avant.

Sans doute excité par son produit, Dominic dit qu'il a présenté sa plate-forme pour le leader mondial des sociétés de médias. Dans le secteur du cinéma, ils comprennent la MPAA, Paramount, 20th Century Fox, AFACT et Village Roadshow. Dans la musique Dominic nous a dit qu'il a parlé à MIPI IFPI et l'Australie.

Pour certains d'entre eux aucune raison ont été intéressés par la plate-forme. Ce rejet semble avoir provoqué un changement radical dans la stratégie de Dominique.

Dominic a ensuite nous expliquer qu'il a chenilles annonce dans 4 continents qui sont en mesure de surveiller des sites spécifiques à faire rapport sur tous les emplacements ad controversée. Il a utilisé ce système pour surveiller la publicité sur les "sites pirates" et affirme que de son analyse, il a découvert que la plupart des annonces provenaient de sociétés détenues par InterActiveCorp. IAC est dirigé par Barry Diller, le chef de la direction des deux ex Fox et Paramount films.

"D'autres annonceurs de premier plan notamment Fox Sports et Fox Mobile, tous deux appartenant à NewsCorp, qui régulièrement poursuivre les utilisateurs finaux et des sites Web pour le piratage», explique Dominique, tout en ajoutant qu'il a également retracé des États-Unis ministères - smallstep.gov et mypyramid.gov.

Mais bien sûr, ce phénomène n'est pas nouveau. Nous avons vu de nombreuses fois avant que les publicités de toutes sortes de sociétés se retrouvent sur des sites à leur insu parce que leurs annonces sont placées par le 3e parties, alors nous avons mis cela à Dominic.

«Vous avez absolument raison au sujet des annonces entreprises glissant parce que des agences de publicité de plusieurs couches de remplissage à ces endroits, mais les annonces des sociétés du groupe IAC représentent jusqu'à 40% de toutes les publicités sur ces sites, TigerAirways plus de 5% de toutes les publicités sur les pirates sites pour le trafic venant de la région Asie-Pacifique et ainsi de quatrième, at-il expliqué.

«En outre avec une telle industrie et des États-Unis poussent en justice contre la publicité sur le piratage des sites liés à l'heure actuelle, vous suppose que ces entreprises / gouvernements seraient-ils assurer eux-mêmes ne sont pas s'engager dans cette pratique, que ce soit intentionnellement ou non."

Toutefois, Dominic est visiblement agacé que ces sociétés sont des "fonds piraterie» a donc décidé de protester jusqu'à ce que quelque chose est fait à ce sujet.

Passant un peu de garde-chasse de braconnier, Dominic a transformé sa plate-forme anti-piratage dans un moteur de recherche de musique et de site de téléchargement. Il semble fonctionner assez bien et il ya même une liste des meilleures chansons téléchargées à partir du bas de la page avec pochette.

"Chaque fois qu'une recherche est effectuée ou télécharger lancé nos serveurs de localiser un match sur le web et le servir en arrière», explique Dominic. "Par conséquent les résultats pourraient changer à chaque fois que vous avez exécuté une recherche ou téléchargé un fichier. Même les résultats populaire sur la page d'accueil ne sont pas indexés sur nos serveurs, nous sortons et obtenir cette fois toutes les données unique notre page d'accueil est chargé. "

Dominic n'a pas voulu révéler où son site est en tirant la musique à partir, mais dit TorrentFreak: «Ma plate-forme a la capacité de l'indice, ramper, de surveiller et d'analyser n'importe quelle page / site, il est partout», et affirme en outre que «c'est le plus simple et rapide moyen de télécharger n'importe quelle chanson que vous pouvez penser, sur le web. "

Cependant, il semble que Dominic est prêt à prendre le long de ses MP3 gratuits pour tous, si certaines conditions sont remplies.

«Lorsque ces organismes décident d'arrêter la publicité sur les sites pirates et d'enrayer le piratage de financement, et de prendre la responsabilité du problème, j'ai une plate-forme qui a la capacité de lutte contre presque toutes les formes de piraterie aujourd'hui, et sera heureux de répondre à ce site vers le bas. "

Dominic nous a expliqué qu'il n'est pas un partisan de la piraterie, mais un partisan de l'innovation.

«Je crois que le travail des artistes de toutes les industries et les classifications ne doit pas être arraché sans cotisations versées aux créateurs. Cependant, je crois que les monopoles derrière ces artistes sont eux-mêmes d'aider le problème, et que de telles modifications sont nécessaires. J'aimerais une harmonie entre les consommateurs et le contenu produit, qui est tout à fait possible. "

site de protestation de Dominique, imovi.es, peut être trouvé ici (Ne fonctionne pas, voir mise à jour ci-dessous) et comprend une liste de 10.000 prétendu «piratage de soutien" aux annonceurs. Que ce soit ou non sa plate-forme anti-piratage ne verra jamais la lumière du jour reste à voir, mais des détails partagé avec TorrentFreak, il semble être une affaire assez complet, bien que celui qui ne fait pas de suivi à tous des personnes partageant des fichiers.

Enfin, Dominique nous a dit qu'il est tranquillement en espérant un e-mail entrants de l'Irlande. Si vous lisez ce Bono, il veut dire que vous.

Mise à jour: En raison de tentatives d'arrêter imovi.es, l'URL du site a changé d'http://dmnic.me